mercredi, 29 octobre 2008
1er Championnat de courses en escarpins
- Tu aimes les chaussures.
- Tu penses que porter des talons te donne une allure distinguée, affine ta jambe et élance ta silhouette.
- Tu rêverais d’être Carrie Bradshaw (bon ok en plus jeune).
- Tu es glam.
- Tu te sens « over-parisienne ».
- Tu te trouves définitivement « thin and gorgeous ».
- Tu aimes le glitter (Non Mariah Carrey chérie, ce n’est pas à toi que je parle ! Désolé !).
- Tu adores porter du gloss « sunshine » très très brillant au gout pèche cerise. (Ca suffit Mariah maintenant)
- Le fard à paupière est ton meilleur ami. (Mariah t’es super lourde là)
- Tu aimes les tenues un peu bitchy, mais juste ce qu’il faut (Non ! Mariah, c’est toujours pas possible pour toi. Désolé !)
- Tu aimes passer langoureusement ta main dans tes cheveux (Putain Mariah arrêtes là !)
- Tu défiles chez toi, dans ton salon, only pour le plaisir et aussi pour faire baver ton voisin d’en face.
- Tu mens sur ton âge. (Mariah !)
- Le shopping en courant, entre midi et deux, n’a plus aucun secret pour toi.
- Tu n’es pas née dans les 80’s, donc tu aimes le look disco sans restriction ni état d’âmes.
- Tu es prête à toutes les bassesses pour une paire Louboutin ou une paire de Pierre Hardy (Y compris les plus dégueulasses. Les bassesses hein, pas les shoes !).
- Tu penses qu’en « miss sixty » t’es bonne.
- Tu aimes qu’on t’offre des « verres à boire » en boite de nuit.
- Tu aimes rire à gorge déployée en renversant la tête et en secouant ta longue crinière.
Et bien, le 1er Championnat de courses en escarpins de toute l’histoire de l'humanité, est fait pour toi.

Organisé conjointement par Blogbang et Dcontract, pour le compte de www.sarenza.com (site de vente en ligne dédié à la mode en général, et en particulier aux chaussures), cet événement sur lequel le monde entier aura les yeux rivés, faira s’affronter dans une course folle :
le 21 novembre 2008 en un lieu encore tenu secret,
32 équipes de 3 personnes,
dans un relais 3 x 50 mètres,
sur des talons de 8 cm minimum,
et lookés « disco gymnase club ».
L’équipe victorieuse remportera pour 3000 euros de chaussures.
Les inscriptions seront ouvertes du 27 octobre au 11 novembre sur www.sarenza.com
En marge de la compétition officielle une compétition parallèle récompensera les looks les plus originaux parmi les athlètes sur talons, leurs supporters, leurs staffs techniques ou les invités.
M’est avis, à titre tout à fait personnel, que ca va donner un truc nucléaire, qui devrait réserver quelques surprises …
En tout cas moi, je sais ce qu'il me reste à faire.
EDIT du 31 ocobre 17h00
Définitivement je ne pouvais pas laisser passer une telle occasion.
Je vais donc participer à cette course et donc courir
10:35 Publié dans La fée et la blogosphére, La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : escarpins, championnat de course en escarpins, blogbang, sarenza, gay, garçosn, blog
mardi, 28 octobre 2008
Vice, versa et son contraire
Je suis affectif.
Irrémédiablement, déraisonnablement et violement affectif.
Au point que parfois mon cerveau envahi par mon affect, ne m’est absolument d’aucune aide.
Un ami me parlait récemment en s’en étonnant, du décalage entre l’immaturité affective dont je peux faire preuve et la perception intellectuelle des choses plutôt analytique et distanciée que je peux également avoir parfois. C’est assez juste.
En effet, deux êtres cohabitent en moi, comme deux faces d’une même médaille.
En schématisant (de façon pour le moins valorisante pour moi, je n’en disconviens pas) on pourrait dire qu’un "MOI de passion" habite à côté d’un "MOI de raison" à l’intérieur de ma modeste carcasse.
La plupart du temps, la première de mes réactions c’est l’émotion.
Ensuite seulement, lorsque mon cœur a cessé de battre trop fort, que le sang a cessé d’affluer à mon cerveau, que la pression retombe un peu, et seulement à ce moment là, mon cerveau se met en route.
Une forme de grand écart permanent en fait, entre ce que je suis en mesure d’analyser, de comprendre et parfois de prévoir dans l’intimité des parois de mon cerveau et ce que spontanément je ressens en situation, ce que je suis capable de vivre.
