mardi, 05 mai 2009
J'ai peur ...
J’exsude l’angoisse.
Je pue la peur.
Une angoisse qui ne dit pas son nom, qui n’a pas de visage, qui ne vient de nulle part.
Et comme d’habitude, le 1er de mes reflexes est de la contrôler, de l’enfouir, profondément cette angoisse alors que je ne veux qu’une chose dans le fond, la dire, la verbaliser.
11:13 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : j'ai peur, blog, journal intime, gay, garçons, homosexualité, la vie est une chienne, mort, peur
mercredi, 08 avril 2009
Suis je trop vieux pour la Nouvelle Star ?
Comme tout le monde j’imagine (enfin disons beaucoup de gens), hier soir j’ai regardé le 1er prime de la Nouvelle Star. Et je me suis ennuyé comme un rat mort.
Il n’y a pas si longtemps encore, j’attendais avec impatience le retour de ce programme, je vibrais avec les candidats, pleurais avec eux quand ils étaient éliminés, pestais contre le jury, me moquais des prestations pas à la hauteur, votais comme un forcené, menais des campagnes d’appel aux votes pour mes petits préférés, prenais des paris sur l’orientation sexuelle de tel ou telle des participants, …
Et là rien. Un ennui mortel. Un jury chiant.Des candidats ternes et san surprises.
En fin de compte peut être suis-je trop vieux pour ce programme ?
Waouuuu ca c’est du coup de vieux, de la prise de conscience, un vieux coup de bambou sur la tronche.
Ceci dit au milieu de cet océan d’ennui, de déjà vu, de médiocrité jai tout de même trouvé une pépite …. Camélia Jordana …

Alors que j’en étais à caresser non sans déplaisir, l’idée d’aller me glisser sous la couette en plantant là, candidats et jury, la petite camélia Jordana a commencé à chanter. Et là : émerveillement absolu, scotchage total.
Cette gamine est pétrie de talent. Elle m’a fait frissonner en chantant « Quelqu’un m’a dit » de Carla Bruni avec une maturité et une force impressionnante.
Donc, ça y est c’est décidé Camélia Jordana sera donc ma candidate favorite cette année. Bien qu’elle ait un côté « Uggly Betty » très prononcé, en apparence, je suis sûr qu’on peut en faire quelque chose de cette petite.
Ceci dit j’aurais bien cette année encore, laissé mes hormones guider mon choix. Mais de ce point de vue là, aucun des candidats mâles ne retient vraiment mon attention. Là aussi probablement l’effet de l’âge sur l’emballement de mes hormones …
Ouhouhouhouh je voudrais mourir ….
Chui vieux !
Je deteste l'âge adulte.
10:58 Publié dans La fée l'a lu (vu), La fée pense | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle star, m6, camelia jordana, blog, garçons, gay, tv, homosexualité, journal intime
lundi, 06 avril 2009
Ex fan des bloguies, où sont tes années folles ...
A la faveur de l’arrêt puis de la reprise de ma blogolife, j’ai refait un tour de l’ensemble des blogs de ma blogroll.
Histoire de reprendre pied dans ma réalité virtuelle.
J’ai d’abord constaté que j’étais un vieux blogueur (enfin plus jeune que Matoo dans la blogo mais tout de même assez ancien), puis aussi que parmi ceux que dés l’origine j’ai aimé, très peu existent encore …
Une nostalgie énorme s’est alors abattue sur moi, tandis que se sont mises à résonner dans ma tête les 1ère notes d’Ex fan des sixties.
Je vous parle d’un temps, où il ya plus de quatre ans, je lisais éperdu d’admiration et transi d’émotion celles et ceux qui alors me paraissaient inaccessibles.
C’était un temps ou je ne connaissais personne, où je rêvais d’aller au Paris Carnet mais où je n’osais pas, où la Fanny’s Party me semblait le fin du fin.
C’était un temps où je n’étais pas encore allé avec elle, faire le fou à Londres ou à New York ou avec lui faire la folle à Barcelone ou à Poitiers.
C’était un temps, où je ne me trémoussais pas encore sur les dancefloor sous son impulsion à lui.
