« 2007-10 | Page d'accueil
| 2007-12 »
vendredi, 30 novembre 2007
Faites l'étoile et rions un peu
15:20 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blog, gay, journal intime, homosexualité, garçons, Montgomery International, Faites l'étoile
Marcia Baila
Je n'ai jamais été un fan absolu des Rita néanmoins force est de constater qu'ils ont marqué nos adolescences. Qui n'a pas dansé sur Marcia Baila, Andy ou Le petit train .... ?
Il fut un temps, je m'en souviens, où "Andy" dans les soirées déchaînait une forme d"hystérie collective, faisant se secouer et hurler les invités (il est vrai que depuis j'ai changé de typologie de soirée et qu’on entend aujourd’hui plus que rarement ces chansons, là où je vais).
A titre personnel je me souviendrais plutôt de Marcia Baila parce que comme toujours elle est associée à des souvenirs persos, les 1eres boums, les 1ers 45 tours (message perso pour la mini de blabla : non je n'étais pas néé pendant la guerre de 14/18 !), les 1eres questions ...
En plus je trouvais super belle cette histoire de chanson dédiée à une de leurs amies emportée par le crabe.
Quelle ironie, tant d'années après que ce même crabe toujours vivace, ait emporté à son tour Fred Chichin.
Un petit lambeaux de mon adolescence qui part avec lui.
Mais comme m’a dit récemment mon jeune stagiaire au boulot : « Pfff les souvenirs et la nostalgie c’est un truc de vieux ! » Alors cessons donc cet étalage de vieilleries
So long Fred ...
Je ne suis pas très actif sur mon blog en ce moment et poste beaucoup de vidéos. Je suis en pleine crise « d’Ally Mc Bealite » aiguë.
J’essaierais d’y revenir dés lors que je trouverais les mots justes. Pour le moment … c’est encore flou
10:45 Publié dans La fée se souvient | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : gay, amour, journal intime, garçons, blog, Rita Mitsouko, Marcia BAila
mercredi, 28 novembre 2007
Aimer à perdre la raison
Vu chez l'Arkane et chez le Loup blessé
qui eux mêmes l'ont vu ailleurs,
et qui proposent que chacun le publie sur son blog ...
Comme l'idée me séduit que le clip n'est pas mal ...
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaitre de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raisonAh c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyriséeLa faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fondeAimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaitre de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raisonAmour et bonheur, d'autre sorte
Il tremble l'hiver et l'été
Toujours la main dans une porte
Le coeur comme une feuille morte
Et nos lèvres ensanglantésAimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaitre de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raisonJean Ferrat, 1971 - Les Enfoirés 2007
(Paroles : Louis Aragon, musique : Jean Ferrat)
08:35 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blog, gay, journal intime, homosexualité, garçons, blogaysphére, pédéblogosphére
mardi, 27 novembre 2007
Black Birthday
Et bien voila hier ça a fait un an pile que Papa est tombé malade. Et c'est assez dur. Il y a des anniversaires dont je me passerais bien. Et finalement c'est une bonne chose que le hasard m'ait amené là où je ne m'attendais pas hier soir.
EDIT 18h45
Je ne sais pas si j'ai somatisé aujourd'hui ou si c'est juste le trop de champagne sur la fatigue d'hier soir et sans rien dans le ventre qui plus est, mais j'ai vomi toute la journée.
Alors au bureau ils m'ont renvoyé à la maison.
Et j'ai dormi tout l'aprés midi.
07:50 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : gay, amour, journal intime, garçons, blog
jeudi, 22 novembre 2007
Fausse Bonne Idée ...
12:35 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : blog, gay, journal intime, homosexualité, garçons
mercredi, 21 novembre 2007
Je dois ou je dois pas ?
A Paris, lorsqu’un célibataire qui entend ne pas le rester, fait une rencontre, il doit se soumettre scrupuleusement, sous peine de faillite affective totale, à un certain nombres de règles.
