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vendredi, 31 août 2007
Chui fatigué

Bon ben voila tout est dit.
Pas le courage de répondre aujourd'hui au tag de Ditom,
ni de pousuivre le récit palpitant des mes vacances de connasse
(dont by the way, je découvre avec plaisir que je ne suis pas le seul à les avoir vécues), mais qu'on se rassure je vais le faire ...
Je suis juste fatigué.
11:00 Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : fatigué, connasse, journal intime, blog, gay, homosexualité
mercredi, 29 août 2007
Lucky Bitches
Parce que c'est drôle et que ca me rappelle la queue pour Salvation samedi dernier.
"Car le temps où tu gagnais contre moi Blake est terminé !"
13:25 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : French @ Saunder, Jacky & Joan Collins, blog, gay, homosexualité, journal intime
mardi, 28 août 2007
Sluty Hollidays
Après nous être mis une « enormous » taule le vendredi soir de notre arrivée, sur les conseils de notre ami F. le Toulousain, Sylvain, Malcolm et moi, nous rendons le samedi aprés midi sur une plage naturiste, un peu éloignée du centre de Sitges.
Comme nous ne sommes pas très frais et que les souvenirs des indications données par notre ami Toulousain au petit matin, avant de nous quitter, sont confus et parcellaires, nous adoptons la tactique de la "balise Argos" (que nous pratiquerons à de nombreuses reprises durant les jours suivants) et décidons de suivre deux garçons à l’allure résolument gay (en même temps, in situ que trouver d'autres à part des garçons à l'allure résolument gay), sûrs qu'ils nous mèneront obligatoirement à bon port.
Nous y arrivons et sommes quelques peu déçus par la plage naturiste qui n’a rien d’exceptionnel, mais également par la nature de la population qui s’y presse qui n’a, le lecteur l’aura compris, rien d’exceptionnel non plus.
Néanmoins nous y passons la journée à roupiller agonisant au soleil (en maillots de bains bien entendu) comme des grosses loques en chopant au passage, les 1ers d’une longue série de coups de soleil dévastateurs.
Le soir venu, une sorte d’excitation qui ne nous quittera résolument plus de toutes les vacances, s’empare de nous à nouveau et nous pousse à farfouiller dans nos « enormous » valises afin de trouver la tenue la plus adéquate et à partir à l’aventure.
Nous reproduisons le même parcours que la veille en démarrant au « Privilège » en pousuivant au « Méditeranéo » et en finissant à « l'Organic » ou au « Thrailer ». Nous décidons puisqu'il faut bien faire des choix, de ne pas nous rendre ce soir là, à Barcelone pour la Salvation et/ou pour Souvenir, malgré la gentille invitation de Fodsy puisque le week-end suivant nous serons encore à même d’en profiter en étant à Barcelone intra muros.


Et à titre personnel, j'en profiterais bien bien bien le week end suivant, mais c'est presque déjà une autre histoire et il est encore trop tôt pour en parler.
Les jours se sont ainsi suivis et se sont ressemblés jusqu’au mercredi matin, où nous avons repris le train direction Barcelona où nous attendaient nos amis Sofiane et Esteban et d’autres encore parmi lesquels un garçon que nous n'avons pas tardé à surnommer "Bijou Brigitte" pour des raisons qu'il serait trop long d'expliquer ici, mais qui nous ont fait mourir de rire tout le séjour…
On notera néanmoins, le dernier soir à Sitges, l’apparition furtive mais néanmoins efficace et souriante, d’un petit (vraiment petit) « Roberto from Madrid » croquignolet à souhait et réellement sweet.
Pas du tout dans mon domaine d’activité stratégique (DAS*) habituel ce garçon, mais tellement charmant et surtout tellement motivé que n'étant qu'un « faible » homme, je me suis laissé faire avec bonheur et sans bouder mon plaisir.
Il me faut, pour que la vérité soit totale et absolue, néanmoins avouer que j'avais ce soir là préalablement jeté mon dévolu sur un joli barbu Aixois aux yeux de chat tout dorés (totalement dans mon DAS* lui par contre) qui avait fait mine de ne pas remarquer mes tentatives plutôt "enormous" (comprendre qui m'avait mis un gros vent poli mais un vent quand même).
