vendredi, 21 mars 2008
Life in progress
Pas trop eu le temps d'écrire ces jours derniers !
Et ça ne risque pas de s'arranger puisque je pars une dizaine de jours en vacances.
Comme tous les ans à peu près à la même époque, je vais skier un peu, me reposer, vivre sainement durant quelques jours. Ca changera.
Je suis totalement lessivé de la vie de "con" mais néanmoins trépidante et agréable que je méne ici : week ends au cours desquels je ne me repose pas, semaines chargées, boulot, fetes, champagne ...
J'ai besoin d'un peu de recul et ce aussi parceque le 1er anniversaire de la mort de mon pére approche à grands pas et que je flippe ma race ...
Je sais que ça va être un moment difficile. J'angoisse à l'avance ...
Le seul point positif c'est que j'ai réussi à dire à mon frére qu'il fallait qu'il soit à Paris à cette date là, que pour une fois, je ne voulais pas assumer la situtation seul avec maman. Et ce sans m'enerver ....
Tout espoir n'est pas perdu ! Il y a du progrés. Je pourrais peut être faire quelque chose de moi un jour.
C'est marrant la vie. Ces dernieres semaines j'ai eu l'occasion de rencontrer pleins de garçons, d'obtenir cette forme de reconnaissance, de réassurance après la quelle je cours compulsivement, maladivement, fébrilement. La plupart m'ont comblé de compliments, m'ont renvoyé une image positive de moi même. Je peux plaire ! Fini le syndrôme du vilain petit canard ...
Le seul truc c'est qu'aucun n'est libre.
Ils ont tous un mec ou un empechement majeur.
Ou je ne comprends rien à leur jeu.
Le truc positif c'est qu'au moins ca s'est passé, là où avant je n'imaginais pas un seul instant que cela puisse arriver.
Tout espoir n'est pas perdu ! Il y a du progrés. Je pourrais peut être faire quelque chose de moi un jour.
Au boulot. c'est loin d'être l'éclate. Je m'ennuie. Je suis dans une spirale infernale ou l'ennui succéde à la démotivation qui elle même est précedée de la glande. Je dois me remmettre à chercher. Activement ! Et rapidement.
Pourtant, ils sont enchantés des résultats des actions que j'ai mis en oeuvre. Et c'est vrai qu'au milieu de tout ça, il y a parfois quelques secondes fébriles où je retrouve le sentiment du plaisir ...
Tout espoir n'est pas perdu ! Il y a du progrés. Je pourrais peut être faire quelque chose de moi un jour.
Life in progress ....
06:34 Publié dans La fée et les autres, La fée et les hommes, La fée l'a fait, La fée pense | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexuealité
vendredi, 29 février 2008
Something about love ?
Préambule : Ami lecteur, par avance excuses cette note très longue (désolé je n'ai pas le talent de la concision) et tellement personnelle.
S’il est une chose dans l’existence dont je suis résolument sûr (et elles sont suffisamment rares pour êtres notées, que le lecteur en soit bien assuré) c’est que de l’adolescent a crête dressée sur la tête, en jean « over-slim » dansant la tectonique, à la mère de famille respectable avec bracelet à gros maillons Hermès au poignet, en passant par les jeunes amazones trentenaires so « rive gauche », guerrières caparaçonnées d’argile, ou les gays noctambules tendance rois de la hype, tout le monde court après l’amour.
Certains s’en défendent, d’autres en jouent, quelques uns encore s’y brûlent les ailes, d’autres enfin le fantasment, ou encore tout simplement le trouvent, mais tous assurément courent autour, à côté, après l’amour avec un grand A. On le rejette, on en a peur, on le bannit, on l’adule, on l’attend sagement en patientant agréablement, on l’a mais on tremble de le perdre, on l’a mais on le néglige, on l’a eu et on ne s’en remet pas, … la gamme des variations est infinie sur ce sujet et la littérature et le cinéma regorgent d’histoires à ce propos …
L’autre soir, alors que je rentrais un peu précocement d’un rendez vous avec un garçon (que le lecteur se rassure il n’est point question cette fois ci d’éjaculateur précoce), je me suis senti soudain dans un mood très Ally Mc Beal en me demandant ce qui pouvait bien clocher chez moi (en VO non sous-titrée ça donne ceci : « What’s wrong with me ? »), alors que mon facétieux et toujours fort à propos Monsieur Nano me déversait ceci dans les oreilles :
C’est vrai quoi à la fin, comment je fais pour m’y prendre si mal, ou disons à tout le moins avec si peu de résultats significatifs ?
Je ne suis pas trop idiot, doté du minimum syndical de culture générale me permettant de me mouvoir sans trop de difficulté en société, d’un niveau de CSP* plutôt correct, d’une pointe d’humour également, d’un aspect physique qui s’il n’est pas universellement convoité compte néanmoins quelques petits fans, d’un nuage de charme (indéfinissable truc que je sais même pas ce qu’il y a dedans).