Une lecture moins valorisante d’un tel fonctionnement amènerait sans doute à dire, que je me cède tout et ne fait aucun effort pour museler mes émotions.
Qu’on ne se méprenne pas, je ne mésestime nullement, et loin s’en faut, diront ceux qui me connaissent, mes capacités de réflexion ou d’analyse. Car après tout, si l’on oppose souvent l’émotion à la raison, cela ne veut en aucun cas dire que c’est l’une à la place ou au détriment de l’autre.
Il s’agit d’une pente plutôt que d’une autre, d’un penchant plutôt que d’un autre, d’une inclinaison plutôt que d’une autre.
Ma structure est émotionnelle, émotive, affective. Parfois équilibrée par ma raison. Mais pas toujours.
Bien souvent je sais ce que je devrais faire, dire ou parfois penser, mais mon cœur, mes sentiments m’en empêchent.
Parce que c’est trop douloureux, parce que je ne peux pas faire autrement tout simplement, parce que…
Je fais donc en permanence le grand écart entre ce que je ressens et ce que je pense. C’est épuisant, mais je m’y suis habitué.
Lorsque j’étais jeune, enfin disons plus jeune, ne maitrisant pas bien mon propre mode de fonctionnement, je réagissais toujours à chaud, tripes ouvertes et cœur en bandoulière.
En vieillissant, j’ai un peu appris sur moi. En fait je n’ai appris qu’une chose : lorsque je suis envahi par une émotion, peu importe sa nature, le mieux est encore pour moi d’attendre un peu que le flux diminue, que le torrent s’écoule, pour réagir à bon escient ou à minima le moins mal possible.
Le problème c’est que je suis nul en émotion. Je ne sais pas les gérer.
Je suis débordé, handicapé, entravé, immobilisé par elle.
J’ai peur de la souffrance, j’ai peur d’avoir mal, j’ai peur d’avoir honte, j’ai peur de dire, j'ai peur de ne pas savoir, ... j'ai peur quoi.
Pour un affectif « pur sucre », vous avouerez que c’est la loose tout de même.
Lorsqu’un type me plait par exemple, je suis absolument incapable de le lui dire, ou de le lui exprimer de façon claire.
Il faut toujours que je complique, que je brouille les pistes, que j’aille à l’échec.
L’autre jour, un garçon a fait jaillir une petite étincelle en moi et cela devait faire un an que ca ne m’était pas arrivé.
J'ai senti mon cœur battre quelques secondes, une émotion m'envahir, m'étreindre.
Quel délice, quelle félicité, quelle volupté que de s'abandonner à cette douceur là.
Nous venions de passer un fort agréable moment de partage sensuel, d’intimité échangée et nous laissions aller à l’abandon et à la fatigue physique, tendrement enlacés de ceux qui viennent de livrer bataille et qui épuisés et alanguis se reposent.
Et brusquement j’ai senti que quelque chose se passait. Dans ma tête, dans la sienne ? Je n’en sais rien de façon certaine. Mais je suis sûr que cela s'est passé, comme un début d'incendie qui ensuite s'est répandu, brulant tout sur son passage.
J’ai eu le sentiment que la réalité d’un coup d’un seul, contrattaquait, regagnait du terrain sur les terres amoureuses que grâce à nos étreintes, nous avions conquises. J’ai vu un doute, une question passer de son esprit au mien ou inversement.
Et brusquement, j’ai paniqué. J’ai tout verrouillé de l’intérieur.
Il fallait que rien ne sorte, pas que ca se voit.
Alors la parole a pris le relais.
Plutôt que de le laisser venir à moi sans rien dire.
Plutôt que de le laisser libre d’exprimer ou non ce questionnement.
Plutôt que de le laisser donner vie ou non, à cette question, j’ai parlé, parlé, parlé à n’en plus finir.
Analysant son comportement, expliquant son attitude, décortiquant ses doutes, expliquant que s’il se posait la question de savoir « sil avait envie qu’on se revoit » c’était sans doute que l’envie n’était pas si forte. Alors même qu’il n’avait rien exprimé de façon limpide.
Pervers que je suis, j’ai même poussé le vice jusqu’à dire que si LUI se décidait à me retéléphoner, il serait le bienvenu, rejetant fort habilement la responsabilité sur lui…..
Ce faisant, je me suis mis une fois de plus, dans une posture de victime, dans l’attente …
Sortirais je donc jamais de ce schéma ? Je suis épuisé de cela.
Au fond et si je réfléchissais trop ?
