dimanche, 30 novembre 2008

Rêverie musicale du jour

Anthony Romeno - I Won't Let You Go (Extended Club Mix)

 

vendredi, 28 novembre 2008

Ma course en escarpin (part 2)

Vous en avez peut être assez .... moi je m'en lasse pas ...

Un grand merci à Benjamin et Yann ;-) pour les vidéos qui démontrent

clairement qu'on peut être habité par un personnage ...

NDLR : heu plus ce serait trop comment te dire Daubie ... !

 

OOh my god

jeudi, 27 novembre 2008

Exposition « Renaître à la vie », les 29 et 30 novembre 2008 au Musée de l'Homme

Renaître à la vie (au Musée de l'Homme)
Recommandé par des Influenceurs

Huit photographes de Magnum Photos portent un regard sur la lutte contre le sida

Le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme a lancé en 2007 un projet visant à témoigner par l'image des effets bénéfiques des traitements antirétroviraux gratuits, dans la vie de millions de personnes vivant avec le sida dans le monde.

L'agence Magnum Photos, partenaire du projet « Renaître à la vie », a fait appel au talent de 8 grands photographes qui se sont déplacés dans neuf pays pour témoigner des effets spectaculaires du traitement contre le sida sur 33 personnes et leurs familles. En Inde, en Haïti, au Mali, au Pérou, en Russie, au Rwanda, en Afrique du Sud, au Swaziland et au Vietnam, ces photographes ont saisi la chronique visuelle de la vie de leurs sujets, au début de leur traitement et quatre mois après.

Ces photos sont une ode à la force et à la volonté de chacune de ces personnes, à la bienveillance et au soutien de ceux qui les entourent et à l'impact radical qu'ont les médicaments sur la vie de ceux qui en bénéficient – des médicaments rendus disponibles grâce aux financements internationaux.

A l'occasion de la Journée mondiale du sida 2008, le Fonds Mondial & Magnum Photos présentent au Musée de l'Homme à Paris une version multimédia inédite et exceptionnelle de l'exposition "Renaître à la vie", ouverte gratuitement au public les 29 et 30 Novembre, de 10h à 18h.

Un livre regroupant toutes les photos de cette exposition, sera également disponible à la vente dès le 1er décembre.

mercredi, 26 novembre 2008

Quelques heures dans la peau d'une femme en escarpins ...

 


podcast

Cargo (Medium Rare Remix by Maxime Desprez) - Quentin Mossiman

 

Chacun le sait à présent de façon claire, j’ai participé à la course en escarpins organisée par blogbang et dcontratc pour le compte de Sarenza.

 

Oui, un garçon a participé à cette course réservée aux filles ! Et c’était moi. Mais attention, je n’y ai pas participé en tant que garçon mais en tant que … Femme … Créature ….

 

soisescarpinousteam.jpg 

Merci Angie pour la photo

 

Je l’ai fait avant tout pour rigoler et j’ai bien ri et/ou fait rire ou à minima sourire quelques uns, ce qui ne m’empêche pas d’avoir de cette expérience une bilan plutôt sérieux.

 

Etre dans la peau d’une femme, durant quelques heures, à été une expérience étrange. Etrange et ambiguë mais riche d’enseignements divers et variés.

 

Etrange à plusieurs égards.

 

D’abord parce qu’être quelqu’un d’autre est furieusement grisant, enivrant même. Quel bonheur de n’être plus soi même, de n’être plus empêtré dans ses doutes et ses peurs, protégé que l’on est par le personnage dont en endosse l’identité. Quelle liberté que de s’autoriser tout ce que l’on s’interdit en temps normal dans sa peau à soi, justement parce que l’on est un une autre.

 

Je me suis réellement amusé comme un petit fou à ne plus être moi tout au long de la soirée. J’ai senti comme un vent de grande liberté ébouriffer mes longs cheveux noirs, me doper, me dynamiser. Et dieu que c’est bon de s’oublier un peu.

                                  

Mais au-delà de l’effet grisant de l’exercice, ce qu’il ya d’infiniment étonnant et je dirais presque de vertigineux, lorsqu’un garçon (gay de surcroît) devient femme l’espace de quelques heures, c’est que dans ces moments là, l’on n’a pas envie d’être une femme ordinaire, normale, commune, comme toute les autres.