NDLR : * CSP = catégorie socio-professionnelle
Et pourtant je merde lamentablement du point de vue sentimental.
Je n’y arrive pas.
Je me fourvoie.
Je me trompe.
Je me plante.
Je me vautre.
Je mise toujours sur le mauvais cheval au « quintet plus » de l’amour.
A ce propos, Pierrette Bres, si jamais tu passes par là, j’aurais bien besoin de quelques conseils !
Je sais que cela peut paraître incompréhensible aux yeux de nombreuses personnes, parce que c’est vrai que cette quête n’est pas une fin en soit et que limite c’est un peu la honte, mais je voudrais bien moi aussi vivre une jolie histoire, avec des vrais morceaux d’amour, de sérénité, de couple et de quotidien partagé, dedans.
Je fantasme sans doute beaucoup trop sur ce truc que je ne connais pas, que la vie me refuse et dont cette coquine de vie ne m’a jamais donné que quelques bribes, histoire de m’appâter. J’en conviens aisément ça rend le truc plus inaccessible et surdimensionné.
Limite, une fois de plus, j’ai presque un peu honte de fantasmer sur un bonheur si bourgeoisement chiant.
A ce propos d’ailleurs, alors même que j’en suis convaincu, nous courrons tous après, y compris les plus ardents défenseurs du célibat, il y a de façon générale dans les différents milieux que je fréquente, comme une sorte d'opprobre jetée par principe sur l’attente un peu niaiseuse du prince charmant et sur ceux qui la vivent.
Une forme de pause intellectuelle consistant à brandir sa sacro-sainte liberté, son dégoût du couple ou encore son rejet quasi fanatique du modèle établi.
En bon parisien, célibataire urbain, j’ai plus souvent qu’à mon tour, usé et abusé de ces fallacieux arguments et plaide bien entendu coupable de cet abomifreux crime impardonnable.
Pourtant il me semble bien humblement que l’être humain n’est pas programmé pour « être seul » et que :
J’ai beau avoir une vie de célibataire très agréable, très heureuse, festive et entourée, il me manque tout de même « un petit quelque chose ». Le tout étant bien entendu de ne pas se laisser dévorer par ce fameux « petit quelque chose » manquant.
Donc en rentrant de ce rendez-vous un peu foireux, je me demandais vraiment pourquoi je n’y arrivais pas ? Quand soudain, je fus comme foudroyé par un éclair de lucidité
Et si, entre autres choses, je me mettais tout simplement trop la pression avec ça ?
Ne pouvais je me lâcher la bride moi-même ?
Ne m’était il pas possible d’envisager l’avenir sereinement ?
Ne m’était il pas possible de cesser de fantasmer mon avenir sentimental ?
Et si au fond ce sujet si présent dans ma vie , n’était pas un vrai sujet ?
Et si il n’y avait pas là de vrais motifs d’angoisses ?
Je me suis senti comme allégé, serein, et libéré jusqu’à la prochaine attaque.
18:49 Publié dans La fée et les hommes | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexuealité
jeudi, 10 janvier 2008
2008 ? Nothing to worry about ! - Part 3 et fin
Me voici donc parti en voisin (l’homme en question habite à trois rues et quart de chez moi, détail anodin, mais qui peut avoir son importance pour comprendre entre autre chose, la construction pharaonique à laquelle mon esprit se livrait à ce moment précis de l’histoire) pour un rendez vous qui, s’il tenait ses promesses risquait d’être chaud bouillant, mui mui caliente, mais également … pleins de trucs sympathiquement alléchants !
La tension sexuelle était à son comble, le phantasme fonctionnait à bloc (dans toutes ses composantes tant sexuelles, qu’affectives ! Je n’ai pas besoin de faire un dessin tout le monde a bien compris je pense).
La catastrophe annoncée s’approchait à pas lents mais néanmoins réguliers, le mur cheminait prestement en direction de nos petits visages contrits de pédés parisiens instables et immatures.
A cet instant précis, je me dois de préciser, pour être totalement honnête et un peu aussi avouons le pour me dédouaner, que si je me suis pris le mur, je n’étais certainement pas seul à l’avoir construit de mes blanches et innocentes mains (Je sais c’est un peu mesquin de balancer et d’entrainer dans sa chute ainsi mais bon. Juste ça fait du bien !).
Nous avions tout envisagé, l’échec comme la réussite. Et décemment cela ne pouvait être un échec. Le scénario était déjà écrit et la partition jouée d’avance, nous savions exactement comment cela allait se passer.
