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mercredi, 30 avril 2008
Legally blond
Madonna se Michèle-Torrise à mort ...


18:07 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexuealité
vendredi, 25 avril 2008
L'amour propre ne le reste jamais très longtemps
11:22 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexuealité
lundi, 21 avril 2008
Merci Astroflash
Wow wow wow merci astrocenter !
"Vous êtes irrésistible La Fée Daubette !
Confiance en soi, forme intellectuelle, optimisme...
Le ciel vous chouchoute !
Grand bleu sur vos activités professionnelles : c'est le moment de sortir de vos tiroirs les projets qui vous tiennent à cour car on ne peut rien vous refuser !
Il suffirait d'un rien pour que vous vous retrouviez derrière un bureau directorial !
Côté cour, vous allez enfin oser déclarer votre flamme et l'on ne saurait vous résister !
Que demander de plus à la vie ?
Savourez votre bonheur !"
14:30 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité, astrocenter
dimanche, 20 avril 2008
Bear force one
11:36 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexuealité
vendredi, 18 avril 2008
Ma nostalgie est toujours ce qu'elle était ...
Ce n’est plus un secret pour personne, lecteur habitué à mes divagations existentielles, et / ou ami de la vraie vie des sentiments, de la chair et des os : je suis un grand affectif.
Même que parfois ça confine à la sensiblerie selon certaines mauvaises langues.
Même que parfois ça confine à l’hypocrisie la plus odieusement politiquement correcte selon d’encore plus mauvaises langues (rapport à ce qu’en fait, je serais la plus mauvaise des mauvaises lol).
Mais tel n’est pas le propos du jour, jetons en conséquence un voile pudique sur ce point délicat et concentrons nous sur notre sujet.
Je disais donc, que je fais preuve d’une « affectivité » un peu forte parfois (souvent ?), au point que je m’attache vite aux gens et qu’ils intègrent tout aussi facilement mon petit univers. Voir même à des personnages de fictions Tv ou de romans.
A cet égard, terminer un roman, c'est-à-dire quitter les personnages dont j’ai aimé la singularité, la sensibilité, les aventures etc., constitue toujours pour moi une épreuve assez désagréable.
Du coup, bien souvent, je fais trainer les dernières pages pour ne pas précipiter une fin inéluctable certes, mais somme toute assez pénible pour le grand affectif que je suis (et hop on reboucle avec le sujet du début ! Elle n’est pas magnifique cette pirouette ?)
Vous avez sans doute déjà lu, dévoré, adoré, adulé, les célébrissimes, « Chroniques de San Francisco » d’Armistead Maupin qui livrent la vie de plusieurs personnages atypiques et hauts en couleurs du San Francisco des middle 70’s aux années 90. Perso, cela avait été une vraie révélation de les lire. J’avais adoré et beaucoup rigolé, surtout pour les deux ou trois premiers tomes. La suite étant marquée par des événements un peu moins drôles comme l’apparition du SIDA, la mort, la fin de l’insouciance et la séparation de certains des héros, la mort de l'amour, …
C’est con, mais je me suis attaché assez durablement à ces personnages, trouvant à chacun un petit quelque chose d’attendrissant, de joli ou de drôle sur lequel me projeter ou calquer l’image de certains personnages de mon entourage réel. Je laisse imaginer au lecteur le déchirement qu’a été pour moi et dans ce contexte le dernier épisode des Chroniques, il y a plus de dix ans.
Puis comme on se fait à tout, je me suis habitué, fait une raison. Pour autant j’avais comme le sentiment d’être un peu orphelin d’eux tout de même, au cours de ces années ou je n’ai plus eu de nouvelles. Bien sûr, on continue à vivre, à aimer, à rencontrer de nouveaux personnages, à vibrer à de nouvelles aventures, à pleurer avec eux … mais bon parfois avec un peu de colère ou de nostalgie en y repensant on se dit que quand même « c’est pas cool de pas nous donner de nouvelles ». Parce que oui, moi je m’inquiète pour les gens que j’aime, quand je n’ai pas de nouvelles, fussent ils des personnages de fiction. C’est mon côté mère juive qui s’assume pas ça ! Et ca mon côté mère juive, les gens que j’aime n’y coupent pas.
Alors bien sûr de temps en temps, je reprenais Les Chroniques, avec le même plaisir gourmand et nostalgique, comme on feuillette un vieil album de photos de familles datant d’un temps révolu de bonheur et de joie. Mais ca ne suffisait pas.