 

Non ! Non ! Non  je vous dis !

 

Dans ces moments là, l’on n’a qu’une seule envie, qu’un seul désir, celui d’être une femme unique, celui de toucher à l’essence de la féminité, du phantasme.

 

Une femme divine, extraordinaire, intouchable, lointaine, marmoréenne. 

 

Une femme parée de tous les charmes, nantie de tous les sortilèges, dotée de tous les pouvoirs.

 

Une femme quelque part entre Garbo et Monroe, Marlène Dietrich et Vivien Leigh, entre Catherine Deneuve et Danièle Darrieux.

 

Entre feu et glace, entre ciel et terre, entre force et faiblesse, à la fois esclave et maîtresse, princesse et catin, esprit et chair…

 

Alors bien entendu, on force le trait, on appuie un peu trop le crayon noir autour de ses yeux, on colore ses lèvres d’un rouge trop vif, on bouge un peu trop les cheveux ….

 

Et le paradoxe le plus absolu de tout cela c’est que l’on obtient un résultat proche de la caricature la plus ringarde d’un travelo pathétique de boite de province.

 

Par ailleurs, ce qui est troublant également c’est que dans le même temps qu’en tant qu’homme on se sent fort dans une peau de femme, d’une certaine façon on se met à nu dans sa peau d’homme en enfilant celle d’une femme.

 

Car aussi bizarre que cela puisse paraître, ce n’est pas si simple d’assumer publiquement et avec le détachement nécessaire de se travestir. Parti pour jouer le jeu totalement et donc logiquement pour assumer parfaitement, je me suis trouvé un peu gêné aux entournures quelques jours plus tard lorsque j’ai commencé à voir fleurir un peu partout des photos de moi « en situation ».  Cela m’a renvoyé à quelques doutes profondément ancrés en moi et dont je ne soupçonnais pas qu’une telle expérience les activerait.

 

Enfin ce qui m’a le plus surpris, c’est bien le comportement des mâles hétérosexuels face à un mec grimé en fille.

 

Waouuuuu ! Juste waouuuu !

 

Je crois que je n’ai jamais autant pris de main aux fesses que durant cette soirée là ! Sans compter quelques regards concupiscant … ou remarques plus ou moins explicites ou insultes  

 

Au cours de la soirée, on m’aura mis une bonne dizaine de mains au cul, demandé mon numéro plus ou moins sur le ton de l’humour une bonne quinzaine de fois, et insulté quelques fois également … un beau palmarès non ?

 

C’est extrêmement troublant tout de même, que ces garçons censés désirer des corps de femmes soient troublés à leur tour par une caricature de femme …

 

J’ose espérer que les mecs sont moins goujats en vrai avec les vraies femmes parce que sinon … moi personnellement j’arrête les mecs et je deviens lesbienne…..

mardi, 25 novembre 2008

Je te tiens, tu me tiens par la barbichette

DSC01730.JPG

 

Pour la course en escarpins, j'ai du  (enfin j'ai décidé de) raser ma barbe.

Je m'en remets pas vraiment en fait ...

Je me sens comme à poil enfin sans poils plutôt.

Trois ans que je la taille, la tonds, la bichonne cette satanée barbe ...

Trois ans que je la vois devenir chaque jour un peu plus, grise puis blanche ...

Trois ans que je me dis que franchement ça fait une bon bouclier contre le monde extérieur ces quelques poils qui n'ont l'air de rien.

Trois ans que ca me donne l'air méchant dans certaines situations que je ne décrirais pas ici (sinon on va encore dire que je fais du XX sur mon blog) et aux yeux de ceux qui ont envie de me voir ainsi ...

Trois ans que j'ai l'air d'un mec, d'un Monsieur, d'un type qui a roulé sa bosse ...

Trois ans que je pipote un peu à ce sujet.

Trois ans que je fais le grand écart entre la gueule que j'ai et le tout petit bonhomme que je suis à l'intérieur, sous le poil.

Trois ans !

Putain trois ans !