Il ouvrirait la porte, nous nous embrasserions et laisserions nos corps exulter virilement de concert, dans une explosion furieuse et partagée de nos sens. Ouai ouai je sais, je suis doué en littérature « Arlequin » et même que comme la vielle peau blond platine en boa rose à laissé la place vide, je vais peut être me reconvertir (NDLR : Barbara Cartland).
Et si je suis honnête, c’est pratiquement ce qui s’est passé dans la réalité. La porte s’est ouverte, nous nous sommes embrassés, nous avons commencé à baiser trouvant naturellement cette complicité physique que deux être humains excités comme des gorets et possédés par leurs sens, trouvent spontanément dans ce genre de situation.
Exactement comme prévu, à un détail près : l’explosion éjaculatoire précoce et anticipée du dit Monsieur.
En effet, alors même que nous n’avions commencé à jouer de façon plutôt plaisante que depuis quelques minutes ….paf le chien ah ben il a tout pris dans la tronche.
Un peu, comment dire, déçu, frustré et surtout intérieurement mort de rire, sur le coup je n’ai absolument pas trouvé que la situation revêtait un réel caractère de gravité.
Comme « cela » c’était plutôt bien passé jusque là, exception faite du malheureux « contre temps » évoqué ci-avant, qui finalement était plus drôle que grave et sérieux, et ce d'autant plus que nous avions le garçon et moi, pas mal phantasmés ensemble sur le fameux meilleur moment se situant juste après le sexe, bah La fée elle avait pas exactement prévu de partir dans la foulée et puis surtout La Fée, elle se disait sans raisons réelles, que c’était un de ceux (névrose je hurle ton nom) qu’on avait bien envie de revoir lui ….
La fée qu’avait rien vu venir, elle commençait à s’épancher un peu, câlins, bisous … pauvre conne !
Et puis aussi, elle n’avait pas eu son biscuit La Fée, alors bon elle attendait sagement que la forme revienne en patientant agréablement …
Mon dieu lorsque je revisualise la scène, je suis partagé entre une adomifreuse envie d’aller me cacher pour le reste des temps et une irrépressible envie de rire à gorge déployée …
Toujours est il que petit à petit, le garçon s’est glacé, éloigné, raidit, (non pas dans ce sens là), n’a plus rien dit, et ce en l’espace de moins de minutes qu’il n’en faut pour lire ou écrire cette phrase (parce que pour information, arrivé à 21h00 chez lui, je me suis retrouvé chez moi devant ma TV à 21h45 trajet aller/retour, étreinte et douche comprise) …
Puis tout d’un coup, il me balance un : « Je ne sais pas ce que j’ai, je me sens bizarre. Enfin pas dans l’humeur de recommencer ! J'ai évacué toute la tension sexuelle et du coup ... ». Malheureusement, voir tragiquement coutumier de ce genre de situation, je comprends le message induit et ne prends pas deux secondes pour réagir en ramassant mes affaires éparses et en répondant d’un « Ok je vais partir ! »
Visiblement mal à l’aise, gêné, voir attristé, le garçon ne disait rien, me suivait partout dans l’appartement la mine basse et le regard sombre, alors que moi aussi plus que mal à l’aise, je récupérais en hâte, mes effets personnels histoire d’en finir avec ce moment pénible.
Dans ce genre de situation, je n’ai qu’une hâte fuir loin, vite et surtout rendre le moment moins pesant, moins lourd en déconnant et en minimisant. Ce que je fis ce soir là...
Je ne sais pas pourquoi mais ce genre de moment m’oppresse, me culpabilise, me donne la sensation d’être la dernière des crottes, alors spontanément je cherche à les rendre moins…, enfin plus…, bref vous voyez quoi.
Bien que je sois passé maître « es qualité » dans l’art de me rhabiller rapidement, c’est toujours bien entendu, lorsque l’on souhaiterait aller vite que les choses prennent un temps infini, que les lacets des baskets ne se dénouent pas, qu'on ne retrouve pas l'une de ses chaussettes, que le pied se coince dans la jambe du jean en l’enfilant, que les zips se bloquent …
Lui : « Ecoutes je suis désolé, je me sens pas bien là … »
Moi : « Non, t’inquiètes pas, c’est pas grave ! »
Lui : « Je me sens mal si tu savais. Je ne comprends pas ! Je peux pas expliquer ce que je ne comprends pas »
Moi « Hey mais y a pas mort d’homme ! Ca va aller. Mais juste dis toi que si le moment est pénible pour toi ca l’est aussi pour moi alors abrégeons le, et tentons de ne pas en faire un drame. Et puis ca va, tas rien à m'expliquer tu me dois rien, on ne se connait pas. »
Lui : « Ok ok je comprends ce que tu dis je me tais. Enfin c’est surtout pour toi que je suis déçu… »
Moi : « Heu ça là, t’aurais vraiment pu t’abstenir de le dire »
Lui : « Je sais, je suis désolé, je suis maladroit, ca ne sort pas comme je voudrais je vais me taire ! »
Moi : « … »
Après avoir empoigné ma veste, je me suis précipité sur la porte d’entrée pour fuir, me sauver, m’échapper, j’ai dévalé quatre à quatre les escaliers, puis j’ai couru comme un fou dans la rue …
Rien en me pressait de rentrer chez moi, mais j’ai couru, couru, couru, jusqu’à en perdre haleine … me répétant sans arrêt « mais que tu es conne ma pauvre fille … quelle conne !"