Pour faire face, j’ai tenté de m’intéresser aux aventures d’autres personnages sortis de l’imagination du même auteur avec moins de bonheur, j’ai tenté de me trouver des ersatz en lisant des romans fondés sur le même principe de la chronique avec un certain bonheur. Mais quand même, ça n’avait pas tout à fait la même saveur.
Et puis un jour, allongé paresseusement sur un canapé d’appartement de montagne, aux détours des pages d’un célébrissime magazine pédé de nature plutôt obstinée si vous voyez ce que je veux dire, j’ai appris la nouvelle.
Alors je me suis précipité chez mon libraire pour savoir enfin ce qu’ils étaient devenus, toutes ces années mes petits personnages chéris, mes amis.
Anna Madrigal était elle toujours cette logeuse originale, enturbannée de soie, attentive et maternelle avec ses petits locataires, Michael avait il été emporté par l’affreuse maladie, « Barbary Lane » voyait elle toujours pousser frauduleusement de la marie jeanne, etait elle toujours un refuge pour êtres humains blessés, Mona était elle toujours aussi Lady et toujours aussi esbienne, dans son manoir anglais ?
Et puis j’ai commencé à lire cette longue lettre qu’ils m’adressaient tous.
Parce que bien entendu elle n’était adressée qu’à moi la lettre.
Et puis je n’ai pas retrouvé mes amis comme je les avais laissés.
Et puis j’ai eu envie d’arrêter là.
Et puis j’ai ressenti comme un malaise que je n’ai pas tout de suite compris.
Mais enfin qui pouvait bien être cette vieille dame, octogénaire et enturbannée ? Et ce pédé quinqua, ridicule et bedonnant ?? Sans parler de ce vieil hippie attardé ???
Non !!!
Ils ne pouvaient pas avoir viré à la caricature d’eux mêmes.
Ce n’était pas juste, pas normal, pas comme ça que ca devait se passer.
Puis progressivement la magie s’est à nouveau installée et sous le poids des ans, sous la griffure des rides, sous la protection du gras du bide, j’ai retrouvé l’essence de mes amis.
Alors bien sûr, ils ne sont plus ni aussi jeunes ni aussi beaux qu’avant.
Alors bien sûr, la vie les a durablement griffés, ridés, meurtris, épaissis.
Alors bien sûr, on sent bien qu’ils sont un peu « old flashion », décalés, déclassés, par rapport à l’époque actuelle, qu'ils ne comprennent pas grand chose au monde qui est le leur.
Mais enfin, ils sont toujours là. En vie, aussi ébouriffants d’émotion qu’avant, aussi vibrants de passion qu’autrefois, aussi attendrissants de faiblesses et de failles que par le passé.
Alors j’ai pleuré.
Au début, j’avais juste les yeux un peu humides.
Puis de grosses larmes salées ont commencé a zébrer mes joues.
Et peu à peu, j’ai pleuré à gros sanglots, des sanglots de nostalgie, de joie aussi sur les pages de la lettre qu’ils m’envoyaient après toutes ces années comme pour donner de leurs nouvelles à vieil ami, qu'on aurait bien aimé dans le temps, mais qu’on ne verrait plus aussi souvent qu’avant rapport à la complexité de la vie, mais a qui on aurait gardé une place particuliére, au chaud, au fond de son cœur malgré tout.
C’est idiot de pleurer quand on est content c’est vrai ! Ben moi je suis comme ça, et je m’y laisse aller avec un vrai bonheur. Quand je suis ému, ben je pleure ! Et là je dois dire que j’ai été ému fort fort fort !
Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi ca m’a tant touché, même si j’ai quelques indices. Toujours est il que j’ai eu envie de vous en parler comme à chaque fois, qu’il y a un truc drôle ou triste ou que je ressens fort dans ma vie ….
Si jamais vous avez envie de le lire ! N’hésitez surtout pas c’est vachement bien quand même.
12:00 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, armistead maupin, les chroniques de san francisco
mercredi, 16 avril 2008
La jalousie à l'envie
Tango Jalousie - Ning Kam & The Danish Chamber Players
La jalousie c’est vraiment une saloperie !
Qu’elle soit amoureuse amicale ou familiale, c'est toujours assez moche.
Eh bien j’avoue je ne suis pas une belle personne alors.