Bah voila ce que ça donne sans barbe.

Ca repousse vraiment lentement, je me souvenais pas de ça ...

lundi, 24 novembre 2008

Course en escarpin : la vidéo

 

si vous me trouvez vous êtes forts ...

samedi, 22 novembre 2008

Ma course en escarpins (part 1)

Hier soir avait lieu la course en escarpins  by Sarenza, réalisé par blogbanb et Dcontract, à laquelle, vous le savez j'ai participé dans l'équipe "Sois Escarpinous" avec Anne-Laure et léopoldine comme co-équipiéres et Alexiane comme chef d'équipe des supporters entre autres et  Fanny comme super pompom girl.

J'ai joué le jeu à fond, même si pour être franc, quelques heures avant la course, j'ai failli tout abandonnner tant je n'étais pas certain d'assumer... et puis une chose en entrainant une autre, j'ai décidé que je devais aller jusqu'au bout de ce petit délire rigolo et sans réelles conséquences.

Le plus dur pour moi n'ayant pas été la chose la plus évidente (le travestissement) mais bien plutôt de raser ma barbe ....

Oui, trois ans sans me raser ... j'avais oublié ce que c'était. Du coup, je vous laisse imaginer l'état de mon visage ensanglanté hier aprés midi mais surtout, le truc atroce c'est je ne me reconnais plus dans le miroir. C'est très étrange de se voir dans un miroir en se disant "il ressemble vaguement à quelqu'un que je connais mais je ne sais pas trop qui est le type en face de moi !"

J'ai juste encore trop mal aux pieds pour raconter ce matin la soirée, donc aujourd'hui je me bornerais simplement à vous présenter l'objet de tous mes tourments, j'ai nommé mes chaussures à talons :

DSC01717.JPG

samedi, 15 novembre 2008

Humeur musicale du jour

 

J'aime beaucoup cette version de cette chanson. je ne connaissais pas et par hasard à la TV; il y a quelques jours je l'ai entendu dans la bande annonce de "Fauteuil d'orchestre" qui passe dimanche soir sur TF1. Je la trouve entrainante, douce, jolie, émouvante, vraie, sincére, humaine, adulte, griffée, nostalgique, ....

Bref j'aime ! Et puis aussi ça traduit bien mon état d'esprit du moment, sans que je sache mieux que ça l'expliquer où le traduire. Et comme tout n'a pas toujours besoin d'être expliqué (oui je sais je sais c'est dur pour moi d'accepter ça) ... je mets juste en musique mon humeur ...

vendredi, 14 novembre 2008

I'm in love with my Tanita

Bon les amis, je vais aujourd’hui vous avouer un autre truc assez honteux, parmi tous les trucs looses que j’ai déjà pu avouer ici. J’ai toujours été obsédé par mon poids. Au plus loin que mes souvenirs remontent, c’est un truc qui m’a toujours super stressé. J’ai essayé un nombre de régimes dingue, tout au long de ma vie. Je me suis toujours trouvé gros.

 

Il fut un temps même où j’ai eu à peu prés 20 kilos de plus que mon poids actuel. Oui oui j’étais VRAIMENT gros j’avoue.

 

Et puis un jour, il y en a un de régime qui a marché. Je l’ai fait tout seul, comme un grand, dans mon coin et puis, il a marché. Sans doute qu’à ce moment là mon esprit aux termes d’une longue négociation qui a duré plusieurs années, a dit ok à mon corps pour le laisser maigrir.

                                        

Ya un autre truc aussi qui m’a toujours stressé c’est le sport, rapport à ce que je n’étais pas over à l’aise avec mon corps, mais ça vous le savez je l’ai évoqué sur le ton de l’humour souvent ici.

 

Alors quand Fanny de Self Image m’a proposé de bénéficier d’une séance de coaching sportif avec Stéphane DEMOUY offerte par Tanita, en plus du plaisir d’essayer la balance à impédancemétrie, vous pensez bien que ça a raisonné assez fort en moi.