Non écrites, transmises de génération en génération, ces règles d’or venues de nulle part et fortement ancrées dans l’inconscient collectif, régissent de façon ferme et drastique, la vie amoureuse de nombreux célibataires parisiens.
Ainsi, au vu de ses fameuses lois, à l’issue ou lors d'un premier rendez-vous, un célibataire :
- Ne doit pas dire « Enfin tu arrives ! Parce que ça fait des mois que je crève de solitude et que je te cherche partout ! » mais au contraire « C’est dingue ça je ne rencontre que des mecs qui veulent se caser, alors que moi, je ne veux que m’amuser. » ;
- Doit prétendre qu'il a une vie de rêve, qu’il sort beaucoup et rencontre beaucoup de gens, qu’il est totalement indépendant et que "Pffff marre des contraintes et des entraves" ;
- Doit affirmer que la liberté, y compris sexuelle, ça a vraiment du bon et qu’il ne troquerait cette belle liberté pour personne tout en manifestant, d’un autre côté, un penchant certain pour une vie bourgeoise, calme et rangée ;
- Doit conserver une part de mystère (comprendre ne pas raconter ses plans culs, ni étaler ses préférences sexuelles d’emblée) tout en laissant néanmoins supposer qu’il est un super bon coup ;
- Doit afficher une forme d’indifférence mesurée (exercice périlleux consistant à se rendre le cœur battant au 1er rendez-vous tout en n'en montrant rien et en maintenant une forme de distance calculée, saupoudrée d’un nuage de cynisme et d’humour « façon vieux briscard du rencard ») ;
- Doit avancer en tenue camouflage (comprendre éviter de se découvrir trop tôt en dévoilant ses sentiments le premier) tout en signalant via de menus détails qu’il a aussi un cœur et une sensibilité ;
- Ne doit surtout jamais téléphoner le premier (quitte à mourir devant son téléphone) et prendre l’air surpris en faisant mine de ne pas se souvenir de l’identité de son correspondant lorsque celui appelle le premier ;
- Ne doit pas non plus envoyer de texto, en se disant qu'un texto c'est moins grave parce que c'est moins engageant qu'un coup de fil et attendre un jour ou deux pour répondre à celui de l’autre ;
Haute diplomatie, calme et maîtrise de soi sont bien entendues des qualités impérativement requises pour une telle activité. Autant dire que dans ce cadre là, je suis une absolue erreur de casting.
Pourtant loin d'être totalement décérébré (si si ! J’insiste je ne suis pas con du tout), je n'ai jamais véritablement réussi à me couler dans le moule du célibataire parisien parfait, sûr de son charme, aux gestes précis et aux attitudes contrôlées.
En effet, totalement incapable de cacher mes sentiments, je ne sais pas, n'ai jamais su et ne saurait sans doute jamais, tenir en haleine mon partenaire par un subtil jeu de pouvoir, soufflant alternativement le froid et le chaud, instillant le doute après la certitude, distribuant la caresse après le coup de cravache.
D’aucuns diraient que je suis entier, je préfère modestement dire que je ne suis ni assez fort ni assez orgueilleux pour me livrer telle une Mata Hari de la carte du Tendre aux contorsions habiles et alambiquées du jeu de la séduction.
- Devons nous toujours avancer masqué ?
- Ne pouvons nous jamais assumer nos sentiments sans craindre de passer pour de gentils demeurés ?
- Devons nous systématiquement avoir honte de nos élans, nos pulsions ?
- Devons nous laisser régir notre vie amoureuse par notre orgueil et l’impérieux souci de notre image ?
- L’amour entre deux adultes doit il nécessairement passer par un rapport de force ?
A dire le vrai, il existe deux écoles en la matiére.
- D’un côté les « halte à la fatalité de l’échec et quand faut y aller faut y aller Merdeu ! »
- et de l’autre les « qui va piano va sano ou qui veut ménager loin ménage sa monture ».