C’était un temps :
où Cé nous tenait en haliene de toutes les façons possibles, à propos du kiné,
où MissB et son boudoir m’intriguaient,
où Stefou m’emmenait dans ses nuits cabarets,
ou Ana n’avait pas disparue brutalement de nos écrans,
où la fausse parisienne n’était pas encore devenue une vraie femme mariée,
où FCUK me régalait de ses sélections musicales improbables,
où Jen la bobo dingo n’était pas encore mariée à Jacky le camionneur,
où la délicate et subtile contessa me faisait tressauter de sanglots avec une histoire de boite en fer posée sur une étagère,
ou T était encore un baby RP lillois,
où sblab était encore une texane un peu folle, mais follement attachante,
où Thomas Mossian me faisait vibrer de sa plume agile,
où David devenait demonz,
où Esther me faisait rire aux éclats à propos de ses démêlés avec semelle de crêpes,
où dfp et brav s’afrontaient à coup de concours de mix,
où Victor me laissait perplexe entre attraction et répulsion,
où Sabine de blogmodel mettait à l’honneur toute les semaines une « stralette week »,
où Mlle E était encore Princessebv, ….
Ex fan des bloguies
Où sont tes années folles
Que sont devenues toutes tes idôles ?
13:54 Publié dans La fée et la blogosphére, La fée et les autres, La fée pense, La fée se souvient | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, journal intime, ex fan des sixti's, gay, garçons
mardi, 31 mars 2009
On ne sait jamais ni pourquoi ni comment ..
On ne sait jamais vraiment pourquoi les choses se font ou ne se font pas.
Pourquoi l’on aime, pourquoi l’on aime plus.
Pourquoi l’on commence et pourquoi l’on cesse.
J’ai commencé ce blog, il y a quatre ans, un mois et dix huit jours, sans trop savoir pourquoi.
Je l’ai porté, nourri, fait vivre sincèrement, avec passion et régularité tout au long de ces quatre années sans savoir pourquoi.
J’y ai mis toute mon émotion, ma sensibilité, l’essence même de mon être.
Puis un jour, il y a deux mois, le fil s’est distendu, la source s’est tarie, la plume s’est tue.
J’ai cessé d’écrire sans trop savoir non plus pourquoi.
Le besoin, l’urgence, la nécessité se faisant moins vitale, un matin, sans bruit, sans fracas, j’ai cessé de confier ici mes petits tracas, mes grandes joies, futiles ou profondes, mes interrogations et mes doutes.
Je ne ferais pas l’affront au lecteur fidèle de tenter de lui expliquer que pendant ce temps là, je vivais ailleurs, une autre vie.
La vraie.
Celle faite de chair et de sang.
Parce que cela accréditerait l’ignominieuse théorie au terme de laquelle les blogs ne feraient pas partie de la vie et qu’il y aurait une forme de hiérarchie entre la vie dite vraie et celle communément qualifiée de virtuelle.
Or ce blog, mon blog a fait, fait et fera longtemps encore je pense partie de ma vie.
Il en a d’ailleurs changé les contours, l’apparence et la structure.
Je ne saurais y renoncer.
Je ne peux pas.
Il ne s’agit pas pour moi de porter un jugement, ni de dire qu’avoir tenu ce blog a rendu ma vie plus belle ou meilleure. Non.
Elle a juste changé, ma vie. Grâce ou à cause de lui et en tout état de cause sous son impulsion. Donc ce blog fait partie de ma vie, la vraie, la réelle, celle de tous les jours.
Et je ne sais ni comment, ni pourquoi durant deux mois, je l’ai boudé, laissé seul, livré à lui-même.
Comme je l’ai dit, on ne sait jamais pourquoi l’on s’en va ni pourquoi l’on revient.
Et ce matin, mes amis, je suis revenu, un peu honteux et craintif, mais le cœur battant la chamade de vous retrouver, les mains tremblantes d’émotion et la passion en bandoulière.
C’est fou et assez bête à dire mais : "Dieu que vous m’avez manqué. Dieu que je me suis manqué."
Comme on ne sait jamais pourquoi l’on aime et pourquoi l’on aime plus, un beau matin de printemps ensoleillé, j’ai compris que j’aimais trop ce blog pour le laisser filer.
Alors je suis revenu.
10:20 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : la fée daubette est revenue, gay, blog, garçons, journal intime, pourquoi comment
vendredi, 05 décembre 2008
Feelings review
J'adore cette chanson.
Elle me parle.
Elle me bouleverse.
Elle me fait sanglotter.
Elle me ...
C'est lorsque l'on commence à pleurer devant Clara Scheller, où en écoutant des chansons populaires en se disant que tout ceci est tellement vrai ... qu'on peut vraissemblablement penser qu'on est en train de dériver ...
Cette chanson, je l'ai découverte par hasard.
Et j'ai eu comme un choc.
Bien entendu elle n'est pas la transposition exacte de ma vie, pourtant, je la ressent et puis en cherchant un peu ...
Ce n'est pas le Lycée, je ne suis pas une fille, je suis une trainée, ce sont des garçons, ...
Je la trouve tellement juste, sensible, humaine, vraie.
D'une sensibilité désabusée, comme un fil de soie, prêt à se rompre, un voile d'amertume, une ombre de douleur, un souvenir de cicatrice ...
10:51 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : feelings, gay, garçons, blog, journal intime, la fée pense
lundi, 10 novembre 2008
Confessions un jour de pluie
Je n'aime pas les jours fériés d'automne ou d'hiver.
Ces jours où l'on reste chez soi parce qu’il fait froid dehors ou qu'il pleut.
Je j'aime pas les jours fériés d'automne ou d'hiver.
Ces jours que l'on est censé passer dans la chaleur d'une famille aimante.
Je n'aime pas les jours fériés d'automne ou d'hiver.
Il y a quelque jours j'ai reçu un mail Intitulé "Décès de P. C-P".
Une amie de longue date, du temps de l'adolescence, limite de l'enfance, mais un peu (beaucoup) perdue de vue ces vingt dernières années, m'informait très sobrement de la mort de son beau-père qui lui avait tenu lieu de père vingt années durant. A priori, je ne connaissais que peu ce Monsieur et puis c'était il y a tellement d'années. Mais cette nouvelle m'a atteint bien plus intensément que je n'aurais imaginé.
Dans un premier temps, j'ai pensé à mon amie, à sa maman que j'ai pour le coup bien connue, toutes les deux en mal de famille d'ancrage affectif et social, et je me suis dit qu'elle allait devoir affronter quelques orages. De ceux dont on en sort changés, marqués à vie. Et j’ai eu de la peine pour elles.
Et progressivement, la nouvelle a coloré tous mes sentiments d'une teinte un peu sombre. J'ai repensé à toutes ces années passées, qui ne reviendront plus, à ces moments perdus, à ces heures effacées ....
Evidemment j'ai pensé à mon père aussi.
Et mon cœur s'est serré.
Etonnamment, c'est à ce moment là, que j'ai réalisé que cette chienne de vie avait fait tomber cette nouvelle juste le jour anniversaire de la date ou mon père est tombé malade il ya deux ans. Juste deux ans après que l'avion sanitaire l'ait rapatrié. Juste deux ans après que ma vie ait basculé ...
Chienne de vie tout de même.
Il ya peu de temps j'ai fait du ménage dans ma vie, dans mon appartement, dans ma tête. J'ai repeint, les murs, changé les meubles, ripoliné ma vie, jeté, trié, enlevé des couches de moi pour tenter de faire jaillir le moi qui est au fond.
Ca parait idiot comme ça, mais ca été une forme d'épreuve pour moi.
L'une des dernières fois où mon père était venu chez moi, c'était pour m'aider à réaliser quelques menus travaux d'intérieur (dont je me pensais incapable seul). Pour plus de facilité, ce jour là mon père avait laissé ses outils chez moi. Je n'y ai jamais touché depuis ce jour là.
Deux ans durant ou plus même, ils sont restés là, prenant la poussière, sous mon bureau. Mais il m'était absolument et définitivement impossible d'y mettre mon nez. C'était pour moi, comme si je devais défier la mort en face à face, en un duel sanglant. Je ne pouvais pas. Je n'ai pas pu pendant de longs mois. Et puis un jour, récemment, puisque je m'étais décidé à élaguer les branches mortes de mon existence, un matin, j'ai sorti la boite à outils. Prenant mon courage à deux mains, j'ai ouvert la boite apeuré, terrorisé, angoissé, comme si un diable allait en sortir.
J'ai sorti un à un tous les outils, je les ai étalés sur le parquet de mon salon, je me suis accroupi au milieu d'eux, je les ai nettoyés un à un précautionneusement. C'était assez charnel comme contact. Surprenant. Chavirant. J'ai versé quelques larmes ce faisant.
Puis je les ai tous emballés. Je me suis ensuite rendu chez le gardien de l'immeuble de ma mère et je lui ai donné l'ensemble des outils de papa, excepté un ou deux que j’ai conservé comme des reliques, en me disant qu'ainsi ils auraient sans doute une utilité un rôle et que c'était bien ainsi, mieux pour moi, pour lui.
