vendredi, 13 juin 2008

White Dinner - Paris June '08

Hier soir j'étais au white dinner sur les champs Elysées ...

Le white dinner ou dîner en blanc annuel c'est un dîner "sauvage" dans Paris avec des convives triés sur le volet habillés en blanc dans un endroit gardé secret jusqu'au dernier moment. (copyright dfp pour la description car je ne trouvais pas mieux).

Depuis une grosse quinzaine de jours notre rallieuse personnelle, la magnifique Contessa, préparait tout : logistique, menu, champagne, répartissant les rôles à chaque participant de notre petite troupe, veillant à ce que les échéances soient tenues, les engagements des uns et des autres soient suivis d'effet, trouvant des solutions alternatives aux problémes qui dans un tel projet ne manquent pas de se présenter, rassurant les uns, secouant les autres, etc ...

Aidée en cela par le magnifique prince de la nuit dfp, et la jolie Cé, notre rallieuse a tout geré du début à la fin, en bonne manageuse chef de projet sans jamais retransmettre son stress ...

Chapeau bas mesdames Contessa et et monsieur dfp.

Depuis le matin on sentait frémir une sorte d'agitation fébrile partout dans Paris à ce sujet. Tout le monde semblait être au courant, en parler, y aller, ou avait envie d'en être ... Au boulot, sur Facebook, dans les réunions professionnelles extérieures, les "tiens les filles de mon agence de Rp y vont aussi"  ou encore "mon boss y sera également" ou pour finir les "toute ma boite sera là" fusaient au cours de l'aprés midi par sms, message sur Facebook, ou par mail ...

Je me doutais bien que cela serait un moment particulier avant d'y aller, mais en y étant, en en étant, je peux vous dire que ca été fort en émotions et que cela a été un moment unique d'autant plus que le casting de notre table était parfait.

Outre nos merveilleux organisateurs en chefs, nous comptions parmi nous moi, Cédric, Hugo, Vanessa and husband, La Snob, Bénedicte, Esther, Virginie (seule notre Bobo Jen nationale n'avait pas pu être présente)...

Je suis définitivement épaté par la qualité organisationnelle et la joliesse de cet événement ...

Imaginez 10 000 personnes de blanc vétues armées de tables, de vaisselles, de chaises, de nappes, de bouteilles de champagne, de plateaux de victuailles, de fleurs, investissant en moins de 10 minutes comme une trainée de poudre les champs élysées, sur les deux trottoirs, de l'Arc de Triomphe jusqu'à la Concorde ... sans heurts, sans accros, sans préciptiation ... tout simplement impensable .... ! Et pourtant !

Seul bémole de la soirée notre table (celle de contessa, La Snob, Esther et la mienne) qui s'est effondrée dans un fracas sonore de rires et de verre brisé ...

Heureusement que quelques génréreux participants nous ont prétés du matos qu'ils avaient en back up.

Un grand merci à eux.

Nous sommes à la recherche de photos de ce moment ..... si certains en ont nous prenons !

Merci d'envoyer cela à : jesuistombeauwhitedinner@gmail.com

Je commence déjà à reflechir à ma tenue pour l'an prochain ....

Lire le post report by dfp et voir les photos et vidéos ICI

Lire le post report by Contessa et voir d'autres photos ICI

 

EDIT DE 17h51 : Je passe sous silence le retour a pieds et passablement avinés de contessa et de ma modeste petite personne jusqu'à la Bourse au regard de l'abscence frénétique de taxis ...

jeudi, 08 mai 2008

Tic tac - Tic tac ....

lundi, 31 mars 2008

Heidi est de retour


podcast

Me voici de retour à Paris, après quelques dix jours d’absence et de villégiature montagnarde on ne peut plus calme et salvatrice. Non non non je vous vois venir ! Ce furent de vraies vacances et pas trop « Heidi au Pays des bites ».

(NDLR : Pas Heidi Klum hein ! L'autre, la connasse de la montagne avec sa robe tyrolienne, sa copine la bourge handicapée un peu coincée et son grand pére).

De vraies vacances reposantes avec dedans de vrais morceaux de sommeil (tu m’étonnes à la montagne mon deuxième prénom c’est MARNY la marmotte), de sport (le 1er qui ricane je le balafre d’un coup d’ongle OK !), d’air pur (exceptées les clopes systématiques sur les télésièges mais ça, ça ne compte pas c’est juste pour conjurer la peur du vide sous mes pieds, pourtant comme dit un ami « Je comprends pas t’as l’habitude porter des talons hauts tu devrais pas avoir le vertige ! »), de soleil (merci Clarins), de rires (mercis les vieilles copines de toujours à l’humour si acéré) et de plein d’autres trucs, de ces petites choses de rien qui touchent le cœur et réchauffent l’âme, que je ne raconterais pas parceque qu’elles se vivent plus qu’elles ne se disent ces choses là …

Et ça y a pas à dire, c’est toujours bon à prendre.

Alors c’est sûr, en m’absentant ainsi, j’ai raté plein de trucs que j’ai un peu les boules de pas en avoir profité mais bon c’est comme ça !

(NDLR : "C'est bien ce qu'on avait dit que je devais dire hein docteur ? Hein ?")

On ne peut pas tout avoir alors, au menu des choses pas vues pas prises ces derniers jours :

En revanche, dans ma besace « à moi que j’ai » il y a :

  • des kilotonnes d’énergie,
  • des mégatonnes d’envie de sortir et de faire la fête,
  • des gigatonnes de bonne humeur (bon ça je sais bien que ça ne durera que ce que durent les roses mais tout de même j’en profite à mort),
  • une over-mega-giga-tonne d’envie de revoir mes petits loulous que ça fait bientôt un mois plein que je les ai pas vus, pas serré dans mes bras,
  • un putain de bronzage cuivré trop glam avec marques de lunettes intégrées (un peu comme Paris Hilton qui se serait endormie dans son micro-ondes avec ses Wayfarer turquoises),
  • quelques kilos en plus (comment ça tue la silhouette la tartiflette en fait) …


Alors « A nous deux Paris » ….

vendredi, 21 mars 2008

Life in progress

Pas trop eu le temps d'écrire ces jours derniers !

Et ça ne risque pas de s'arranger puisque je pars une dizaine de jours en vacances.

Comme tous les ans à peu près à la même époque, je vais skier un peu, me reposer, vivre sainement durant quelques jours. Ca changera.

Je suis totalement lessivé de la vie de "con" mais néanmoins trépidante et agréable que je méne ici : week ends au cours desquels je ne me repose pas, semaines chargées, boulot, fetes, champagne ...

J'ai besoin d'un peu de recul et ce aussi parceque le 1er anniversaire de la mort de mon pére approche à grands pas et que je flippe ma race ...

Je sais que ça va être un moment difficile. J'angoisse à l'avance ...

Le seul point positif c'est que j'ai réussi à dire à mon frére qu'il fallait qu'il soit à Paris à cette date là, que pour une fois, je ne voulais pas assumer la situtation seul avec maman. Et ce sans m'enerver ....

Tout espoir n'est pas perdu ! Il y a du progrés. Je pourrais peut être faire quelque chose de moi un jour.

C'est marrant la vie. Ces dernieres semaines j'ai eu l'occasion de rencontrer pleins de garçons, d'obtenir cette forme de reconnaissance, de réassurance après la quelle je cours compulsivement, maladivement, fébrilement. La plupart m'ont comblé de compliments, m'ont renvoyé une image positive de moi même. Je peux plaire ! Fini le syndrôme du vilain petit canard ...

Le seul truc c'est qu'aucun n'est libre.

Ils ont tous un mec ou un empechement majeur.

Ou je ne comprends rien à leur jeu.

Le truc positif c'est qu'au moins ca s'est passé, là où avant je n'imaginais pas un seul instant que cela puisse arriver.

Tout espoir n'est pas perdu ! Il y a du progrés. Je pourrais peut être faire quelque chose de moi un jour.

Au boulot. c'est loin d'être l'éclate. Je m'ennuie. Je suis dans une spirale infernale ou l'ennui succéde à la démotivation qui elle même est précedée de la glande. Je dois me remmettre à chercher. Activement ! Et rapidement.

Pourtant, ils sont enchantés des résultats des actions que j'ai mis en oeuvre. Et c'est vrai qu'au milieu de tout ça, il y a parfois quelques secondes fébriles où je retrouve le sentiment du plaisir ...

Tout espoir n'est pas perdu ! Il y a du progrés. Je pourrais peut être faire quelque chose de moi un jour.

Life in progress ....

 

 

jeudi, 06 mars 2008

La minute immobiliére de La Fée

Pour cause de déménagement rapide, un de mes amis est à la recherche d'un appartement à louer à Paris (avant le 18 mars). Si vous avez quelque chose à lui proposer ou que vous connaissez quelqu'un qui ... n'hésitez surtout pas.

Il est gentil, propre sur lui et plutôt cool.

Son budget  : plus ou moins 800 euros par mois

Ses quartiers de prédilection : I, II, III, IV, IX et X arrondissement de Paris

Pour le contacter c'est Hugues au 06 54 51 41 59 ou par mail ICI

 Merci pour lui.

 

mardi, 15 janvier 2008

Young divas & Non smoking area

Un peu de musique de connasse "Over Quitsch" pour un matin difficile, que ne renieront pas quelques  uns de  mes amis, habitués des dimanches soirs du Queen ...

 

J'ai découvert ces YOUNG DIVAS, samedi soir chez mon ami Sylvain toujours à la pointe de la connassitude musicale, et j'ai adoré ces "jeunes" anglaises qui reprennent de grands standards à la sauce "bouges ton corps comme une TEPU".

 

Tout ce que j'aime ! Des paroles simples, du rythme trop dansatoire qui déchire sa race, des déhanchés ravageurs et la possibilité de faire des shows avec play back désynchronisé rapport à ce que je me souviens jamais des paroles. Mémo pour moi même : "penser à changer de jour de RTT, pour aller plus souvent "Queener" le dimanche soir sans craindre le réveil du lundi matin".

 

Exception faite de ces quelques notes de musiques joyeuses et ingénues, câline et coquine toujours jolie c'est la vie de DAUBIE, je voulais vous parler de l'interdiction récente de fumer dans les lieux publics.

 

De nature peu contrariante, même si je me plains beaucoup (qu'on nous laisse au moins la liberté de nous plaindre de grâce), je suis par tempérament et par choix définitivement légaliste. Par conséquent, je respecte, en maugréant certes, mais je respecte les différentes lois et règles régissant la vie en communauté, au 1er rang desquelles l'interdiction de fumer. Je ne fume jamais dans le métro, ni dans les lieux ou l'interdiction fatale sévit, par principe.

 

A cet égard, je voudrais ici faire part de deux observations essentielles.

 

La 1ere est que je voudrais pousser un cri d'alarme face à la montée du "terrorisme anti fumeur" : HOUUUUUUUUUUUUUUU ! Les anti fumeurs en toute impunité, forts de cette victoire éclatante sur la population fumeuse, se permettent toutes les grossièretés, toutes les agressions vis à vis des fumeurs et YEN A MARRE.

 

Ainsi donc, l'autre soir alors que je dinais avec quelques amis dans un restaurant branchouille du centre de la capitale, en bon citoyen respectueux, je suis sorti du lieu mangeatoire, bravant les intempéries, pour satisfaire mon besoin nicotinique.

Tandis que je grillais à toute allure (parce que merde se geler le cul tout seul sur un trottoir c'est pas over cool) ma cigarette, une dame passe, me jette un tel œil torve que si ça avait été plus sombre et plus tard et plus solitaire comme lieu, bah j'aurais eu grave la trouille et me balance direct un : "Ah non ca ne va pas commencer !"

 

Auquel quelque peu interloqué, je réponds par un : "Commercer quoi donc Madame ?".

 

Elle : "Votre fumée de cigarette m'agresse et la fumée montant cela va aller jusqu'à mes fenêtres, j'habite au 1er étage !"

 

Moi : "Eh bien écoutez chère Madame, votre laideur et votre inélégance m'agressant également considérez donc que nous sommes quittes pour cette fois !"

 

Si ma réaction un peu idiote je le confesse bien volontiers, a coupé court à toute discussion, il n'en demeure pas moins que cette dame s'est livré ce soir là à une sorte d'acte de discrimination intolérable, alors même que je me conformais le plus civilement du monde à mes obligations légales. Et ce n'est juste pas acceptable. Faire des efforts ne me dérange aucunement pour la collectivité si en retour la tolérance et le partage des efforts est harmonieux et bien réparti. Qu'on se le dise ...

 

La 2ème des observations que ce week end non fumeur, m'a inspirées est la suivante : en club ou en boite de nuit, l'absence d'odeur de tabac et de fumée de cigarette libère d'autres types d'odeurs dont on se passerait bien aisément : transpiration et autres odeurs corporelles désagréables.

 

Si la fait de fumer en dehors des clubs a un aspect positif en ce qu'elle favorise une plus grande communication (limite proximité) entre les gens qui sortent pour fumer en créant une sorte de communauté, il n'en demeure pas moins que les dommages collatéraux à l'intérieur des clubs sont un peu durs à vivre du point de vue olfactif.  

vendredi, 04 janvier 2008

Message personnel

Parceque je sais ce que c'est,

Parceque je pense à ELLE et à LUI aussi,

Parceque je ne peux rien faire de mieux,

Parceque la chanson est belle aussi,

Parceque les mots sont inutiles,

Parcequon est désemparé face à ça,

Parceque je ne le sais que trop,

Parceque pour des raisons différentes,

Parceque je les aime sincérement tous les deux.

vendredi, 12 octobre 2007

I love New York

 

J'en ajoute ou tout le monde a compris que dans quelques heures je serais à New York ? Je suis excité comme un gosse à l'idée que dans une poignée de secondes, je pourrais :

 

  • me ballader sur la 5ème,
  • avoir la tête qui tourne au Guggenheim,
  • boire des cosmos,
  • manger des hot dogs pleins d'oignons à Coney Island,
  • monter dans des taxis jaunes,
  • me prendre pour les quatre filles de Sex and the city, à tour de rôle ou en même temps,
  • bruncher dans des endroits tendance,
  • accompagner Esther chez Jimmy Choo ou Manolo Blahnik,
  • danser au Roxy,
  • arrêter des taxis du bout des doigts la jambe tendue vers l'arriére,
  • tater du ricain,
  • être emerveillé à Brodway,
  • hurler "Vote for Hillary" ou "Hillary président",
  • franchir le Brooklyn Bridge,
  • vivre mon rêve américain, ...

 

Alors à dans huit jours en image et / ou en live pour les plus chanceux ...

vendredi, 21 septembre 2007

Gays and the city

 


podcast

Septembre s’apprêtait à tirer sa révérence.

Une sorte d’été indien paresseux et tardif baignait Paris d’une lumière mordorée.

Assise à la terrasse d’un café branché, devant un café bouillant, je réfléchissais à l’été qui s’achevait, au week-end qui s’annonçait et à savoir si je rentrais encore dans mon jean spécial « je chope ».

Tandis que Samantha, toujours en quête d’aventures exotiques et sensuelles partait pour l’Inde rejoindre un Maharadjah de ses connaissances, dont elle devait organiser la fête d’anniversaire, Charlotte, Carrie et moi, nous apprêtions à clôturer notre semaine de parisiennes libres et fières de l’être.

La si mondaine Charlotte organisait un petit dîner samedi soir pour nous présenter à Carrie et à moi, un couple de ses amis « absolutly divine ».

Comme toujours, Carrie entre deux diners, trois fêtes branchées, et cinq after work, réfléchirait au sens de la vie, à l’amour, aux hommes, au pourquoi des choses et surtout à quelles chaussures (vernies ou non) mettraient le mieux en valeur le galbe de ses jambes moulées dans son slim.

Comme toujours, Charlotte ravie et heureuse, jouerait à la bourgeoise de province, en nous invitant à dîner, mettant à notre service son savoir faire et ses talents mondialement connu de maîtresse de maison.

Comme toujours, Samantha quant à elle, vivrait « au loin » des aventures extraordinaires défiant les lois de la gravité et de la pudeur.

Comme toujours, moi, je tâcherais de mettre mes doute et mon mal de vivre de côté, pour profiter de la vie et séduire pleins d'hommes.

L’été s’achevait sur Paris et nous rempilions pour une année supplémentaire d’amitié, de sorties, d’amour, de sexe et d’aventures ….

A cette pensée, douce et chaleureuse, je me calais plus confortablement dans mon fauteuil et esquissais un petit sourire de satisfaction en soupirant d'aise.

« Qu’il est bon d’avoir des copines » me dis je en portant à mes lèvres ma tasse de café bouillant.

Pendant ce temps là, dans une banlieue chic de la capitale, une jeune femme élégante et sensible tentait de trouver comment ranger ses 750 paires de chaussures dans un tout petit placard….

(to be continued ....)

lundi, 17 septembre 2007

J'aurais voulu vous dire ...

Je suis un peu sec aujourd’hui comme un grain de raisin vidé de sa substance.

J'aurais envie d'aborder de nombreux sujets.

J’aurais beaucoup de choses à écrire, mais je ne sais par quel bout les prendre.

Beaucoup de choses qui parleraient d’amour, d’amitié, de doutes, de peurs, de garçons et de filles, de preuves d’amour, de fidélité, d’angoisses, de non dits, de désir d’amour, de désir de reconnaissance, de sentiment, de sensibilité, de blessure et de tant d’autres choses…

Mais je ne me sens ni très légitime pour aborder tout ceci, ni suffisamment lucide et détaché pour le faire bien et de façon pertinente.

Je me contenterais juste de noter que les vraies belles âmes existent vraiment j’en ai eu la preuve.

C’est très touchant d’en rencontrer.

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