Grave pas une belle personne même en fait, quand j’y pense.
Et plus j’y pense et plus je me dis que c’est pas joli joli !
Je suis jaloux, envieux et même parfois mesquin.
Pas classe. Mais alors pas du tout.
Il y a longtemps que j’ai découvert que je porte ce poison en moi : la jalousie et l’envie ! Je crois que j’étais enfant la 1ere fois que j’ai pris conscience de ça. J’ai appris à vivre avec ! Mais ce n’est pas super confort.
Je ne peux pas m’en empêcher, c’est plus fort que moi. J’ai toujours peur qu’on ne m’aime pas, qu’on m’oublie, qu’on ne pense pas à moi, que d'autres prennent ma place …
Comme souvent les gens qui croient manquer d’amour et/ou manquent de confiance en eux, j’envie, je jalouse, je mesquine.
Je ne suis pas une belle personne ! C’est sûr !
Je le sais bien pourtant qu’habiller Paul n’est pas « foutre à poil » Jacques !
Je le sais bien que ce qu’ils ont, les autres, ben on ne me l’enlève pas "à moi".
Mais je ne peux pas me retenir !
C’est souvent ma 1ere réaction !
Alors j’en parle pas. Jamais ! J’ai trop honte de moi. Je dis rien. Je fais comme si !
Je me raisonne, je m’empêche, je me laisse pas aller, je m’interdis et surtout je me tais.
Non parce que tout de même, c’est déjà bien assez assommant de m’empoisonner moi même avec ce venin qui coule dans mes veines et m’envahit dans ces moments là, pour ne pas pourrir la vie des autres avec.
D’autant que la jalousie et l’envie en plus d’être peu reluisants comme sentiments, sont rarement des trucs « over-légitimes ». Faut bien se l’avouer.
Comme je ne fais pas partie des gens de mauvaise foi (enfin disons pas tout le temps) et que j’ai bien conscience que « bouhhhh c’est mal de ressentir des trucs comme ça », alors je dis rien, je souris et je me corsette pour que ca sorte pas.
Non, parce que déjà qu’avoir ça qui vient spontanément en tête c’est moche, alors outrepasser ses droits et le dire c’est encore plus moche.
Et quand je n’y arrive pas ou plus, alors je fuis, je bas en retraite, je m’escamote, je disparais, je rentre chez moi, ou je vais marcher, je vais me cacher quelque part où je suis seul où je peux laisser s’épancher ce flot boueux retenu en mon fort intérieur. Puis après seulement je me sens mieux.
Je me dis que je suis comme ça, que c’est pas joli c’est vrai, que je me fais bien du mal tout seul mais que l’important et l’essentiel (en plus d’essayer de guérir cette blessure qui saigne si facilement à la moindre griffure) c’est de ne surtout pas baisser les bras, de ne pas cesser de lutter contre, de refuser de l’exprimer, de ne pas se laisser aller à la facilité de l’irrationnel et du sordide.
Parcequ’enfin c’est tout de même un peu sordide et nauséabond la jalousie comme truc.
Mais que voulez vous, il y a longtemps que je sais ce n’est pas facile tous les jours d’être un Homme.
15:37 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité, jalousie
Astroflash du jour
10:42 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, astroflash, homosexualité, audace
lundi, 14 avril 2008
Avec le temps ...
J’ai passé la majeure partie de ma vie à te détester.
Tu étais tout ce que je ne voulais pas être.
Je me voyais solaire, tu n’étais qu’ombres.
Je me rêvais français, tu ne l’étais pas.
Je m’imaginais serein, tu étais en colère.
Je me sentais frivole, tu n’étais que profondeur.
J’étais pour, tu étais contre.
Je me croyais doux, tu n’étais que violence.
Je me pensais mondain, tu te sentais déclassé.
J’aimais les mots, tu n’étais que silence.
J'aimais le mouvement, tu étais l'inertie.
Je me voulais festif, tu n’étais que tristesse.
J’étais avec les autres, tu étais seul.
Je me revendiquais individualiste, tu ne rêvais que de politique.
Tu as passé la majeure partie de ta vie à ne pas savoir comment nous aimer.
Tu voulais que nous soyons tout ce que tu n’avais pas su être.
Tu nous voulais assurés, et je n’ai jamais été que maladresse.
Tu nous rêvais intégrés et c’est moi qui suis déclassé.
Tu aurais voulu qu’on te respecte et je t’ai méprisé.