« Enormous slut 1 - Zaza » (your sweet little Fairy) venait d’entrer en scène, tandis que « Enormous slut 2 - Eva» (Malcolm) s’activait de son côté, telle une abeille besogneuse avec un fort joli Natxo madrilène et qui « ô hasard » se trouvait également être le colocataire de chambre d’hôtel et néanmoins ami du jeune Roberto précité.
Ce soir là, nous avons failli frôler une situation des plus burlesque en risquant sans le savoir de nous retrouver dans la même chambre d’hôtel « moi et mon Roberto » et « Malcolm et son Natxo », dans une configuration que nous étions bien loin de soupçonner les uns les autres et qui aurait sérieusement mis à mal nos pudeurs d’amis de longue date, mais qui aurait pu être « over drôle » après coup malgré tout.
Le hasard nous ayant fait changer de destination à la dernière minute, Roberto et moi, la pudeur collective fut épargnée cette fois ci.
Pendant ce temps là, notre Duègne (Sylvain) de son côté, soignait fébrilement sa grippe en grelotant et transpirant, sous ses draps, à l’hôtel.
Au-delà de l’anecdote amusante, mon sentiment sur Sitges est assez mitigé.
Je ne veux pas cracher dans la soupe puisque j’ai joué le jeu « à mort » et plus encore et que j’y ai pris du plaisir, mais force est d’avouer que « Trop c’est Trop » et que le côté connasse hystérique qui cherche à choper en permanence, à la longue devient oppressant et un peu pathétique.
A la plage, dans les rues, au restau, dans les bars, à l’hôtel, au supermarché, à la pharmacie, dans les magasins, dans l'escalier, aux toilettes, croiser et recroiser sans cesse et partout, les mêmes personnes dans une posture de séduction qui n’est clairement ni neutre, ni innocente est un peu fatiguant …
En effet, se trouver en permanence en situation d’être regardé et de regarder soi même, dans un but précis et avoué ne révèle assurément pas le meilleur de soi, ni des autres. Ca fait un peu supermarché du sexe.
Mais bon puisque c'est le jeu ma pauvre Lucette, je suis quand même vraiment content de l’avoir fait sans m’être interdit quoi que ce soit et d’avoir cédé à chacune de mes envies, inversement à la fois où il y a plus de dix ans, je n’avais profité de rien par manque d’audace (n’ayant pas encore découvert à l’époque la technique merveilleuse de l’autosuggestion) et était rentré frustré et malheureux.
Suite au prochain épisode.
* Domaine d'activité stratégique
23:10 Publié dans La fée et la fête, La fée et les autres, La Fée et les histoires de connasses, La fée et les hommes, La fée l'a fait | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blog, journal intime, gay, garçons, homosexualité, sitges, connasse
Back in Business
Dix jours ça passe si vite lorsqu’on est entraîné dans un tourbillon infernal ….
Je rentre cramé au 2ème degré, épuisé, ruiné mais heureux de ces dix jours de fiestas non stop.
Si j’avais voulu définir ce que pouvaient être des vacances de connassses clichées, je n’aurais pas pu mieux faire, entre shopping quotidien hystérique, fiestas every night, plages peuplées de centaines de dizaines de milliers de mecs, clubs, alcools and co., huile à bronzer, recherche du plaisir permanent et préoccupations basiques du genre : « Qu’est ce que je mets ce soir ? », « On va où ce soir ? » et « Quoi il n’y a plus d’huile et il ne reste que de la protection 10, mais comment on va faire ? », ou encore « Putain il est tapé en plein jour lui, hier soir il avait l’air mieux en boite » …
A peine arrivés vendredi 17 août au soir a l’aéroport de Barcelone nous prenons Malcolm, Sylvain et moi le train direction Sitges. La gare est en plein centre ville et juste a côté de notre hôtel « Le Liberty » … les vacances commençaient bien …
Nous déposons nos bagages, enfilons nos habits de lumière et partons dans la foulée, arpenter les rues de la cité balnéaire non sans une certaine excitation au creux du vente ….
Par hasard, nous essayons un 1er bar « Le Privilège » où nous tombons immédiatement sur F. un ami de Toulouse lui même avec ses amis …. Les verres se suivent s’entrechoquent, se bousculent, les bars suivent le même chemin et très vite la soirée vire au n’importe quoi ….
Nous entamons la tournée des Grandes Duchesses, intronisés par F., notre ami Toulousain et finissons par atterrir au « Méditeranéo », où j’ai le grand plaisir de croiser Fodsy.
La nuit se poursuit de bars en bars à l’espagnole, enfin à la sitgetoise et nous sommes dans un état d’ébriété avancé. Nous peinons pour rentrer à l’hôtel…
Le lendemain sera consacré à cuver notre vin sur une plage naturiste (beurk mauvaise expérience) ….
La suite au prochain épisode …
En attendant une petite pépite musicale espagnole entendue dans un bar d’Eixemple, le quartier gay Barcelonais samedi soir…
Rafaela Carra - Que Dolor
02:00 Publié dans La fée et la fête, La Fée et les histoires de connasses, La fée et les hommes, La fée l'a fait, La fée se souvient | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : blog, journal intime, gay, garçons, homosexualité, sitges, connasse
mardi, 21 août 2007
Sitges ou vacances a connasseland
Rassurez-vous si besoin : tout vat bien ...
Nous voici a Sitges depuis trois jours et je dois avouer que j’ai trouvé mes maitresses en connassitude ....
Haut lieu du tourisme GAY Sitges est également un haut lieu de la "connasse way of life".
Je vous laisse imaginer, mais une chose est sure : c est pire que tout ce que vous pourrez penser ....
Connasses de tous pays unissez-vous !
Et plus ce serait sans conteste trop.
Beaucoup trop ....
Entre plage pouffiasse, bars tapiolle et boutiques "over connasse" nous évoluons dans un univers follement Gay et super cheap aussi durant quelques jours encore avant de rejoindre Barcelone ou d’autres aventures nous attendent certainement.
Ceci dit ne crachons pas dans la soupe, on croise tout Paris ici ... et a tout le moins une bonne partie de "cité-connase" ...
bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
19:45 Publié dans La fée et la fête | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
vendredi, 17 août 2007
Moi mais en mieux
Je m’absente quelques temps ….
Je reviens vite …
Je vais chercher un peu de soleil …
Après un été heureux, amusé, étonné, alangui, offert, enchanté, abusif, ému, éthylique, dépensier, excité, adolescent, sexuel, sexué, festif, rapide, osé, étrange, excessif, unique, fondateur, excellent, explosif, ....
J’aborderai la rentrée … pas vraiment reposé je pense, mais un peu grandi, un peu changé, un peu, beaucoup, de temps en temps, à temps plein, à durée indéterminée, en alternance, complètement, à la folie, uniquement, moyennement, ….. MOI mais en mieux.
Tout est allé un peu vite pour moi, ces derniéres semaines, mois, j'ai été pris dans une course folle à laquelle j'ai bien voulu m'abandonner, m'offrir, m'abandonner ...
Ca fait juste un bien fou de s'abandonner soi même, de s'oublier, de s'ennivrer ...
A tout bientôt
11:00 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : blog, gay, garçons, journal intime, homosexualité, moi mais en mieux
jeudi, 16 août 2007
Trop belle pour moi
Vous voulez un scoop ? J’ai passé une soirée avec Carole BOUQUET. Elle est vachement mieux dans la vraie vie, que ce qu’on s’imagine. Tellement plus simple que son image ne laisse à penser.
Ceci dit je compatis trop et je la comprends : ce n’est pas facile tous les jours d’être belle.
EDIT du 16/08/07 - 20h00
Comme certains m'ont fait remarquer que mon post prétait à confusion, je tiens à préciser que je n'ai pas vraiment passé la soirée avec Carole BOUQUET mais juste avec quelqu'un qui m'a fait terriblement penser à elle ... "Trop dur d'être belle" ... et que by the way j'ai surnommé ainsi. La vérité est rétablie.
10:55 Publié dans La fée et la blogosphére, La fée et les autres, La fée et les hommes | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, homosexualité, journal intime, carole bouqet
mercredi, 15 août 2007
L'expérience interdite
Un peu d'aventure ne vous ferait pas de mal La Fée Daubette.
Essayez donc quelque chose de nouveau et d'excitant, quelque chose que vous n'avez jamais fait auparavant mais qui vous a toujours tenté.
Si vous vous contentez uniquement des activités que vous savez faire et avec lesquelles vous êtes vraiment à l'aise, la vie peut très vite devenir ennuyeuse.
Osez, et vous sortirez très enrichi de cette journée.
En attendant les vacances qui approchent dangereusement il va donc me falloir me trouver de nouvelles expériences à vivre.
Quelqu’un a une idée peut être ?
J’ai hâte d’aller faire ma « Isla Bonita » à Barcelone. Lorsque j’ai entendu cette version au concert il y a pratiquement un an, au beau milieu d’une foule hurlante et dansante, j’étais hystérique. Mon coeur s'est emballé et mon corps a été parcouru de frissons ....
Quoi encore ? Pédé ? Pffffff n'importe quoi ?
10:55 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité
lundi, 13 août 2007
D'une année à l'autre
« Le temps, le temps et rien d’autre.
Le tien, le mien, celui qu’on veut notre. »
J’ai un vrai souci avec la gestion du temps.
Le temps m’angoisse, me fait peur.
Les grandes plages de temps libre inoccupé me stressent.
Je me sens seul et effondré par cette somme de longues minutes à vivre devant moi. Dans ces moments là, je donnerais n'importe quoi pour que se passe enfin quelque chose, qui vienne pertuber l'ordonancement rythmée des secondes.
De même, lorsque les événements se bousculent à une vive allure, j’angoisse.
J’ai peur.
Ca va trop vite …
Dans ces moments là, je ne rêve que d'arréter le temps l'espace de quelques secondes pour reprendre mon souffle, ralentir le rythme des battements de mon coeur ...
Chiant ? Qui a dit chiant ? Je ne comprends vraiment pas pourquoi vous faites cette remarque.
Je confesse que la petite chose qui se cache à l’intérieur de ce corps à la virilité évidente et à la puissance incontestée s’avère parfois une grosse connasse terriblement casse-couilles. (NDLR : Allo docteur il devient urgent que vous rentriez de vacances là !)
Les étés se suivent et ne se ressemblent décidément pas.
L’an dernier à la même période j’étais seul abandonné à Paris, et la relecture de quelques uns de mes posts de l’époque me laisse à penser que ce n’était pas la joie. J’ai encore en mémoire le week end du 15 aout le plus abominable que j’ai jamais passé de toute ma « all life ».
Le temps s’étirait mollement sans qu’aucun obstacle ne vienne interrompre le long égrènement des secondes solitaires.
Il pleuvait comme en plein mois de novembre, Paris était désert.
Je me souviens de m’être obligé à l’époque, à sortir de chez moi pour avoir un contact humain, parler à des gens, ….
Une longue descente aux enfers.
Cette année en revanche, j’ai le sentiment inverse de voir le temps fuir à une vitesse indicible. Depuis mon retour de vacances il ya un bon mois, les jours s’enchainent à une vitesse folle.
J’ai le sentiment d’être dans emabrqué un train lancé à vive allure, que je ne peux ni ralentir ni arrête. Les rencontres se suivent, et ne se ressemblent pas. Les diners succèdent aux apéros, qui eux même sont le prélude à des soirées, …
Que le lecteur comprennent bien, je ne me plaint aucunement de la qualité de ma vie qui soyons francs est plutôt "mieux que bonne". En revanche, je note juste mon incapacité à gérer le temps de façon sereine et harmonieuse.
Soit je me sens emporté par la vague des minutes qui défilent, soit je ne sens noyé de temps vide, seul au monde ….
J’aimerais tant être serein. Je ne le suis pas. Faut que j'apprenne à faire avec.
En attendant la perspective de repartir en vacances direction Barcelona m’enchante ….
12:10 Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité, le temps
vendredi, 10 août 2007
Le prestige de l'uniforme ...
Club 69 - Let me be your underwear
En prenant mon traditionnel petit déjeuner en terrasse (comme tous les matins) au café en bas de chez moi Bd Richard Lenoir, et tandis que j'observais, là aussi as usual, la foule des parisiens pressés, je me suis dit que les hommes en costumes avaient un charme dingue finalement.
N'ayant jamais été séduit par ce genre de look au cours de ma modeste vie, j'y ai vu un signe clairement identifié des ravages de l'âge. Autrefois, j'étais invariablement attiré par des garçons à la plastique parfaite (que le lecteur se rassure ce point n'a malheureusement pas changé malgré les outrages du temps et la maturité venue) et aux looks super bitchy : débardeurs, T-shirts moulants, jeans tailles basses etc ... mettant en valeur des fessiers et des pectoraux obtenus à coups de séance de gym et de fonte soulevée entre Palais Royal, République et La Motte Piquet ...
Et voila donc que ce matin, sirotant tranquillement mon triple café allongé (le lecteur l'aura compris, je ne suis pas du matin), et profitant des dernières secondes de fraîcheur de la journée, je me suis surpris à mâter non sans plaisir, de jeunes et moins jeunes "eurotop manageurs", en costumes, qui d'un pas décidé et pressé s'apprêtaient à plonger dans leur journée de boulot.
C’est vrai que c’est terriblement sexy un homme en costume. La plupart portaient leur veste sur le bras ou à la main et cela permettait naturellement d’admirer leurs jolies fesses pudiquement couvertes des tissus légers des costumes estivaux …
Une des choses que j’aime bien (shame on me mais le lecteur ne s’en offusquera pas) c’est que le costume (qu’il soit d’hiver ou d’été) en règle générale met particulièrement en valeur le postérieur masculin, pour peu que ce dernier soit bien entendu ferme et naturellement joli. Je sais que je vais faire bondir les détenteurs du bon goût et les censeurs de l’élégance en confessant ce petit travers, mais j’adore essayer de deviner ce que portent les hommes (sexys et séduisants cela va de soi, les autres je ne les regarde pas bien entendu) sous leurs costumes : slip, boxer caleçon, rien ...
C’est un jeu qui ne lasse pas de m’amuser lors de mes trajets en métro qui me voient régulièrement courir sur le quai au risque de bousculer tout le monde, pour suivre un Monsieur en costume s’apprêtant à monter les marches des escaliers …
Car l’escalier, et on ne le dit pas assez, constitue dans mon petit travers, un allié fort utile en ce qu’il permet du fait de la flexion des jambes de tendre le tissus du costume sur les fesses et donc d’offrir une meilleur vue de ce que peut être l’underwear de l’homme en question.
Rassures toi cher lecteur, je suis encore à peu prés sain d’esprit malgré l’impression diffuse qui t’étreint à ce moment précis de ta lecture et qui t'améne à taper l'un de tes doigts gracieux contre ta tête et à prononcer le mot "pervers" en souriant ...
Je suis un vilain voyeur, très coquin qui plus est mais j’avoue … cela m’amuse beaucoup de me livrer à ce petit jeu … et je suis sûr que si je devais vérifier (je n’ai malheureusement pas la chance d’avoir systématiquement l’occasion de le faire) … je gagnerais à tous les coups et mon pronostic serait le bon à chaque fois …
Figurez vous Mesdames et Messieurs n’en déplaise à ces demoiselles, qui je le sais n'apprécient guère ce type de sous-vêtement, que le slip se porte encore beaucoup chez l’eurotop manageur …
14:35 Publié dans La fée et les hommes | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçon, blog, journal intime, homosexualité, slip, hommes en costumes