En substance les 1ers, foufous et romantiques recommandent d’y aller franco, de ne pas respecter ces pseudos règles de séduction à trois balles, d’être franc, limpide et sincère avec l’être aimé ou à défaut convoité, tandis que les membres du second groupe recommandent eux plus de prudence, de mesure et d’équilibre dans la gestion de la relation naissante.
Dans le combat des stratégies "Je dis tout et j'avance en totale transparence" VS "Je joue les mystérieux et ne n'avance d'un pas que si l'autre avance d'un pas avant moi",la quelle choisir ?
Laquelle sera la plus à même d'assurer un résultat positif ?
Mais moi dans tout ça ? J’en pense quoi ?
Il est bien là le problème : je ne sais absolument pas …
Enfin si, mais j’ai comme le vague sentiment, au regard de mon CV affectif, que je n’ai a priori pas la bonne stratégie …
Anyway, il n’est jamais trop tard pour apprendre ...
Heu quelqu'un se dévoue ?
20:05 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : blog, gay, garçons, journal intime, homosexualité
lundi, 19 novembre 2007
Pour patienter

15:05 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité
dimanche, 18 novembre 2007
Un zapping de dimanche
Nous sommes dimanche et il fait froid.
Comme je ne me suis pas couché tard, hier soir, je me suis levé tôt.
C'est rare pour un dimanche.
Je suis en forme, lucide, clair, ...
Aujourd'hui, je me sens d'humeur vagabonde et nostalgique.
Je bouquine un peu sans grande concentration, je traîne en pyjama de mon lit à l'ordi, de l’ordi à la Télé, je glandouille.
Je cherche dans l’ordi ces textes que j'avais tapé pour Papa quand il voulait écrire son livre sur sa vie de militant et que Maman m'a demandé pour réunir tous les écrits de Papa.
Mon esprit se traîne lui aussi paresseusement d'image en image.
J’ai l’impression qu’il y a un zappeur fou dans ma tête et qu’il appuie régulièrement sur la bouton « suivant » de sa télécommande.
Je repense aux connections inattendues qui se révèlent toujours au moment le plus surprenant.
Et je me dis : "quel putain de scénariste quand même le mec qui écrit la vie".
C'est vrai franchement, je l'ai dit et redit ici, des dizaines de fois, mais moi ça me surprend toujours de voir s'établir des ponts entre des univers aussi éloignés que possible. Genre entre une vieille amie de prime jeunesse perdue de vue et un blogueur pédé rencontré récemment.
Voilà qui nous ramène des années en arrière, il y a des siècles, une éternité. J’ai l’impression qu’un monde me sépare de ces temps là, de ces souvenirs là. Et pourtant ce n’était qu’il y a 15 à peu prés. Qu’est ce qu’elle a bien pu devenir D. la Comète ?
La dernière fois que j’avais eu de ses nouvelles, c’était il y a 6 ou 7 ans, elle venait de changer d’agence de design et bossait prés de Bastille. Tiens c’est drôle, déjà à l’époque, je me souviens que j’avais couché avec un mec , un soir d’été vers la gare du Nord, qui bossait dans la même agence.
Note pour moi même : penser à coucher un peu moins tout de même.
Et puis comme si le type aux commandes de mon esprit s’ennuyant sur ce programme zappait continuellement avec sa télécommande, je me souvient dans la foulée de ces vacances au ski chez les parents de Sylvain avec ses copines de prépa ou D. la Comète n’avait pas pu venir.
C’était l’année ou je m’étais luxé l’épaule sur les pistes en tombant et où j’avais fait une arrivée de star à Méribel dans mon traîneau de secours …
C’était l’époque de « Talons aiguilles » d’Almodovar.
On avait tous adoré bien entendu.
On se passait en boucle, pendant ces vacances là, la chanson du film : « Un Ano de Amor ».