 

Alors comme souvent, quand quelque chose me fait peur et me touche, j’ai essayé de rationaliser et de peser le pour le contre, d’analyser, de prendre du recul etc …

 

Je me suis dit à ce moment là :

 

1)     je suis Gay donc comme il se doit très impliqué dans mon apparence physique

2)     je suis un ancien grassouillet donc terrorisé par la perspective de grossir à nouveau

3)     je suis un peu inhibé par rapport au sport mais ca m’attire quand même

4)     je trouve Stéphane DEMOUY super charmant et sexy

5)     c’est cool de le faire avec ma cops Fanny

 

Résultats des courses, j’ai dit oui et c’est accompagné de Fanny que je me suis rendu, muni d’une balance Tanita, dans la salle de sport de Stephane DEMOUY. 

 

Bon ok, j’étais moyen à l’aise. Mais en même temps rendez vous compte, ce moment précis, réunissait à peu prés toutes mes angoisses d’ado mal dans sa peau en une fois. Alors c’était un peu normal que je fouette un peu ma race non ?

 

J’avais un peu peur qu’après que je sois monté dessus, la balance Tanita qui ne sait pas mentir, se mette en mode « Alerte rouge ! Alerte rouge ! Le gros is back ».

 

Le tout devant un coach sportif aux muscles parfaitement dessinés. La honte intergalactique. Je crois que je m’en serais pas remis de ma vie entière.

 

Et comme ils sont très forts chez Tanita, non seulement leur balance à impédancemétrie, elle ne sait pas mentir mais en plus, elle est sympa et elle vous rassure sur pleins de points dont vous craigniez le verdict.

 

BC 570.jpgJe m’explique. La balance Tanita elle vous dit pas juste votre poids, elle analyse aussi assez finement la proportion de masse graisseuse de votre corps, idem pour la masse osseuse et la masse musculaire et elle situe votre condition physique en la notant de 1 à 9, par rapport à un certain nombre de critères absolument objectifs. Donc ce soir là, après être monté sur la balance en question, j’ai attendu fébrilement le verdict qui a ensuite été transmis à Stephane DEMOUY le coach sportif.

 

Vous me croirez ou non mais loin de me faire l’effet dévastateur que je craignais ça ma réellement fait un bien fou. Parce que comme elle sait pas mentir la balance, elle a dit toute la vérité : pas de surpoids (là j’aurais pu lui rouler la plus belle pelle de sa vie à la Tanita) plutôt pas mauvaise condition physique (imaginez bien que je buvais du petit lait), et si un effort devait être fourni, il devait plutôt l’être plus sur la proportion de masse musculaire par rapport à la masse graisseuse que sur le poids à perdre.

 

Et tout ça juste en montant sur une balance. Ben oui tout simplement.

 

Il se trouve qu’en plus, pour interpréter les résultats livrés par la Tanita, moi je bénéficiais des conseils malins et de l’écoute attentive de Stephane DEMOUY, traducteur assermenté qui avec une vraie gentillesse m’a juste over rassuré !

En me disant que non seulement c’était loin d’être la catastrophe que j’imaginais mais qu’en plus, si je le voulais vraiment, il me suffirait de pas beaucoup d’efforts pour améliorer ce qui méritait de l’être (à savoir le rapport masse graisseuse vs masse musculaire).

 

Je suis sorti de cette séance, assez rassuré sur l’avenir et ma petite modeste personne et surtout remonté à bloc. Et même je me suis dit que si à l'époque au cours de ma période "grassouille", j'avais eu une Tanita peut être que ma vie en aurait été radicalement changée. Mais ça. bien malin qui peut le savoir...

 

Alors depuis timidement sans trop rien en dire à personne bah, j’ai commencé un peu à courir le soir dans le square en bas de chez moi, histoire d’inverser les rapports à l’intérieur de mon corps entre le gras et la muscle.

 

Et oui et ça c’est con mais je le dois à Miss Tanita et à Mister DEMOUY.

 

Et comme je suis sympa et cool, quand Fanny m’a offert la possibilité de faire gagner à mes lecteurs deux balances Tanita BC 570 d’une valeur d’à peu prés 90 euros chacune, j’ai sauté sur l’occasion.

 

Si vous souhaitez gagner cette balance il suffit :

 

  • Soit d’aller chez Fanny qui en fait gagner une aussi ...
  • Soit d’aller chez babillages qui en fait gagner deux aussi ...
  • Soit de m’envoyer un mail à l’adresse suivante : aminedur@hotmail.com

Le 20ème mail reçu remportera la 1ère balance.

Le 25ème mail reçu remportera quant à lui la 2ème balance.  

Allez 1 – 2 - 3 Gooooooooooooo c’est parti, c’est à vous ….

 

jeudi, 13 novembre 2008

Soyons fous ...

Le lecteur habitué à passer ici de temps à autres le sait bien. Je suis peu à l'aise avec la séduction, en proie aux doutes et au manque de confiance. La plupart du temps, il me faut attendre d'atteindre tard dans la nuit, un état suffisamment second pour oser ....

Eh bien figurez-vous que tout récemment, j'ai osé "en plein jour" et "en pleine possession de mes moyens" ...

Trop dingue ! Non ?

Mardi aprés midi, alors que je brunchais avec des amis au Curieux Spaghetti Bar, assis à ma table, je coise le regard d'un garçon plutôt pas mal, mais que je n'avais jusqu'alors pas remarqué.

Pas d'affolement, car en même temps, croiser le regard de quelqu'un une fois, surtout dans un lieu fréquenté par des gays, ne veut juste rien dire.

Néanmoins mis en alerte, et tout en continuant à deviser gentiment avec mes deux camarades de brunch, je me mets à surveiller du coin de l'oeil le garçon en question.

Et là ce fut un, puis deux regards, de ces petits regards que je qualifie de "faux amis" justement parce qu’ils sont suffisamment insistants pour laisser à penser que ..., et suffisamment peu insistants pour plonger quiconque les reçoit, dans un océan de doutes.

Durant tout le brunch, s'est alors livré un étrange ballet de regards, de croisement au buffet, (force m'est ici de confesser que je me levais pour aller me resservir, chaque fois que le dit garçon se levait) sans que rien ne se passe, pas même un sourire ...

Enfin, quand le moment de lever le camp et de payer est arrivé et alors que miraculeusement l'amie avec qui le garçon brunchait s'était éclipsée aux toilettes, je lui ai souri et ai fondu sur lui en prétextant la raison la plus abomifreusement et ringardement bateau qui soit "On se connait, je crois mais je ne sais pas d'où ?".

Rétrospectivement, j'ai un peu (grave ma race) honte de n'avoir pas fait preuve de plus d'imagination ou d'adresse, mais l'urgence de la situation (je rappelle que nous nous apprêtions mes amis et moi même à quitter le lieu) m'imposait d'agir et d'agir vite ....

A la question posée, le garçon répondit qu'il lui semblait en effet également que nous nous connaissions mais qu'il ne savait pas bien non plus comment.

En quelques mots et quelques secondes j'ai obtenu, son numéro de téléphone et donné le mien afin de "garder le contact"...

Quelques heures et quelques sms plus tard, nous sommes convenus de prendre un verre ensemble, "un de ces soirs" (expression que by the way, j'exècre au haut point, rapport à ce qu'elle ne veut juste rien dire et plonge celui qui la reçoit là aussi dans un abime de doute sans fond mais passons).

Autant dire que c'est le cœur battant à 2000 et le rouge aux joues , que j'ai rejoint mes amis à la caisse, qui miraculeusement n'avaient rien capté de mon petit manège et qui s'étonnaient juste de mon léger retard.

J'ai par la suite passé un délicieux après midi, la tête bouillonnante, me répétant la même phrase en permanence : "il n'a pas dit non" , "il n'a pas dit non" , "il n'a pas dit non" , "il n'a pas dit non" , "il n'a pas dit non" , "il n'a pas dit non" ...

J'ai presque honte de raconter cela ici, tant j'ai parfaitement conscience du ridicule de mon immaturité affective ...

Un adolescent à peine pubère eut sans doute été moins surpris et moins maladroit ...

Mais que voulez vous, d'une certaine façon, je découvre à peine la vie, et j’ai encore tant à apprendre ...

C'est ridicule à souhait, mais putain ce que c'est bon. (to be continued ... or not)

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