mardi, 15 janvier 2008

Young divas & Non smoking area

Un peu de musique de connasse "Over Quitsch" pour un matin difficile, que ne renieront pas quelques  uns de  mes amis, habitués des dimanches soirs du Queen ...

 

J'ai découvert ces YOUNG DIVAS, samedi soir chez mon ami Sylvain toujours à la pointe de la connassitude musicale, et j'ai adoré ces "jeunes" anglaises qui reprennent de grands standards à la sauce "bouges ton corps comme une TEPU".

 

Tout ce que j'aime ! Des paroles simples, du rythme trop dansatoire qui déchire sa race, des déhanchés ravageurs et la possibilité de faire des shows avec play back désynchronisé rapport à ce que je me souviens jamais des paroles. Mémo pour moi même : "penser à changer de jour de RTT, pour aller plus souvent "Queener" le dimanche soir sans craindre le réveil du lundi matin".

 

Exception faite de ces quelques notes de musiques joyeuses et ingénues, câline et coquine toujours jolie c'est la vie de DAUBIE, je voulais vous parler de l'interdiction récente de fumer dans les lieux publics.

 

De nature peu contrariante, même si je me plains beaucoup (qu'on nous laisse au moins la liberté de nous plaindre de grâce), je suis par tempérament et par choix définitivement légaliste. Par conséquent, je respecte, en maugréant certes, mais je respecte les différentes lois et règles régissant la vie en communauté, au 1er rang desquelles l'interdiction de fumer. Je ne fume jamais dans le métro, ni dans les lieux ou l'interdiction fatale sévit, par principe.

 

A cet égard, je voudrais ici faire part de deux observations essentielles.

 

La 1ere est que je voudrais pousser un cri d'alarme face à la montée du "terrorisme anti fumeur" : HOUUUUUUUUUUUUUUU ! Les anti fumeurs en toute impunité, forts de cette victoire éclatante sur la population fumeuse, se permettent toutes les grossièretés, toutes les agressions vis à vis des fumeurs et YEN A MARRE.

 

Ainsi donc, l'autre soir alors que je dinais avec quelques amis dans un restaurant branchouille du centre de la capitale, en bon citoyen respectueux, je suis sorti du lieu mangeatoire, bravant les intempéries, pour satisfaire mon besoin nicotinique.

Tandis que je grillais à toute allure (parce que merde se geler le cul tout seul sur un trottoir c'est pas over cool) ma cigarette, une dame passe, me jette un tel œil torve que si ça avait été plus sombre et plus tard et plus solitaire comme lieu, bah j'aurais eu grave la trouille et me balance direct un : "Ah non ca ne va pas commencer !"

 

Auquel quelque peu interloqué, je réponds par un : "Commercer quoi donc Madame ?".

 

Elle : "Votre fumée de cigarette m'agresse et la fumée montant cela va aller jusqu'à mes fenêtres, j'habite au 1er étage !"

 

Moi : "Eh bien écoutez chère Madame, votre laideur et votre inélégance m'agressant également considérez donc que nous sommes quittes pour cette fois !"

 

Si ma réaction un peu idiote je le confesse bien volontiers, a coupé court à toute discussion, il n'en demeure pas moins que cette dame s'est livré ce soir là à une sorte d'acte de discrimination intolérable, alors même que je me conformais le plus civilement du monde à mes obligations légales. Et ce n'est juste pas acceptable. Faire des efforts ne me dérange aucunement pour la collectivité si en retour la tolérance et le partage des efforts est harmonieux et bien réparti. Qu'on se le dise ...

 

La 2ème des observations que ce week end non fumeur, m'a inspirées est la suivante : en club ou en boite de nuit, l'absence d'odeur de tabac et de fumée de cigarette libère d'autres types d'odeurs dont on se passerait bien aisément : transpiration et autres odeurs corporelles désagréables.

 

Si la fait de fumer en dehors des clubs a un aspect positif en ce qu'elle favorise une plus grande communication (limite proximité) entre les gens qui sortent pour fumer en créant une sorte de communauté, il n'en demeure pas moins que les dommages collatéraux à l'intérieur des clubs sont un peu durs à vivre du point de vue olfactif.