Game over.
J'ai joué !
J'ai perdu !
Rien de bien grave, ni de neuf sous le soleil in fine.
Et si l’histoire avec ce garçon est en elle-même, anecdotique tendance bonne blague bien drôle dans le fond et ne mérite même pas un sanglot, ce qui en revanche, me fait un peu froid dans le dos, c’est ce qui est remonté à la surface instantanément à la 1eère sollicitation, de mes petites angoisses maritales, de mes petites incapacités et de mes grandes contradictions …
C’est pas si facile d’être un gay pas libéré
Alors je ne vais pas me laisser tomber …
17:05 Publié dans La Fée et les histoires de connasses, La fée et les hommes | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : blog, gay, garçons, journal intime, homosexualité, facebook
mercredi, 09 janvier 2008
2008 ? Nothing to worry about ! - Part 2
Le début de l'histoire c'est ICI - Episode 1
J’avoue en le racontant ici (et donc par la force des choses en tentant de prendre un peu de distance avec le truc encore tout chaud), que je n’arrive pas à comprendre moi-même comment la machine s’est emballée à ce point et surtout si vite, pour se finir fort élégamment explosée dans le mur, comme cela était plus que prévisible ?
Comment j’ai insidieusement laissé se glisser dans la conversation avec ce garçon charmant mais au moins aussi névrosé que La Fée, tant d’enjeux personnels et intimes, de rêves inavoués, d’espoirs fous qui ne disaient par leurs noms et qui n’avaient juste rien à foutre là ?
A comprends pas !
Ou plutôt si je ne comprends que trop et ca m'effraie un peu.
Je pensais que j’étais un peu guéri, muri, grandi, vieilli, blanchi …
Je pensais après la mort de mon père, en montant d’un cran sur le faire part, avoir pris du plomb dans la tête comme on dit.
Ah ben non !
Dur, dur d’être un bébé pas doué !
Toujours est il, que plus les messages échangés à une cadence sans cesse croissante, prenaient un tour personnel, intime, mais également furieusement sexuel, plus je me sentais, en dépit de mes efforts de rationalisation (réels et sincères), aspiré par ma névrose de la recherche du mari idéal qui saurait enfin voir, qui saurait enfin me voir, avec qui j’aurais vécu heureux jusqu’à la nuit des temps, non sans avoir préalablement adopté des tas de Jack Russel, acheté un 4x4, décoré avec amour, élégance et subtilité un appartement divin dans un quartier à la mode dont l’arrondissement n’aurait comporté qu’un seul chiffre, et acheté puis retapé conjointement une maison de campagne sublime où nous aurions reçu « à la bonne franquette » le week-end, tout ce que Paris compte de gens brillants et chics …
Et paf le chien !
On te l’avait pourtant dit que le mur il était dur. Qu’il ne fallait pas y aller ! Hein !
"Wake up Cinderella … ! Il est 7h30, tu dois te lever maintenant et affronter tes incapacités, tes carences, tes frustrations, gérer ta vie vachement moins drôle de célibataire chronique, pré-quarantenaire, dans ton appartement encombré, payer tes factures et organiser tes plans culs … (NDLR : Au secours je suis une version un peu plus trash et pédé d'Uggly Betty en fait)."
Just ridiculous.
C'est pas si facile d'être un gay pas libéré !
Et ce d’autant plus que ce garçon (« cet homme » conviendrait mieux à sa petite « trente-cinquaine » mais je m’égare là) aussi charmant ait il pu être (ce que by the way, il est, je le confirme) ne représentait rien pour moi (en parfait inconnu qu’il était, est, et demeurera) et réciproquement bien entendu, la suite de l’histoire le confirmera, si jamais un doute subsistait encore dans la tête du lecteur…
Si ce n’est peut être un phantasme, une pure construction de l’esprit (beaucoup), du corps (un peu beaucoup avouons-le) et du cœur (un peu aussi quand même). C'est-à-dire à peu près, l’essentiel dans ma petite tête de névrosé féérique.
