mercredi, 28 mars 2007

Le terrain occupé ..

Il arrive parfois, qu’on ait envie de dire ou d’écrire certaines choses, mais que l’on ne sache pas comment s’y prendre, pas trouver les mots, pas comment entrer dans le sujet…

J’ai sur le métier, « au marbre », en stand by comme on dit, depuis mon retour de Courchevel, une nouvelle histoire de connasse, pourtant drôlissime (mes amis et moi en hurlons encore de rire, aujourd’hui et ce plus de 10 ans après les faits), mais je n’y arrive pas…

J’avais écrit quelques lignes et l’envie, la motivation, le plaisir n’y étant pas, j’ai renoncé, j’ai rebroussé chemin, remettant à plus tard la rédaction de mes aventures de connasses.

D’expérience, je sais qu’en matière d’écriture, dés lors que ca ne coule pas, que ça ne vient pas naturellement et avec fluidité, je ne prends aucun plaisir. Et comme je ne sais pas me forcer …

Car pour étonnant que cela paraisse, même pour certains de mes posts les plus sombres, j’ai pris du plaisir à écrire…

Je me contenterais donc juste aujourd’hui de donner quelques news succinctes sur l’ensemble des fronts qui constituent mon existence…

Je dois avouer qu’en dehors de mon père dont je ne parlerais pas aujourd’hui, ma vie se résume à mes amis et ma vie professionnelle. Et puis tiens, j'aime beaucoup mes amis, mais aujourd'hui finalement ce sera boulot boulot ...

Ce matin donc, tôt, j’ai passé le 1er entretien d’une série que j’espère longue et positive pour un nouveau job. Sur le papier, ce boulot est super intéressant et mieux payé et Intramuros (c’est presque plus important que tout le reste ça).

L’ensemble de ces critères mixés devrait m’exciter au plus haut point, or c’est sans grand enjeux ni grande motivation que j’y suis allé ce martin.

Il faut dire que je suis un spécialiste des process de recrutements longs, qui me conduisent d’étape en étape, jusqu’à l’ultime rendez-vous qui le plus souvent est non concluant. C’est terriblement frustrant d’aller en finale, d’être 450, puis 10, puis 5, et enfin plus que 2, puis paffff « Merci Monsieur » retour à la case départ…

La semaine dernière encore, à la suite de 5 étapes passées avec succès, je me suis gamellé à la dernière, alors que nous n’étions plus que deux en pistes.

Du coup, ce matin, j’y suis allé avec en tête l’idée que « Pffff un de plus », un peu à la « one again », les mains dans les poches, sans avoir rien préparé (et pour cause j’ai préféré hier soir dîner à l’improviste avec une amie dont j’avais négligé l’anniversaire ces jours ci, plutôt que de me coucher tôt et de préparer ne serait ce qu’un début d’argumentaire…).

Et puis je ne sais pas comment cela s’est passé, dés que je suis entré dans le bureau de la chargée de recrutement qui me recevait, j’ai senti monter en moi, l’énergie, l’envie, la volonté, mais aussi et surtout le détachement suffisant pour emporter le morceau.

Alors j’ai consciencieusement fait mon numéro de claquettes, intelligemment, en douceur, le plus discrètement possible, appuyant là où il fallait, actionnant les bons leviers …

Et ca a marché.

En tout cas suffisamment pour que dans la foulée du 1er entretien, le responsable de l’étape suivante du process me téléphone afin de fixer une date de rendez-vous.

Fier comme Bar-tabac, elle était la Fée, quand elle a raccroché son téléphone après avoir pris rancart avec la responsable de ce recrutement, moins de deux heures après le 1er entretien... Le truc, c'est que maintenant que ça a fonctionné, je commence à me dire "Merde ça à l'air super dur comme job. Vais je y arriver ?".

Heu est ce que quelqu'un s'y connait en arrachage de cerveau s'il vous plait ? Là c'est pour une urgence.

Ok je suis d’accord avec vous, ce post pue le remplissage et l’occupation du terrain.

Désolé.

Mais que voulez vous, je n’ai aucune inspiration ni aucune motivation aujourd’hui … Et en même temps, j'avais quand même un peu envie de le dire, que  : "chui trop une eurotop manageuse wineuse de la mort qui tue" ...

Peut être demain serais je plus inspiré …

jeudi, 15 mars 2007

C'est pas le jour ...

Mon horoscope du jour :

« Vous allez certainement connaître un pic d'énergie et de nervosité, aujourd'hui, La Fée Daubette. Votre objectif sera en conséquence assez simple : transformer cette énergie brouillonne et désordonnée en une force stimulante et raisonnée.

Montrez-vous un digne descendant de Descartes et organisez donc votre temps et votre espace afin de vous nourrir de ces pulsions sauvages et de ne pas vous laissez déborder par elles !

Faites donc cet effort ! »

Et conformément aux prédictions de l’ambiance astrale du jour, c’est une journée qui démarre donc sur des chapos de roues : tout se bouscule au boulot, les urgences se suivent, les ordres remplacent les contre ordres, on fait, on défait, les gens s'énervent, s'impatientent, exigent, ordonnent.

Putain, ce n’est juste pas le jour où il faut me faire chier. Après deux nuits sans sommeil, malgré les aides chimiques et la Nouvelle Star entre amis hier soir, je suis fatigué et sur les nerfs « à mort ».

Et comme par un fait exprès, tout le monde défile dans mon bureau de façon bien anxiogéne…

Mon assistante, en me voyant arriver ce matin au bureau, l'air renfrogné, les cernes apparentes jusqu’aux genoux, et ce malgré le génial anticerne acheté à prix d'or la semaine dernière et les pelletées de trompe-couillon sur ma tronche, a parfaitement compris que ce n'était pas le jour et m'a dit : « aujourd'hui je ne vous parle pas et je ne vous apsse aucun appel c'est ça ? ».

"heu ....? Oui merci Catherine !"

Je l’aime bien cette fille.

Amanda Woodward, working girl et eurotop manageuse, elle a du plomb dans l'aile aujourd'hui. D'ordinaire j'aime quand ca speed au bulot, parce que sinon je m'ennuie mais là, je vais faire un carnage avant la fin de la journée.