C'a été un moment assez étarnge comme une forme de cérémonie d'adieu, bouleversant, violent, intense, définitif.
Depuis je suis dans une sorte d'entre deux bizzare où je me sens allegé mais en même temps fragilisé, comme un enfant qui apprendrait à se lever, où pire encore comme un grand accidenté de la vie qui apprendrait à marcher à nouveau. Voila ça c'est fait.
Next ! Etape suivante ...
12:40 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçons, blog, journal intime, homosexualité, confessions un jour de pluie
mercredi, 05 novembre 2008
They had a dream ...

Parceque le symbole. Parceque c'est fort. Parceque j'ai été ému.
Parceque ce vieux monsieur noir de philadelphie, aperçu en larmes, devant son bureau de vote, hier soir, à la télé m'a fait pleurer.
Parcqu'on reflechira sérieusement plus tard.
Parceque putain, MERDE.
Parceque je pourrais dire que je l'ai vécu.
Parceque ça m'a ramené à mes 11 ans, quand Mitterrand avait gagné la 1ere fois.
Parceque j'aurais aimé que mon pére voit ça.
Parcequ'avec maman on s'est serrés dans nos bras, fort, sans rien dire en apprenant sa victoire.
Parceque c'est la part émotionnelle de mon être qui est emportée par la vague.
Parceque la revanche des humiliés et des damnés de la terre.
Parceque quoi que je puisse en dire parfois, je me sens des leurs.
Parceque "They had a dream" et qu'aujourd'hui c'est devenu la réalité ...
11:35 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : barrack obama, gay, garçons, blog, journal, intime, usa
mardi, 28 octobre 2008
Vice, versa et son contraire
Je suis affectif.
Irrémédiablement, déraisonnablement et violement affectif.
Au point que parfois mon cerveau envahi par mon affect, ne m’est absolument d’aucune aide.
Un ami me parlait récemment en s’en étonnant, du décalage entre l’immaturité affective dont je peux faire preuve et la perception intellectuelle des choses plutôt analytique et distanciée que je peux également avoir parfois. C’est assez juste.
En effet, deux êtres cohabitent en moi, comme deux faces d’une même médaille.
En schématisant (de façon pour le moins valorisante pour moi, je n’en disconviens pas) on pourrait dire qu’un "MOI de passion" habite à côté d’un "MOI de raison" à l’intérieur de ma modeste carcasse.
La plupart du temps, la première de mes réactions c’est l’émotion.
Ensuite seulement, lorsque mon cœur a cessé de battre trop fort, que le sang a cessé d’affluer à mon cerveau, que la pression retombe un peu, et seulement à ce moment là, mon cerveau se met en route.
Une forme de grand écart permanent en fait, entre ce que je suis en mesure d’analyser, de comprendre et parfois de prévoir dans l’intimité des parois de mon cerveau et ce que spontanément je ressens en situation, ce que je suis capable de vivre.
Une lecture moins valorisante d’un tel fonctionnement amènerait sans doute à dire, que je me cède tout et ne fait aucun effort pour museler mes émotions.
Qu’on ne se méprenne pas, je ne mésestime nullement, et loin s’en faut, diront ceux qui me connaissent, mes capacités de réflexion ou d’analyse. Car après tout, si l’on oppose souvent l’émotion à la raison, cela ne veut en aucun cas dire que c’est l’une à la place ou au détriment de l’autre.
Il s’agit d’une pente plutôt que d’une autre, d’un penchant plutôt que d’un autre, d’une inclinaison plutôt que d’une autre.
Ma structure est émotionnelle, émotive, affective. Parfois équilibrée par ma raison. Mais pas toujours.
Bien souvent je sais ce que je devrais faire, dire ou parfois penser, mais mon cœur, mes sentiments m’en empêchent.
Parce que c’est trop douloureux, parce que je ne peux pas faire autrement tout simplement, parce que…
Je fais donc en permanence le grand écart entre ce que je ressens et ce que je pense. C’est épuisant, mais je m’y suis habitué.
Lorsque j’étais jeune, enfin disons plus jeune, ne maitrisant pas bien mon propre mode de fonctionnement, je réagissais toujours à chaud, tripes ouvertes et cœur en bandoulière.
En vieillissant, j’ai un peu appris sur moi. En fait je n’ai appris qu’une chose : lorsque je suis envahi par une émotion, peu importe sa nature, le mieux est encore pour moi d’attendre un peu que le flux diminue, que le torrent s’écoule, pour réagir à bon escient ou à minima le moins mal possible.