Anyway, après cinq jours d’amourette virtuelle, de poking intempestifs ou de cybersexe intensifs (au point que Facebook après m'avoir plusieurs fois prévenu que j'allais atteindre ou approchais le niveau maximum de messages échangés, m'a bloqué unilatéralement mais temporairement j’espère, la possibilité d'envoyer des messages), nous décidons de nous rencontrer enfin …
(To be continued …)
10:20 Publié dans La Fée et les histoires de connasses, La fée et les hommes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité facebook
mardi, 08 janvier 2008
2008 ? Nothing to worry about !
Parmi toutes les bonnes résolutions que l’on prend traditionnellement en cette période de l’année, mais que l’on ne rend prudemment jamais publiques de peur qu’elles ne résonnent un jour à nos propres oreilles comme des promesses non tenues, s’il en était UNE que je m’étais bien juré de tenir cette année, c’était de faire taire cette inextinguible soif de reconnaissance, ce viscéral besoin de réassurance, cette peur quasi panique du désamour ou du non-amour, cette carence absolue en confiance, cette fébrile recherche de soi dans l’œil d’autrui qui me caractérise …
Et bien que le lecteur se rassure si tant est que ce dernier ait quelques angoisses à ce sujet : c’est raté, foiré, baisé, perdu, vautré, gaufré, viandé, merdé …
Ma névrose : « Tuuut tuuut tuuut…. Game Over ! Même joueur joue encore ! »
La Fée : « Heu non merci Névrose, sans façon, je passe mon tour. Je rejouerais plutôt vers 2022 je pense. Je te laisse j’ai un double appel. Allez à plus Névrose chérie. »
La Fée : « Allo docteur je peux vous parler cinq minutes ? J’ai un peu des trucs à vous dire là … »
Si d’ordinaire, je me qualifie, à juste titre et non sans une certaine forme de recul sur moi et d’autodérision (vous connaissez l’histoire de la soupe que l’on se sert toujours mieux soi même bla bla bla …), de traînée tendance maxi connasse, il me faut à présent ajouter à la batterie de qualificatifs figurant brillamment au revers de ma veste de Fée, celui délicieux mais inquiétant de névrosée intergalactique et pathétique (c’est pour la rime).
J’entends déjà quelques commentaires goguenards, satyriques ou acerbes mais néanmoins justifiés, indiquer avec force sourires en coins, que le point préalablement suscité ne constitue pas exactement une « nouvelle neuve ». Et je n’en disconviendrais pas : « Névrosé I was, and névrosé still I am ».
En effet, il ne m’aura pas fallu attendre que 2008 soit vieille de plus de huit jours, pour que celle ci soit inaugurée, baptisée, mise au parfum, briefée voir griffée, et ce de la plus belle façon qui soit, qui plus est.
Ou comment en moins de six jours, j’ai foncé tête baissée, presque malgré moi, dans un mur dont on ne pouvait qu’anticiper l’existence et dont la rudesse du choc frontal était on ne peut plus prévisible elle aussi.
Mais revenons au début si vous le voulez bien. Il y a quelques semaines grâce à quelques amis toujours à la pointe, je découvrais « facebook » avec joie, bonne humeur et entrain allongeant ainsi la liste déjà fort longue par ailleurs, de mes « cyberaddictions » d’une ligne supplémentaire …
Certains de mes amis, ne manqueront pas, à ce stade de l’histoire, de se souvenir que j’avais pourtant juré à qui voulait l’entendre, que je ne céderais pas aux sirènes de la « facebook attitude » au regard de mes trop nombreuses autres addictions …
Mais c’était sans compter la multiplication vertigineuse des applications sur Facebook autrement appelé « Fesse bouc », visant uniquement, purement et simplement à choper.
A base d’applications intitulées « Would you do me », « Do you think I’m Sexy ? », « Hot or Not ? », ou encore de « Are you interested ? », le site offre la possibilité à ceux qui le souhaitent et j’en suis (le lecteur l’aura compris par lui-même) de draguer indéfiniment la planète entière, de “cruiser” comme disent les québéquois.
Ainsi donc, un jour de faible activité professionnelle au lendemain du 1er de l’an, je suis entré en contact via une des applications suscitées, avec un type plutôt séduisant de prime abord, rigolo, sympathique et convivial. Les messages fusent à toute allure, sont drôles, intelligents, sensibles, sexuels juste ce qu’il faut (c'est-à-dire intensément). Un rêve ...
(To be continued ...)
14:35 Publié dans La Fée et les histoires de connasses, La fée et les hommes | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : garçons, blog, gay, homosexualité, journal intime, facebook
mardi, 04 septembre 2007
Souvenirs from Souvenir
Il est 7h00 ce dimanche matin, lorsque je pénètre dans l’immense hangar de cette zone industrielle, à mi chemin entre Sitges et Barcelone, qui accueille Souvenir.
Je me sens super excité et intimidé. Je me sens comme un petit garçon. Des centaines de dizaines de mecs torses nus dansent les bras levés. C’est impressionnant.
Je suis précédé par Daniel, le gentil cuisinier de Perpignan rencontré à la Salvation quelques heures plus tôt ; par Luis, un des barmans de la Salvation ; par Paquita, leur amie transsexuelle dont la vulgarité n’a d’égale que la grande gentillesse et les coutures encore fraiches et apparentes, et enfin par quelques cagolles toulonnaises des deux sexes, plutôt marrantes.
Lorsque je passe devant le Sound système je sens instantanément les vibrations de la musique qui m’atteignent le cœur. Je la sens à l’intérieur de moi la musique, dans mon corps, elle bat à l’unisson de mon cœur, elle coule dans mon sang … Waouuuh, c’est une sensation vertigineuse, violente et étrange que de ressentir la musique, le rythme, le son, à l’intérieur de son corps comme faisant partie intégrante de soi et non comme quelque chose d’extérieur.
Tout va tellement vite dans mon esprit, à ce moment là. A peine le temps de noter une chose que déjà, je passe à autre chose. Une sensation en chasse une autre. L’excitation précède la peur qui est elle-même suivie de la joie et de l’envie.
La foule est dense et nous peinons à avancer. Les gens souriants et tactiles « happy - happy - happy » s’embrassent à « bouche que veux tu » tous les deux mètres. Tout le monde se touche, se regarde, danse … Je commence à me sentir un peu plus dans l’ambiance, la peur s’éloigne, mes yeux s’habituent, je commence à me senti grisé.
C’est ma 1ere after, ca m’amuse beaucoup de me savoir seul ici, sans mes potes qui sont rentrés se coucher. J’ai beau savoir que c’est couillon et totalement immature, je me sens un peu fier d’être ici,
seul avec des inconnus rencontrés à peine deux heures auparavant et surtout assez à l’aise. Fier de dépasser des limites personnelles que je croyais insurmontables. Fier d’oser enfin faire ce dont j’ai envie sans culpabilité, sans crainte, sans remord. C’est totalement idiot mais c’est ainsi à ce moment là.
Daniel, décide de jouer les guides et me prend par la main pour me faire visiter les lieux. Il me dit « Suis moi, je te fais comme on m’a fait la 1ere fois ! Tu vas voir c’est dingue ! ».
Nous déambulons un peu au sous sol parmi les sofas de skaï blanc, avant de remonter au rez–de-chaussée ou définitivement l’ambiance est plus …. Comment dire ? Sensuelle. J’offre une bière à Daniel pour le remercier et l’embrasse sur le front. Je sens bien qu’il attend autre chose de moi. Mais comment lui dire, que le terrain de jeu est si grand et les jouets tellement nombreux et attrayants, que je sens quelques regards, que je n’ai pas envie de me fixer tout de suite sur un seul. Pas encore, pas tout de suite. Je veux savourer, faire durer, profiter.
Très vite, je m’arrange pour « perdre » Daniel et ses amis, pour me perdre dans la foule. J’enlève mon débardeur puisque cela semble être la tenue la plus appropriée. Un garçon m’arrête, me parle. Il me dit qu’il m’a déjà vu à Sitges, me présente ses amis. Sourire et cette « satanée fierté » qui revient. Des mains me frôlent, des bouches me sourient. Une jeune femme me parle en portugais. Je comprendrais plus tard qu’elle me prend pour un brésilien. Ce qui me fait sourire.
Je me sens vivre vite et fort. Je me sens juste bien et je ne suis encore sous l’effet d’aucune béquille chimique à ce moment là.
Le lecteur habitué sait suffisamment combien je ne me tiens pas en haute considération et combien je peux manquer de confiance en ma séduction, combien j‘ai pu jusqu’à présent manquer d’audace. Et là depuis quelques mois je découvre la vie sous un jour nouveau, différent. J’ose enfin et ça marche. A ce moment là précisément je repense à une phrase prononcée par dfp quelques semaines auparavant à Paris « Si ce n’est pas un problème pour toi, ca n’en est pas un pour les autres ». Je me dis qu’il a rudement raison…
Je continue ma ballade, je suis seul entouré de cette foule de corps de mecs qui se fondent en une masse compacte de muscles et de torses et dont je suis moi-même un maillon, un atome, une molécule.
Tout à coup au beau milieu de la foule, je suis saisi par une sensation absolument incroyable : un jet de gaz glacé me tombe dessus, m’immobilise et me fait frissonner. C’est alors que je l’aperçois. Il s’appelle « Jorge » mais je ne le sais pas encore. Nous nous sourions. Il s’approche me met la main sur la hanche et nous dansons. Nous ne nous quitterons plus jusqu’à midi. Il partage avec moi ses béquilles chimiques. Et je m’envole.