16:20 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçon, juournal intime, blog, incapable affectif, homosexualité, vice et versa
samedi, 18 octobre 2008
Un concours de scénarios pour lutter contre l'homophobie et le suicide des jeunes homos et bi
Comme on ne peut pas rire tout le temps et que ce sujet me tient particuliérement à coeur (le lecteur agile aura bien entendu compris que je me sens personnellement impliqué), une fois n'est pas coutûme, je vais parler aujourd'hui d'un sujet sérieux et grave : l'homophobie à l'égard des jeunes gays et bisexuels et l'une de ses principales conséquences : le suicide.
J'ai reçu il y a quelques jours, un dossier de presse présentant une initiative intéressante visant à lutter contre l'homophbie et comme je suis sensibilisé au sujet j'ai décidé d'en parler.
De nombreuses études françaises et internationales confirment toutes l'exsitence d'un risque plus élevé de suicide parmi les jeunes homos et bisexuels : le barométre de la santé INPES 2005 fait état d'un taux de suicide de 10% chez les homos et les bis contre 3% chez les les hommes hétéros.
C'est pourquoi pour mieux lutter contre l'homophobie et ses conséquences dramatiques, le ministére de la Santé et l'INPES lancent avec le soutien du groupe CANAL + un concours de scénarios sur le thème de la prise de conscience de son homosexualité ou de sa bisexualité face au regard extérieur.
Ouvert aux garçons et aux filles de 16 à 30 ans ce concours privilégie deux aspects :
- l'homosexualité : "on peut trés bien trouver un garçon attirant quand on en est un "
- l'homophobie : "l'homophobie c'est pas du cinéma, c'est une discrimination"
Intitulé "Jeune et homo sous le regard des autres" ce concours vise à favoriser l'expression des jeunes qui subissent l'homophobie et en souffrent. On ne tente pas en effet de se suicider parcequ'on se découvre homo, mais à cause du regard négatif et du rejet des autres.
Ouvert depuis le 14 octobre et jusqu'au 2 décembre, ce concours incite les jeunes hommes et femmes à écrire des synopsis (de deux pages) sur des thémes donnés, liés au théme général :
- La prise de conscience de son homosexualité et son acceptation,
- L'annonce de son homosexualité à ses proches (familles, amis etc ..),
- La 1ere déclaration d'amour à une personne du même sexe ou la 1ere relation amoureuse,
- Les relations avec les amis : dire ou non qu'on est homo, tenir des propos homophobes pour cacher la vérité, subir la pression du groupe à dévoiler son homosexualité,
- La difficulté à vivre son hétérosexualité quand on est perçu comme homo,
- Le regard des autres sur soi quand on se sen différent, comment faire pour se faire respecter au quotidien.
Un jury présidé par André TECHINE selectionnera ensuite les quatre meilleurs scénarios qui seront tournés sous forme de courts-métrages et diffusés sur les chaînes du groupe CANAL + et dans le réseau des salles de cinema UTOPIA.
Pour participer il suffit juste de vous rendre ICI
12:15 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, concours de scénarios, lutte contre l'homophobie, inpes
vendredi, 17 octobre 2008
Petites pensées éparses et dispersées
Dernier post le 2 octobre.
Et pourtant non, je ne suis pas mort.
Et pourtant j’en ai des choses à dire.
C’est juste que le temps, mon temps est embouteillé de pleins de choses.
Tous les soirs dehors ou presque (merci Léna à ce propos) et ceux que je passe chez moi j’essaye de les consacrer à des activités d’ordre personnel, (if you see what i mean), des projets exaltant à la pelle (mais ça vous verrez certainement très très bientôt), des apéros, des dîners, des « opé bloggeurs » (selon la terminologie apparemment officielle dans le milieu), un semblant de vie de famille, …
Et voila mon blog non alimenté pendant quinze jours.
C’est mal.
Pour me rattraper je fais un rapide balayage.
Alors previoulsy on Fée Daubette :
Disco cycling au Waou Maillot
Je vous le disais il y a quelques temps déjà Scanblog et FHCOM m’ont fort aimablement proposé de découvrir plusieurs semaines durant de nouvelles activités liées au cycling au WAOU Maillot. Après l’aquacycling j’ai testé le disco cycling.
Et si l’aquacycling m’avait totalement convaincu, du fait de la relative endurance dont mon corps avait fait preuve et de la dimension indolore de la dite activité, en revanche le disco cycling m’a juste laissé totalement exsangue et alangui à la fin de la séance.
Imaginez une salle de taille modeste, des vélos alignés sur plusieurs rangées, une boule à facettes, un stroboscope jetant de multiples lumières multicolores dans tous les sens, une énorme enceinte crachant de la musique ultra dansante, une dizaine de bloggeurs en short de sport (by the way, j’ai ainsi pu voir transpirer en vrai des bloggeurs trop influenceurs de la mort qui tue, en plus de ceux que je connaissais déjà) et enfin Momo le coach hurlant des indications sur la marche à suivre pendant les exercices. Accélérations, décélération, assis, debout, couché danse on the vélos, etc jusqu'à ce que mort s'en suive ….
Aaaaaaaaaaaah !!!! Autant vous dire que c’est supra physique comme exercice. Même si c’est vraiment amusant à faire, que la « play liste » musicale ultra « danse de connasse », m’a vraiment aidé à tenir jusqu’au bout des 45 minutes intenses qu’à duré cette séance, je ne suis pas persuadé de renouveler l’expérience. Beaucoup trop physique pour moi qui ne suis pas vraiment partisan du dépassement de soi par la douleur et l’effort. N’empêche que cette fois ci aussi, j’ai tenu jusqu’au bout malgré ma furieuse envie d’abandonner au cours de la séance. Et que là aussi, ça j’en suis assez fier.
Pour voir la vidéo c'est ICI (merci @zzed)
Valérie Damidot et Gabie Valette se battent pour me coacher, mais la place est déjà prise
Grâce à l’intervention, au soutien et la gentillesse d’un coach magique, depuis deux semaines je refais mon chez moi. Peinture chic et concept, optimisation et rationalisation des rangements, tris, nettoyage, jettage, décorations diverses et variées, mon coach personnel a tout mis en œuvre pour faire naitre en moi le désir de me lancer dans ce qui m’apparaissait initialement comme une galère sans nom. Aplanissant toutes les difficultés, remontant le moral des troupes, organisant le tout de main experte, mon coach m’a non seulement donné de son temps, de son savoir faire mais aussi m’a offert le possibilité de prendre un plaisir fou fou fou à faire ça …
Ce n’est pas totalement terminé, mais de vous à moi, le résultat est déjà canon. Je me sens comme revivre en fait. C’est étrange et délicat à expliquer mais cette impulsion m’a donné une énergie incroyable, un appétit de bien être et de beauté que je croyais avoir perdu depuis longtemps. Et ça, c’est un bonheur assez indicible que de retrouver le goût de son chez soi. Ca peut paraître ballot à dire comme ça, mais j’avais perdu cette sensation et à présent que je l'ai à nouveau, je mesure ce que j’avais perdu pendant ces dernières années. Mon appartement ne me servait qu’à entreposer mes fringues et ce n’est pas un vain mot, à dormir quelque fois aussi et plus si affinités, mes affaires posées ça et là au hasard des places disponibles.
Je m’autorise à présent à avoir des envies de décoration, de beaux objets, d’atmosphère chaleureuse et élégante, à avoir des désirs d’intérieurs et plus seulement d’extérieurs …
C’est assez nouveau et proprement délicieux comme sensation, presqu’enivrant …
Bientôt l’inauguration officielle de mon nouveau chez-moi, et encore plus bientôt, je vous raconte la suite de mon histoire d'amour avec une balance à impédancemétrie, et surtout comment je l'ai trompée sa race avec un coach sportif bien connu, et tout ça sous l'œil bienveillant de Fanny de Self Image ...
13:36 Publié dans La fée et la blogosphére, La fée l'a fait, La fée pense | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : valérie damidot, waou maillot, disco cycling, gabi valette
jeudi, 02 octobre 2008
Ysa Ferrer is back
Tout le monde se souvient D'Ysa Ferrer ?
Donc c'est bien ce que je dis tout le monde se souvient d'Ysa Ferrer.
Eh bien figures toi cher lecteur avide d'information people, que j'ai reçu hier un mail de quelqu'un de son entourage.
Qu'il soit remercié au passage.
Ouai Ouai Ouai Madame ! Moi, La Fée.
Trop la classe non ?
Bref le mail m'informait de la sortie du nouvel album d'Ysa Ferrer depuis peu et du fait qu'Ysa se produit en showcase totalement gratuit samedi aprés midi au Virgin Louvre à 15h.
Je suis sûr que les fans ne manqueront pas d'y aller.

Son nouveau titre "On fait l'amour" que notre dfp national nous avait déjà fait découvrir il y a quelques temps déjà, commence semble t'il a se hisser dans les charts ....
Voici une petite vidéo ou Ysa parodie la grande .... Madonna (voir la vidéo initiale de Madonna ICI)
07:39 Publié dans La fée l'a lu (vu) | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ysa ferrer, madonna, gay, garçons, blog, journal intime