Le problème c’est que je suis nul en émotion. Je ne sais pas les gérer.
Je suis débordé, handicapé, entravé, immobilisé par elle.
J’ai peur de la souffrance, j’ai peur d’avoir mal, j’ai peur d’avoir honte, j’ai peur de dire, j'ai peur de ne pas savoir, ... j'ai peur quoi.
Pour un affectif « pur sucre », vous avouerez que c’est la loose tout de même.
Lorsqu’un type me plait par exemple, je suis absolument incapable de le lui dire, ou de le lui exprimer de façon claire.
Il faut toujours que je complique, que je brouille les pistes, que j’aille à l’échec.
L’autre jour, un garçon a fait jaillir une petite étincelle en moi et cela devait faire un an que ca ne m’était pas arrivé.
J'ai senti mon cœur battre quelques secondes, une émotion m'envahir, m'étreindre.
Quel délice, quelle félicité, quelle volupté que de s'abandonner à cette douceur là.
Nous venions de passer un fort agréable moment de partage sensuel, d’intimité échangée et nous laissions aller à l’abandon et à la fatigue physique, tendrement enlacés de ceux qui viennent de livrer bataille et qui épuisés et alanguis se reposent.
Et brusquement j’ai senti que quelque chose se passait. Dans ma tête, dans la sienne ? Je n’en sais rien de façon certaine. Mais je suis sûr que cela s'est passé, comme un début d'incendie qui ensuite s'est répandu, brulant tout sur son passage.
J’ai eu le sentiment que la réalité d’un coup d’un seul, contrattaquait, regagnait du terrain sur les terres amoureuses que grâce à nos étreintes, nous avions conquises. J’ai vu un doute, une question passer de son esprit au mien ou inversement.
Et brusquement, j’ai paniqué. J’ai tout verrouillé de l’intérieur.
Il fallait que rien ne sorte, pas que ca se voit.
Alors la parole a pris le relais.
Plutôt que de le laisser venir à moi sans rien dire.
Plutôt que de le laisser libre d’exprimer ou non ce questionnement.
Plutôt que de le laisser donner vie ou non, à cette question, j’ai parlé, parlé, parlé à n’en plus finir.
Analysant son comportement, expliquant son attitude, décortiquant ses doutes, expliquant que s’il se posait la question de savoir « sil avait envie qu’on se revoit » c’était sans doute que l’envie n’était pas si forte. Alors même qu’il n’avait rien exprimé de façon limpide.
Pervers que je suis, j’ai même poussé le vice jusqu’à dire que si LUI se décidait à me retéléphoner, il serait le bienvenu, rejetant fort habilement la responsabilité sur lui…..
Ce faisant, je me suis mis une fois de plus, dans une posture de victime, dans l’attente …
Sortirais je donc jamais de ce schéma ? Je suis épuisé de cela.
Au fond et si je réfléchissais trop ?
16:20 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, garçon, juournal intime, blog, incapable affectif, homosexualité, vice et versa
vendredi, 17 octobre 2008
Petites pensées éparses et dispersées
Dernier post le 2 octobre.
Et pourtant non, je ne suis pas mort.
Et pourtant j’en ai des choses à dire.
C’est juste que le temps, mon temps est embouteillé de pleins de choses.
Tous les soirs dehors ou presque (merci Léna à ce propos) et ceux que je passe chez moi j’essaye de les consacrer à des activités d’ordre personnel, (if you see what i mean), des projets exaltant à la pelle (mais ça vous verrez certainement très très bientôt), des apéros, des dîners, des « opé bloggeurs » (selon la terminologie apparemment officielle dans le milieu), un semblant de vie de famille, …
Et voila mon blog non alimenté pendant quinze jours.
C’est mal.
Pour me rattraper je fais un rapide balayage.
Alors previoulsy on Fée Daubette :
Disco cycling au Waou Maillot
Je vous le disais il y a quelques temps déjà Scanblog et FHCOM m’ont fort aimablement proposé de découvrir plusieurs semaines durant de nouvelles activités liées au cycling au WAOU Maillot. Après l’aquacycling j’ai testé le disco cycling.
Et si l’aquacycling m’avait totalement convaincu, du fait de la relative endurance dont mon corps avait fait preuve et de la dimension indolore de la dite activité, en revanche le disco cycling m’a juste laissé totalement exsangue et alangui à la fin de la séance.