Ses mains, d’une douceur extrême me caressent, il m’embrasse le cou, je suis juste bien, lui aussi. Nous nous embrassons à n’en plus finir, nous dansons, je ne pense à rien. Le temps passe. Ce que nous nous sommes dits n’a que peu d’intérêt puisque nous ne nous reverrons pas et que malgré l’échange de numéros de téléphones il y a peu de chances que cela donne quoi que ce soit. Et seuls comptent ce moment, cette sensation, ce plaisir, cette harmonie. C’est tout. Un très joli souvenir de souvenir.
Voila qui clôture bien mes dix jours de vacances espagnoles. Je rentre un peu après midi à Barcelone en train, complètement ailleurs, le sourire aux lèvres. Nous passons Sylvain, Malcolm et moi la journée du dimanche à Bogatell sur une plage branchouille à récupérer de ma folle nuit …
Le lendemain soir nous serons à Paris et je ne pourrais m’endormir tout excité que je suis des centaines de dizaines de sensations nouvelles engrangées durant ces dix petits jours. Un jour, je le sais, j’essayerai de comprendre ce qui s’est passé, ce qui a changé en moi, mais pas tout de suite, plus tard.
J’ai encore envie d’en profiter de me fabriquer encore pleins de jolis souvenir….
11:25 Publié dans La fée et la fête, La fée et les hommes, La fée l'a fait, La fée se souvient | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : Gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité, Souvenir, Barcelone
mardi, 28 août 2007
Sluty Hollidays
Après nous être mis une « enormous » taule le vendredi soir de notre arrivée, sur les conseils de notre ami F. le Toulousain, Sylvain, Malcolm et moi, nous rendons le samedi aprés midi sur une plage naturiste, un peu éloignée du centre de Sitges.
Comme nous ne sommes pas très frais et que les souvenirs des indications données par notre ami Toulousain au petit matin, avant de nous quitter, sont confus et parcellaires, nous adoptons la tactique de la "balise Argos" (que nous pratiquerons à de nombreuses reprises durant les jours suivants) et décidons de suivre deux garçons à l’allure résolument gay (en même temps, in situ que trouver d'autres à part des garçons à l'allure résolument gay), sûrs qu'ils nous mèneront obligatoirement à bon port.
Nous y arrivons et sommes quelques peu déçus par la plage naturiste qui n’a rien d’exceptionnel, mais également par la nature de la population qui s’y presse qui n’a, le lecteur l’aura compris, rien d’exceptionnel non plus.
Néanmoins nous y passons la journée à roupiller agonisant au soleil (en maillots de bains bien entendu) comme des grosses loques en chopant au passage, les 1ers d’une longue série de coups de soleil dévastateurs.
Le soir venu, une sorte d’excitation qui ne nous quittera résolument plus de toutes les vacances, s’empare de nous à nouveau et nous pousse à farfouiller dans nos « enormous » valises afin de trouver la tenue la plus adéquate et à partir à l’aventure.
Nous reproduisons le même parcours que la veille en démarrant au « Privilège » en pousuivant au « Méditeranéo » et en finissant à « l'Organic » ou au « Thrailer ». Nous décidons puisqu'il faut bien faire des choix, de ne pas nous rendre ce soir là, à Barcelone pour la Salvation et/ou pour Souvenir, malgré la gentille invitation de Fodsy puisque le week-end suivant nous serons encore à même d’en profiter en étant à Barcelone intra muros.


Et à titre personnel, j'en profiterais bien bien bien le week end suivant, mais c'est presque déjà une autre histoire et il est encore trop tôt pour en parler.
Les jours se sont ainsi suivis et se sont ressemblés jusqu’au mercredi matin, où nous avons repris le train direction Barcelona où nous attendaient nos amis Sofiane et Esteban et d’autres encore parmi lesquels un garçon que nous n'avons pas tardé à surnommer "Bijou Brigitte" pour des raisons qu'il serait trop long d'expliquer ici, mais qui nous ont fait mourir de rire tout le séjour…
On notera néanmoins, le dernier soir à Sitges, l’apparition furtive mais néanmoins efficace et souriante, d’un petit (vraiment petit) « Roberto from Madrid » croquignolet à souhait et réellement sweet.
Pas du tout dans mon domaine d’activité stratégique (DAS*) habituel ce garçon, mais tellement charmant et surtout tellement motivé que n'étant qu'un « faible » homme, je me suis laissé faire avec bonheur et sans bouder mon plaisir.
Il me faut, pour que la vérité soit totale et absolue, néanmoins avouer que j'avais ce soir là préalablement jeté mon dévolu sur un joli barbu Aixois aux yeux de chat tout dorés (totalement dans mon DAS* lui par contre) qui avait fait mine de ne pas remarquer mes tentatives plutôt "enormous" (comprendre qui m'avait mis un gros vent poli mais un vent quand même).