Pendant des mois et des mois ensuite, je l’ai refait à toutes les soirées ce numéro là, un turban sur la tête, la démarche langoureuse, le bassin ondulant. Ca devait être gonflant à force pour les autres, avec le recul ...
Waouuuu ce que c’est loin …
Voilà que le zappeur de mon crane se réveille.
Et mon 1er Almodovar. « La loi du désir » si je me souviens bien, avec cette scène de cul entre hommes qui ouvrait le film.
C’était dans un cinéma d’art et d’essai du quartier latin, avec le grand Cyril, Emmanuel, et Céline ma grande copine de l’époque. Je n’étais pas officiellement pédé mais tout le monde le savait déjà à ma place et avant moi.
Tu m’étonnes. Je portais des chemises vichy et avais un look improbable que certains ont eu le bonheur d’apprécier ICI.
C’était la fin de notre amitié avec Céline à ce moment là.
On s’est embrouillés peu de temps après, je ne me souviens plus trés bien pourquoi et on s’est perdus de vue. Et le temps a passé.
Et voilà que Monsieur le zappeur revient a la charge.
Récemment, via "copain d’avant", une ancienne copine de collège m’a contacté en m’envoyant un mail et ça m’a fait tout bizarre de repenser à ces gens auxquels je n’avais pas pensé depuis si longtemps et de m’apercevoir que mes souvenirs étaient super nets et précis comme si c’était hier …
Sauf que là je compte même plus le nombre des années, ça ferait mal …
Et hop re-zapping et me revoilà sur Almodovar et la chanson de Talons aiguilles. Je me la repasse pour le plaisir et me voilà devant mon ordi en train de refaire la choré de l’époque …
Et je me marre comme un couillon tout seul à la maison en pyjama en me prenant pour Marisa Paredes …
Et voilà donc que mon dimanche s’est écoulé paisiblement au fil des souvenirs vivaces et des images égrenés sereinement par mon zappeur fou du haut de mon crane ….
20:05 Publié dans La fée se souvient | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : blog, gay, journal intime, homosexualité, garçons
vendredi, 16 novembre 2007
La vérité sort de la bouche des enfants
- "Dis tonton La Fée ?"
- "Oui ? quoi chouchou ?"
- "Maman elle dit que tu as encore eu un coup de coeur. Que tu vas encore pleurer aprés et que tu sais pas choisir les garçons !"
- "... Elle dit ca ta Maman ?"
- "Oui ! Même qu'elle dit que franchement elle va finir par croire que tu le fais exprés"
- "... Elle doit avoir raison ta Maman. Une Maman ça a toujours raison tu sais !"
- "Mais dis tonton, c'est quoi un coup de coeur ?"
- "Eh bien tu sais c'est compliqué, mais disons que c'est quand tu vois quelqu'un pour la 1ere fois et que tout de suite tu as chaud aux joues, le ventre qui se tord, le coeur qui bat et que tu as envie d'être tout le temps avec cette personne"
- "Humm ... je vois ! En fait c'est un peu comme moi quand je pense à ma WII que Papa il m'a acheté mais qu'il veut pas me donner avant Noël !"
- "... oui tu as parfaitement raison chouchou. C'est exactement ça : un jeu ! Et toi tu es un petit garçon vachement intelligent ! Tu sais ?"
- "Tonton tu es bizarre là, tu es tout rouge et tu as les larmes aux yeux ! Tu aurais pas un coup de coeur pour moi hein !"
- "Non rassures toi chouchou ! On est juste copains toi et moi !"
Nat King Cole - L O V E
20:45 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : gay, amour, journal intime, garçons, homosexualité, blog
mardi, 13 novembre 2007
Les salops
Au bureau, ils m'ont coupé l'accés à mon blog ....
Je suis complétement sens dessus dessous ...
Comment vais je faire ... ?
13:35 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité






