samedi, 10 mai 2008
Viva Espagna
Parcequ'il fait beau et chaud,
Parceque certains sont à Barcelone,
Parceque bientôt ce sera Madrid et la gay pride,
Parceque définitivement j'aime les radasses qui chantent (même pas honte), merci yepboy
Parceque si vous avez vécu en France ces derniéres années ca devrait vous dire quelque chose,
12:18 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay pride madrid, rosa, gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité
vendredi, 09 mai 2008
Au pays des bisounours
En ce moment je vis au pays des Bisounours, en mode "Bisous" on ...
A quoi est ce du ? Je n'en sais rien. Juste j'ai envie d'en faire tout le temps !
Des petits bisous de rien comme ça en passant.
Des bisous légers, simples, tendres et rapides. Juste comme ça .....
Pour rien, pour toi, pour moi, pour lui, pour elle ...
Voila c'est comme ça ....

13:00 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bisous, bisounours, gay, garçons, blog, journal intime, homosexaulité
jeudi, 08 mai 2008
Tic tac - Tic tac ....
12:37 Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, journal intime, gay, blogosphére, 35 ans, 35 heures
mardi, 06 mai 2008
Connasse Story's le come back
Dans une ville tentaculaire comme Paris, lorsque l’on est jeune et séduisant (ce qui est mon cas bien entendu), durablement célibataire qui plus est (voir maladivement), qu’au surplus l’on est gay (ai-je encore besoin de préciser que tel est également mon cas ?) et que pour finir on traine derrière soi une réputation sulfureuse (usurpée aux dires de certains et méritée aux dires d’autres) de traînée intergalactique (le 1er qui rigole je l’épouse faites gaffe), l’on est amené à faire beaucoup de rencontres.
Dans une ville comme Paris donc, lorsque l’on possède l’ensemble des qualificatifs précédemment listés, et que l’on vit avec son temps, le téléphone portable autrement appelé mobile est un allié fidèle et essentiel.
Compagnon des heures heureuses comme de celles d’infortune, le portable est aux célibs moderne de tous poils et de tous horizons, ce que le glaive ou l’épée furent aux chevaliers d’autrefois, tout à la fois une arme de défense et d’attaque.
Visant tour à tour à impressionner, séduire, faire peur, se défendre ou encore tout simplement à téléphoner (mais rarement et uniquement en cas de besoin urgent), les portables portent en eux de nombreux secrets et sont en quelques sortes les journaux intimes des temps modernes.
Sms courageux de largage en vol, textos « hot and spicy » de misère sexuelle intense, messages d’insultes post rupture, photos licencieuses prises un soir de grande chaleur et immédiatement regrettées, numéros enregistrés à la va vite complètement bourrés au vestiaire d’un club et dont on ne se souvient pas le lendemain,… si les portables pouvaient parler, ils raconteraient de belles histoires révélant les secrets intimes de leurs propriétaires.
A cet égard, dimanche dernier en échangeant avec quelques copines d’infortune, je me suis souvenu que je m’étais autrefois fait avoir dans les grandes largeurs au jeu du portable indiscret qui raconte ma vie.
Il y a quelques années, alors que j’étais en rade de portable, ce qui est proprement insupportable au-delà de 14 secondes et ½, un ami me proposa de me prêter son ancien téléphone puisqu’il venait d’en changer en me disant que je le lui rendrais plus tard lorsque je n’en aurais plus besoin. Jusque là rien de bien anormal dans cette belle histoire d’amitié virile.
Ce n’est que quelques mois plus tard que l’histoire est devenue particulièrement croustillante et honteuse pour moi, lorsque l’épouse du généreux ami en question, à son tour en rade de téléphone a demandé à récupérer celui que son mari m’avait prêté puisqu’à mon tour je venais de faire l’acquisition d’un téléphone flambant neuf aux milles options inutiles.
Je me suis immédiatement empressé de rendre le dit téléphone à son aimable propriétaire, non sans avoir au préalable sauvegardé tout mon répertoire sur ma carte sim et non sans avoir pris le soin (petit malin que je suis à qui on ne l’a fait pas) de faire disparaître les textos les plus « intimes » et les photos les plus …. (enfin vous voyez ce que je veux dire), que par faiblesse, en grand sentimental que je suis, j’ai tendance à conserver ….
J’ai encore les joues qui chauffent de honte quand j’y repense. Ce que j’avais oublié, c’est qu’en sauvegardant tout mon répertoire sur ma carte SIM et par voie de conséquence en sauvegardant ma vie de célibataire, jeune séduisant, gay tendance maxi trainée, je n’avais pas pour autant effacé le dit répertoire du téléphone avant de le rendre à la malheureuse épouse de mon ami.
Or celui-ci était truffé de noms commençant par PQ (pour plan cul le lecteur avait de lui-même traduit), lesquels étaient invariablement suivis de pseudonymes on ne peut plus explicites, se référant le plus souvent, dans le désordre et sans préférence, parfois à un lieu (en général celui de la consommation biblique de la relation) parfois à un critère physique (je fais un dessin où tout le monde à compris ?) ou enfin à une appréciation qualitative et/ou quantitative relative à la prestation offerte (nul besoin là non plus de préciser plus avant de quoi il s’agit) me permettant de me souvenir de façon claire de la personne en question. Cela devait donner quelque chose du genre : « PQ - Seb super coup Paris 3 » ou « PQ - Basque de Marseille - miam miam » ou encore « PQ - Laurent – Stew - Facebook »
C’est donc avec la satisfaction du vieux singe à qui on n’apprend pas à faire la grimace que j’ai rendu sans crainte le téléphone à ses propriétaires.
Quelle ne fut pas ma honte intense, lorsqu’au cours d’un dîner entre amis tout ce qu’il ya de plus propres sur eux, quelques temps plus tard, l’amie en question m’a balancé à table un « Mais dis moi chéri, au fait, tu pourrais me dire qui est ce « PQ – Seb – Super coup Paris 3 » dont tu as oublié le numéro dans le téléphone que nous t’avions prêté ? »
Au top 10 des plus belles hontes que je me suis payées au cours de ma vie, il est évident que celle-ci figure en bonne place après l’autobronzant, après Ulysse, et peut être celle où je me suis fait prendre en flag en pleine action sexuelle intense par mon coloc que je n'ai pas encore raconté ici (G. si tu me lis encore désolé) …
17:56 Publié dans La Fée et les histoires de connasses | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : connasse, gay, garçon, homosexualité, journal intime, ridicule
dimanche, 04 mai 2008
Où es tu Mary Poppins ?
Je ne sais pas pour vous amis lecteurs, mais moi j'ai toujours rêvé et rêve encore sans grande illusion cependant (il faut bien avouer) d’être accompagné sur les chemins parfois ardus de l’existence d’un guide, d’un Pygmalion, ou encore d’une conscience !
Bien entendu, il ne s’agit pas de là de cette impalpable chose homonyme, logée entre notre cœur et notre raison au fin fond de notre cerveau, mais bien plutôt d’un être incarné physique qui serait présent à mes côtés pour m’aider dans les choix délicats que la vie impose, éviter les piéges que cette chienne d’existence dispose sur nos chemins, ….
Une sorte de Jiminy Criquet ou de Mary Poppins en somme !
J’aimerais tant lorsque je ne sais plus, lorsque tout est trop confus, lorsque le sable refuse obstinément de redescendre au fond du bocal, lorsque l’eau est trop opaque, j’aimerais tant dans ces moments là, courir de toutes mes forces me réfugier auprès de cette conscience rassurante et bienveillante. Lui faire part de mes doutes, de mes peurs, des mes questions et entendre de douces paroles apaisantes, des conseils, des réponses ….
J’aimerais tant retomber en enfance en fait.
Au lieu de cela hélas, on se coltine, des responsabilités assommantes, on affronte des trucs super effrayants, on se donne de faux airs de « grands qui savent ce qu’ils font », des attitudes de « même pas peur », on adopte des gestes fermes et sûrs qui ne trompent personne pas même nous ….
Il parait que c’est la vie que c’est comme ça, qu’on y peut rien !
Mais moi aujourd’hui j’ai envie d’avoir une Mary Poppins qui me fasse rêver, qui d’un claquement de doigts range ma chambre, trouve des solutions aux problèmes et me montre combien je ne vois pas la vie comme elle est, qui me fasse sourire avec les yeux, chanter avec le coeur, qui me fasse croire que la vie est légère comme une bulle de champagne (Bon ok ok ok une bulle de savon irisée) …
Bref j’ai envie d’un morceau de sucre pour aider la médecine à couler. Quelqu'un a une idée ?
12:18 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexuealité, mary poppins, le morceau de sucre qui aide la médecine à couler