Tu te bourrais la gueule tous les soirs et je t’ai haï pour ça.
Tu nous as fait français et je l’ai payé cher.
Et puis il y a eu ces six petits derniers mois.
Et on s'est trouvés.
On ne s’est pas dit grand-chose.
Les mots étaient inutiles et dérisoires.
Le passé était le passé.
Et puis nous n’avions pas beaucoup d’avenir en réserve.
Et puis il y a eu ce jour où tu as murmuré dans un souffle, comme pour toi-même « Mais tu m’aimes donc un peu alors ? »
Je n’ai rien dit.
Ca n’appelait pas de réponse.
J’ai juste serré un peu plus ta main dans la mienne.
Et tu t’es endormi.
Et je suis rentré chez moi.
J'ai pleuré un peu.
Quelques temps après, tu es mort.
Hier ça a fait un an.
Mais oui je t’aimais Papa.
J’ai mis quarante ans à m’en apercevoir, mais je t’aimais.
Je ne sais ni pourquoi, ni comment, mais on a fini par réussir à s’aimer en même temps.
13:35 Publié dans La fée se souvient | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, papa, souvenir, avec le temps
vendredi, 11 avril 2008
If Sensitif ...
Je rompt mon jeune de blog pour vous faire part (ego quand tu nous tiens) d'un micro événement pour vous sans doute, mais qui est immense pour moi : La Fée Daubette a les honneurs de Sensitif (magazine gratuit gay) en termes plus qu'élogieux et en galante compagnie, puisque j’y partage les colonnes avec Beur Boy mon coach perso.
Alors ok c'est pas encore le Figaro Madame comme Garance mais je suis très fier de ce papier là et ce d'autant plus que je n'ai rien fait pour et que je l'ai découvert par hasard.
Merci Monsieur Sensitif pour ces jolies choses dites sur moi ;-) vous pouviez pas le savoir mais ca tombe super bien.
Pour le lire c'est en page 8 et c'est ICI
EDIT de 18h13 : pour ceux qui n'arrivent pas à lire l'article :
" La Fée, superlooké, crâne rasé, ticheurte à la Brando, tanké comme il faut, donne le ton tout de suite : « La Fée Daubette est une vraie connasse ! Les tribulations d’un gay pré-quarantenaire parisien célib. Ou comment je me connassifie chaque jour un peu plus… » (Ça c’est juste le titre et le sous-titre.) Des connasses comme ça, j’en prends une chaque matin au réveil, ça ensoleille la journée parce que ça ruisselle d’intelligence qui ne se la pète pas. La Fée Daubette parle de mâles et de maux, d’amitié et de plans foireux, de fêtes et d’éjaculateurs précoces, rêve d’une belle histoire d’amour et tant pis si c’est terriblement banalement bourgeois, se souvient de Nick Kamen, aime croquer les cornichons et prouve que la lecture du blanc sur noir est drôlement agréable pour les yeux, surtout quand le propos vaut le détour. Comme il fait partie des claviers agiles, il se présente au festival de Romans, concours d’écriture de la blogobule, donc avis aux amateurs"
16:36 Publié dans La fée et la blogosphére, La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexuealité
vendredi, 04 avril 2008
Those sweet words
Il est des anniversaires qu’on préférerait ne pas vivre mais qu’on ne peut éviter.
Alors voila nous y sommes presque.
Malgré tout, ça va bien.
Juste une vague de tristesse sourde qui m’étreint et contre laquelle je ne lutte pas.
Ca ne servirait à rien si ce n’est à m’épuiser.
Et je suis fatigué des luttes vaines et inutiles.
Et puis il faut que ca passe.
Et puis la peur n’efface pas le danger.
Et puis il faut accepter les vagues qui viennent et puis s’en vont.
Heureusement que je suis revenu en forme de vacances, parce que la reprise à été rock‘n roll : ma mère, mon frère, …
La vie quoi. Je fais face.
Juste j’aurais envie de douceur et de tendresse, de câlin, qu’on prenne soin de moi, qu’on me protège.
On pourra bien dire ce qu’on voudra, que je suis cyclotimique, que je m’écoute, que je me complais …
Je m’en fous un peu.
Il est peu probable que j’écrive ce weekend alors « A la semaine prochaine » comme disait autrefois Marie-Christiane Marek de son inimitable voix.
17:29 Publié dans La fée se souvient | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexuealité






