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dimanche, 30 septembre 2007
Ambiance astrale du jour
"Votre aisance naturelle à lier connaissance, La Fée Daubette, vous pousse sans doute à développer un réseau de relations démesuré. Vous saurez aujourd'hui porter un regard lucide sur la " tribu virtuelle " à laquelle vous appartenez et reconnaître au sein de cet espace les personnes auxquelles vous pouvez faire réellement confiance. Quant aux autres, pourquoi ne pas les effacer de votre mémoire ?"
Eh bien au réveil c'est enthousiasmant comme prédiction ....
Que dire .... ?
12:15 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité, atroflash
samedi, 29 septembre 2007
Du côté de chez blog suite
Rencontré aux crazyvores la semaine derniére, grace à dfp (grand découvreur de talent et agrégateur incontournable de pédéblogueur / ou gayblogueur, devant l'eternel) je vous recommande donc jmdisparu qui rejoint de nombreux gentils et jolis camarades au sein de ma blogroll (NDLR : un de ces jours ca va finir en mega touze géante ma blogroll lol). Demonz, s'il te plait, rend moi mon clavier merci !!!!!!!
10:50 Publié dans La fée et la blogosphére | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : gay, amour, journal intime, garçons, blog homosexualité, blogaysphére, pédéblogueur
jeudi, 27 septembre 2007
La vieillesse est un naufrage ????
NON !
Pas toujours ....


15:35 Publié dans La fée se souvient | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçon, blog, journal intime, homosexualité, vieillesse
mercredi, 26 septembre 2007
En 1990 j'avais 21 ans ...
et c'était il y a 17 ans aujourd'hui ...
19:55 Publié dans La fée se souvient | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
samedi, 22 septembre 2007
Just for sblab
17:51 Publié dans La fée et la blogosphére | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
vendredi, 21 septembre 2007
Gays and the city
Septembre s’apprêtait à tirer sa révérence.
Une sorte d’été indien paresseux et tardif baignait Paris d’une lumière mordorée.
Assise à la terrasse d’un café branché, devant un café bouillant, je réfléchissais à l’été qui s’achevait, au week-end qui s’annonçait et à savoir si je rentrais encore dans mon jean spécial « je chope ».
Tandis que Samantha, toujours en quête d’aventures exotiques et sensuelles partait pour l’Inde rejoindre un Maharadjah de ses connaissances, dont elle devait organiser la fête d’anniversaire, Charlotte, Carrie et moi, nous apprêtions à clôturer notre semaine de parisiennes libres et fières de l’être.
La si mondaine Charlotte organisait un petit dîner samedi soir pour nous présenter à Carrie et à moi, un couple de ses amis « absolutly divine ».
Comme toujours, Carrie entre deux diners, trois fêtes branchées, et cinq after work, réfléchirait au sens de la vie, à l’amour, aux hommes, au pourquoi des choses et surtout à quelles chaussures (vernies ou non) mettraient le mieux en valeur le galbe de ses jambes moulées dans son slim.
Comme toujours, Charlotte ravie et heureuse, jouerait à la bourgeoise de province, en nous invitant à dîner, mettant à notre service son savoir faire et ses talents mondialement connu de maîtresse de maison.
Comme toujours, Samantha quant à elle, vivrait « au loin » des aventures extraordinaires défiant les lois de la gravité et de la pudeur.
Comme toujours, moi, je tâcherais de mettre mes doute et mon mal de vivre de côté, pour profiter de la vie et séduire pleins d'hommes.
L’été s’achevait sur Paris et nous rempilions pour une année supplémentaire d’amitié, de sorties, d’amour, de sexe et d’aventures ….
A cette pensée, douce et chaleureuse, je me calais plus confortablement dans mon fauteuil et esquissais un petit sourire de satisfaction en soupirant d'aise.
« Qu’il est bon d’avoir des copines » me dis je en portant à mes lèvres ma tasse de café bouillant.
Pendant ce temps là, dans une banlieue chic de la capitale, une jeune femme élégante et sensible tentait de trouver comment ranger ses 750 paires de chaussures dans un tout petit placard….
(to be continued ....)
10:30 Publié dans La fée écrit, La fée et la blogosphére, La fée et les autres, La fée l'a fait | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note | Tags : garçons, paris, journal intime, gay, homosexualité, blog
jeudi, 20 septembre 2007
Youjob, une nouvelle façon de recruter ?
Les CV par e-mail et les entretiens en face à face vont-ils bientôt devenir ringards ?
Pariant sur cette hypothèse,Youjob le premier site de recrutement 2.0 vidéo sur Internet, a été lancé avant-hier. Il permet aux candidats de mettre en ligne leur CV vidéo afin qu'il soit consultable par les recruteurs.
Pour ce faire, le candidat doit se doter d'une webcam ou utiliser la caméra de son téléphone portable et se filmer pendant 5 minutes.
Les DRH peuvent de leur côté présenter leur entreprise et décrire les postes à pourvoir par le biais d'une vidéo. Un bon moyen de moderniser leur image et de susciter davantage de vocations. Autre fonctionnalité novatrice du site : des entretiens d'embauche peuvent être organisés on line via un système de visioconférence en direct.
Lancé en grande pompe le 18 septembre, Youjob a déjà séduit de grands groupes tels que Carrefour, Atos Origin, Monoprix, Accor, Manpower et Rhodia.
15:35 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, youjob, homosexualité
mercredi, 19 septembre 2007
Les remparts éventrés
Je suis assis en tailleur dans mon lit, le dos appuyé contre le mur.
Toutes les lumières sont éteintes et seules crépitent sur ma table de nuit, les lueurs de ces deux bougies Diptyque à la tubéreuse dont j’aime tant l’odeur enivrante.
Elle me ramène des années en arrière cette odeur. L’appartement sous les toits d’Anne dans le 15ème, le droit, Assas, la fac, mes vingt ans, Jérôme, les fous rires au « Vavin », les nuits de révisions, les exams en septembre, les échecs, les réussites, …
Le cendrier rempli à ras bord, posé sur la couette bleue, à côté de moi atteste de mon manque de sommeil.
Les draps froissés, moites et chauds rendent compte de mon agitation.
Je repense à la soirée chez elle.
Je me sens épuisé et fébrile, je n’arrive pas à dormir.
C’est toujours la même histoire.
Je ne sais pas pourquoi, mais je sens instantanément en rentrant que quelque chose ne va pas aller. A son visage crispé, malgré sa volonté de masquer, à cette petite étincelle électrique que je perçois dans l’air, au sentiment immédiat d’oppression qui m’assaille, à mon cœur qui bat plus vite qu’à l’accoutumée...
Et d’autres fois non je sais que tout ira bien.
Et cette fois ci, j’ai senti confusément en entrant que la partie ne serait pas simple.
Elle ne l’a pas été.
Les détails de l’histoire n’ont que peu d’importance en fait.
Ils sont classiques, banaux, presque médiocres même.
Ils riment avec colère, chagrin et solitude.
En revanche ce qui m’a sauté aux yeux cette fois ci c’est que là encore, le même processus, la même histoire, le même scenario.
Au détour d’une phrase anodine, d’un mot, d’une anecdote banale, elle craque, parle, parle, parle, parle, pleure, pleure, pleure, crie, crie, crie, …
Elle déverse sa haine bileuse, ses mots vengeurs, sa colère rageuse, ses larmes d’amer chagrin.
Et j’écoute, j’encaisse, je serre les dents.
Je parle peu, je me referme comme une huitre, je baisse le rideau, je mets ma carapace, j’endosse mon armure.
Je voudrais parler, mais je ne peux pas.
Les sons ne sortent pas de ma gorge.
Et pourtant mon cerveau en fusion regorge lui de mots, de pensées ….
Je suis perdu dans ma contradiction.
Et elle ressasse sa longue litanie, crache sa boule de mal être, sa solitude, évacue ses larmes.
A peine fini, elle recommence, et encore, et encore …
Tenir.
Ne pas céder d’un pouce.
Ne pas se laisser envahir.
Résister.
Maintenir l’émotion aussi loin que possible.
Se raisonner.
Combattre la culpabilité.
Défendre son intégrité.
Ne pas offrir de prise.
Attendre.
Fermer les écoutilles.
S’évader au loin, ailleurs.
Ne rien sentir.
Croire qu’on est sauvé.
Envisager la retraite.
Fuir.
Colmater les brèches.
Ne plus tenir.
Et céder enfin …
Pleurer.
Et comme à chaque fois mes remparts éventrés, ma muraille effondrée, mes orages éclatés donnent le signal de la fin de la représentation.
Et comme à chaque fois, elle se reprend et séche ses larmes.
Et comme à chaque fois, je suis anéanti de lassitude, de chagrin et de fatigue.
De guerre lasse, je laisse s’échapper, s’épancher le ruisseau boueux de mes larmes, étouffant mes sanglots, léchant mes plaies.
Est-ce qu’elle a vaincu et que je suis défait ?
Est-ce que cela crée un électrochoc et que voyant ma peine, elle se ressaisit ?
Je ne sais pas.
Je suis fatigué.
Je voudrais tellement dormir.
12:05 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, journal intime, blog, homosexualité
lundi, 17 septembre 2007
J'aurais voulu vous dire ...
Je suis un peu sec aujourd’hui comme un grain de raisin vidé de sa substance.
J'aurais envie d'aborder de nombreux sujets.
J’aurais beaucoup de choses à écrire, mais je ne sais par quel bout les prendre.
Beaucoup de choses qui parleraient d’amour, d’amitié, de doutes, de peurs, de garçons et de filles, de preuves d’amour, de fidélité, d’angoisses, de non dits, de désir d’amour, de désir de reconnaissance, de sentiment, de sensibilité, de blessure et de tant d’autres choses…
Mais je ne me sens ni très légitime pour aborder tout ceci, ni suffisamment lucide et détaché pour le faire bien et de façon pertinente.
Je me contenterais juste de noter que les vraies belles âmes existent vraiment j’en ai eu la preuve.
C’est très touchant d’en rencontrer.
14:35 Publié dans La fée et les autres | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité, les belles âmes
dimanche, 16 septembre 2007
Parcequ'il ya 30 ans aujourd'hui ...
Il y a 30 ans Maria Kalogeropoulos mourait, la Callas accédait à l'éternité
PARIS (AFP) — Maria Callas est décédée il y a 30 ans, mais celle qui fut la plus célèbre cantatrice de la seconde moitié du XXe siècle, une tragédienne sur scène et à la ville, figure toujours au panthéon des amateurs d'opéra, et sa légende dépasse largement le cercle des mélomanes.
Le 16 septembre 1977, la soprano, née Maria Kalogeropoulos, s'éteignait à Paris à l'âge de 53 ans. "Les Dieux s'ennuyaient, ils ont rappelé leur voix", dira à chaud le couturier Yves Saint Laurent.
Depuis, les enregistrements de la Callas n'ont pratiquement jamais quitté le catalogue de son éditeur phonographique EMI, qui estime à 30 millions le nombre de disques de cette artiste vendus à ce jour dans le monde.
2007 offre à nouveau son lot de parutions de CD, DVD et livres, d'émissions spéciales à la télévision ou à la radio ainsi que d'hommages dans plusieurs maisons d'opéra.
"C'est ça qui est extraordinaire: trente ans après sa mort, Callas continue à parler à tous, même à ceux qui n'étaient pas nés lors de sa disparition", explique à l'AFP Alain Lanceron, vice-président d'EMI Classics.
Les raisons de la fascination qu'exerce encore le personnage tiennent d'abord au pouvoir de séduction d'une voix singulière, sans doute pas la plus belle de son temps, mais dont Callas a su transcender les imperfections à force de travail.
Née le 2 décembre 1923 à New York de parents émigrés de Grèce, Maria Kalogeropoulos -- nom simplifié en Callas en 1926 --, part étudier au Conservatoire d'Athènes dès 1937 auprès de l'Espagnole Elvira de Hidalgo, qui lui transmet un art du chant de haute école.
Sa carrière connaît une impulsion décisive à la faveur de ses premiers pas avec le chef italien Tullio Serafin (1947) et de son mariage (1949) avec Giovanni Battista Meneghini, qui deviendra son agent: tous deux contribueront à faire de l'ancienne adolescente rondelette et mal dans sa peau une chanteuse élégante, qui brûle les planches et que la planète lyrique s'arrache.
"La Callas" est née. Les années 1950 concentrent les plus fortes incarnations vocales de cette "prima donna" qui habite chaque rôle d'une présence dramatique alors inhabituelle pour une cantatrice.
Callas s'épanouit en tragédienne lyrique ("Médée" de Cherubini) et encourage avec une grande intelligence stylistique la renaissance du bel canto (à l'exemple de la "Norma" de Bellini et de son fameux air "Casta diva", qui lui est immanquablement associé).
Phénomène vocal sans vraie descendance qui se complaît sur trois octaves et demie, elle est soprano colorature en même temps que dramatique, Lucia (Donizetti) et Isolde (Wagner) voire Carmen (Bizet). Un emploi colle à cette voix mutante: le rôle-titre de "La Traviata" de Verdi.
Le mythe Callas se nourrit aussi d'aspects moins musicaux, notamment depuis son union dans les années 1960 puis sa rupture avec l'homme d'affaires grec Aristote Onassis, qui fait les délices des journaux à scandales, à l'heure où son rayonnement vocal décline.
"D'abord j'ai perdu du poids, ensuite j'ai perdu ma voix, et puis j'ai perdu Onassis", dira-t-elle avec ironie. Retirée de la scène en 1965, Maria Callas est morte dans son appartement parisien du 36 avenue Georges-Mandel, où elle s'était enfermée en 1974, passant son temps à réécouter seule ses disques.
Un paradoxe veut que cette "actrice lyrique" que Visconti a mise en scène n'ait laissé que peu d'images de ses incarnations scéniques.
Alain Lanceron, d'EMI, y voit "un scandale" en même temps qu'une aubaine. "Le fait que les témoignages vidéo soient rares permet à chacun de fantasmer sa propre Callas et son propre théâtre", dit-il.
20:40 Publié dans La fée se souvient | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : gay, amour, journal intime, garçons, blog, homosexualité, Maria Callas