Imaginez une salle de taille modeste, des vélos alignés sur plusieurs rangées, une boule à facettes, un stroboscope jetant de multiples lumières multicolores dans tous les sens, une énorme enceinte crachant de la musique ultra dansante, une dizaine de bloggeurs en short de sport (by the way, j’ai ainsi pu voir transpirer en vrai des bloggeurs trop influenceurs de la mort qui tue, en plus de ceux que je connaissais déjà) et enfin Momo le coach hurlant des indications sur la marche à suivre pendant les exercices. Accélérations, décélération, assis, debout, couché danse on the vélos, etc jusqu'à ce que mort s'en suive ….
Aaaaaaaaaaaah !!!! Autant vous dire que c’est supra physique comme exercice. Même si c’est vraiment amusant à faire, que la « play liste » musicale ultra « danse de connasse », m’a vraiment aidé à tenir jusqu’au bout des 45 minutes intenses qu’à duré cette séance, je ne suis pas persuadé de renouveler l’expérience. Beaucoup trop physique pour moi qui ne suis pas vraiment partisan du dépassement de soi par la douleur et l’effort. N’empêche que cette fois ci aussi, j’ai tenu jusqu’au bout malgré ma furieuse envie d’abandonner au cours de la séance. Et que là aussi, ça j’en suis assez fier.
Pour voir la vidéo c'est ICI (merci @zzed)
Valérie Damidot et Gabie Valette se battent pour me coacher, mais la place est déjà prise
Grâce à l’intervention, au soutien et la gentillesse d’un coach magique, depuis deux semaines je refais mon chez moi. Peinture chic et concept, optimisation et rationalisation des rangements, tris, nettoyage, jettage, décorations diverses et variées, mon coach personnel a tout mis en œuvre pour faire naitre en moi le désir de me lancer dans ce qui m’apparaissait initialement comme une galère sans nom. Aplanissant toutes les difficultés, remontant le moral des troupes, organisant le tout de main experte, mon coach m’a non seulement donné de son temps, de son savoir faire mais aussi m’a offert le possibilité de prendre un plaisir fou fou fou à faire ça …
Ce n’est pas totalement terminé, mais de vous à moi, le résultat est déjà canon. Je me sens comme revivre en fait. C’est étrange et délicat à expliquer mais cette impulsion m’a donné une énergie incroyable, un appétit de bien être et de beauté que je croyais avoir perdu depuis longtemps. Et ça, c’est un bonheur assez indicible que de retrouver le goût de son chez soi. Ca peut paraître ballot à dire comme ça, mais j’avais perdu cette sensation et à présent que je l'ai à nouveau, je mesure ce que j’avais perdu pendant ces dernières années. Mon appartement ne me servait qu’à entreposer mes fringues et ce n’est pas un vain mot, à dormir quelque fois aussi et plus si affinités, mes affaires posées ça et là au hasard des places disponibles.
Je m’autorise à présent à avoir des envies de décoration, de beaux objets, d’atmosphère chaleureuse et élégante, à avoir des désirs d’intérieurs et plus seulement d’extérieurs …
C’est assez nouveau et proprement délicieux comme sensation, presqu’enivrant …
Bientôt l’inauguration officielle de mon nouveau chez-moi, et encore plus bientôt, je vous raconte la suite de mon histoire d'amour avec une balance à impédancemétrie, et surtout comment je l'ai trompée sa race avec un coach sportif bien connu, et tout ça sous l'œil bienveillant de Fanny de Self Image ...
13:36 Publié dans La fée et la blogosphére, La fée l'a fait, La fée pense | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : valérie damidot, waou maillot, disco cycling, gabi valette
samedi, 13 septembre 2008
Il y a des jours comme ça ...

Let thse sunshine -Milk & Sugar - Original Mix
En ce moment il y a des choses qui me stressent,
En ce moment il y a des choses qui me gonflent,
En ce moment il y a des choses qui m'attristent,
En ce moment il y a des choses qui m'agacent,
En ce moment il y a des choses qui me peinent,
EN ce moment il ya des choses qui me déçoivent,
En ce moment il ya des choses qui me font peur,
En ce moment ....
Tant d'un point de vue personnel, que professionnel, logistique et matériel, ou familial,
Mais en ce moment, j'ai décidé d'avoir une atitude positive et de laisser entrer le soleil ....
13:44 Publié dans La fée pense | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, journal intime, gay, homosexualité, meredith grey, grey's anatomy