« Enormous slut 1 - Zaza » (your sweet little Fairy) venait d’entrer en scène, tandis que « Enormous slut 2 - Eva» (Malcolm) s’activait de son côté, telle une abeille besogneuse avec un fort joli Natxo madrilène et qui « ô hasard » se trouvait également être le colocataire de chambre d’hôtel et néanmoins ami du jeune Roberto précité.
Ce soir là, nous avons failli frôler une situation des plus burlesque en risquant sans le savoir de nous retrouver dans la même chambre d’hôtel « moi et mon Roberto » et « Malcolm et son Natxo », dans une configuration que nous étions bien loin de soupçonner les uns les autres et qui aurait sérieusement mis à mal nos pudeurs d’amis de longue date, mais qui aurait pu être « over drôle » après coup malgré tout.
Le hasard nous ayant fait changer de destination à la dernière minute, Roberto et moi, la pudeur collective fut épargnée cette fois ci.
Pendant ce temps là, notre Duègne (Sylvain) de son côté, soignait fébrilement sa grippe en grelotant et transpirant, sous ses draps, à l’hôtel.
Au-delà de l’anecdote amusante, mon sentiment sur Sitges est assez mitigé.
Je ne veux pas cracher dans la soupe puisque j’ai joué le jeu « à mort » et plus encore et que j’y ai pris du plaisir, mais force est d’avouer que « Trop c’est Trop » et que le côté connasse hystérique qui cherche à choper en permanence, à la longue devient oppressant et un peu pathétique.
A la plage, dans les rues, au restau, dans les bars, à l’hôtel, au supermarché, à la pharmacie, dans les magasins, dans l'escalier, aux toilettes, croiser et recroiser sans cesse et partout, les mêmes personnes dans une posture de séduction qui n’est clairement ni neutre, ni innocente est un peu fatiguant …
En effet, se trouver en permanence en situation d’être regardé et de regarder soi même, dans un but précis et avoué ne révèle assurément pas le meilleur de soi, ni des autres. Ca fait un peu supermarché du sexe.
Mais bon puisque c'est le jeu ma pauvre Lucette, je suis quand même vraiment content de l’avoir fait sans m’être interdit quoi que ce soit et d’avoir cédé à chacune de mes envies, inversement à la fois où il y a plus de dix ans, je n’avais profité de rien par manque d’audace (n’ayant pas encore découvert à l’époque la technique merveilleuse de l’autosuggestion) et était rentré frustré et malheureux.
Suite au prochain épisode.
* Domaine d'activité stratégique
23:10 Publié dans La fée et la fête, La fée et les autres, La Fée et les histoires de connasses, La fée et les hommes, La fée l'a fait | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blog, journal intime, gay, garçons, homosexualité, sitges, connasse
Back in Business
Dix jours ça passe si vite lorsqu’on est entraîné dans un tourbillon infernal ….
Je rentre cramé au 2ème degré, épuisé, ruiné mais heureux de ces dix jours de fiestas non stop.
Si j’avais voulu définir ce que pouvaient être des vacances de connassses clichées, je n’aurais pas pu mieux faire, entre shopping quotidien hystérique, fiestas every night, plages peuplées de centaines de dizaines de milliers de mecs, clubs, alcools and co., huile à bronzer, recherche du plaisir permanent et préoccupations basiques du genre : « Qu’est ce que je mets ce soir ? », « On va où ce soir ? » et « Quoi il n’y a plus d’huile et il ne reste que de la protection 10, mais comment on va faire ? », ou encore « Putain il est tapé en plein jour lui, hier soir il avait l’air mieux en boite » …
A peine arrivés vendredi 17 août au soir a l’aéroport de Barcelone nous prenons Malcolm, Sylvain et moi le train direction Sitges. La gare est en plein centre ville et juste a côté de notre hôtel « Le Liberty » … les vacances commençaient bien …
Nous déposons nos bagages, enfilons nos habits de lumière et partons dans la foulée, arpenter les rues de la cité balnéaire non sans une certaine excitation au creux du vente ….
Par hasard, nous essayons un 1er bar « Le Privilège » où nous tombons immédiatement sur F. un ami de Toulouse lui même avec ses amis …. Les verres se suivent s’entrechoquent, se bousculent, les bars suivent le même chemin et très vite la soirée vire au n’importe quoi ….
Nous entamons la tournée des Grandes Duchesses, intronisés par F., notre ami Toulousain et finissons par atterrir au « Méditeranéo », où j’ai le grand plaisir de croiser Fodsy.
La nuit se poursuit de bars en bars à l’espagnole, enfin à la sitgetoise et nous sommes dans un état d’ébriété avancé. Nous peinons pour rentrer à l’hôtel…
Le lendemain sera consacré à cuver notre vin sur une plage naturiste (beurk mauvaise expérience) ….
La suite au prochain épisode …
En attendant une peti






