jeudi, 18 juin 2009

Berrebi's SHOW

La Fée à la une de menstyle

Depuis quelques semaines Menstyle, le magazine web dédié aux hommes, au style masculin a décidé de mettre à la une des blogueurs masculins en leur demandant de rédiger un petit quelque chose sur des thémes aussi variés que cinéma, litterature, mode, style, photo ...

J'ai la chance de faire partie de ceux là. Pour ma part as usual j'ai choisi de parler de moi ... parceque franchement je ne sais faire correctement que cela.

J'avoue que je suis over excited et super fier de figurer parmi cet aéropage de blogueurs masculins ... M'ry, Thomas Clément, James Bort, et de nombreux autres m'ont précédé à cette place.

Allez donc jeter un cil sur le petit post que j'ai rédigé.

 

 

vendredi, 05 juin 2009

Looking for Eric

Il y a plusieurs semaines j’ai été invité à l’avant première (grâce à Jérome de cinefriends)  du film de Ken LOACH « Lookink for Eric » et ce avant sa présentation officielle à Cannes. C’était tellement la classe internationale, que j’ai proposé à ma Maman (inconditionnelle de Ken LOACH) de m’accompagner histoire de frimer un peu.

 

 

A priori ce film comptabilisait plus de points négatifs à mes yeux qu’autre chose.

 

 

Un film intelligent, sur l’univers traditionnel de Ken LOACH, c'est-à-dire la désespérance ouvrière britannique, et sur l’univers du foot ….

 

A priori c’était eurk eurk eurk !

 

ET divine surprise, j’ai passé un délicieux moment.

 

Et ce pour plusieurs raisons.

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mardi, 05 mai 2009

J'ai peur ...

J’exsude l’angoisse.

 

Je pue la peur.

 

Une angoisse qui ne dit pas son nom, qui n’a pas de visage, qui ne vient de nulle part.

 

Et comme d’habitude, le 1er de mes reflexes est de la contrôler, de l’enfouir, profondément cette angoisse alors que je ne veux qu’une chose dans le fond, la dire, la verbaliser.

 

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vendredi, 24 avril 2009

Pop up and Vitaminwater à Paris

popup.jpgHier soir avec mon amie Fanny nous étions invités au Popupbar, grâce à Luc de l’agence ELAN. Je sens bien qu’à ce stade précis le lecteur curieux se pose une violente question : C’est quoi t’est ce que le Popupbar ?

 

Il s’agit d’un lieu éphémère et secret, installé dans le centre de Paris, qui organise tout au long du mois d’avril des soirées a thèmes sur invitation (rapport à ce que c’est un lieu secret) à l’occasion de la sortie en France de la gamme d’eau Vitaminwater. Résultats des courses : une idée géniale, un concept original, un lieu amusant, des produits très sympas, un style très undergound, des cocktails excellents ….

 

Mais une organisation pas forcément au top.

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mardi, 14 avril 2009

El Nino Pez

Lucia PUENZO, jeune réalisatrice argentine sort (chez MK2) un film intitulé "El Nino Pez" adapté d'un roman qu'elle a elle même écrit lorsqu'elle avait 23 ans.

Le film met en scéne Lola, jeune adolescente de bonne famille de Buenos Aires qui tombe follement amoureuse de la jeune et jolie Guayi qui travaille pour les parents de Lola.

Elles révent ensemble de fuir pour se rendre dans le village d'origine de Guayi au bord du lac Ypoa.

Mais un drâme familial va brusquement les séparer ...

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samedi, 11 avril 2009

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir, sans oser le demander

Ce qu’il ya de bien dans le fait de revenir après être parti quelques temps c’est qu’on a le sentiment de retrouver ses habitudes, de rentrer à la maison.

 

Alors comme ma Sblab m’a inclu à la grande chaîne de l’amitié blogosphérique en m’invitant à vous confesser 5 choses que vous ne sachiez déjà de moi (ce qui relève de l’exploit après plus de 4 ans de blog) et que ça me fait bien plaisir de retrouver ces petites traditions un peu connes, je vais me plier à l’exercice.

 

Ceci dit, je commence ce billet sans savoir où il me mènera, rapport à ce que tout de même, que puis je vous avouer que je n’ai déjà dit ici ?

 

1) Non est un mot totalement absent de mon vocabulaire.

Je n’ai aucune volonté et je ne sais pas résister. Certains de mes amis pourront en témoigner largement. Par exemple, il n’est pas rare en début de semaine de m’entendre professer à qui veut bien l’entendre que « non je ne sortirais pas ce week end. Que j’ai besoin de me reposer ! Et qu’un week end calme me faira le plus grand bien » et que finalement on me retouve arpentant les dancefloors, dans des états proches de l’OHIO. Dans un même registre, lorsqu’il s’agit de bagatelles les trois lettres constituant le mot NON ont toujours, me concernant, bien du mal à s’assembler…

 

2) Je déteste les endroits pédés.

Comble du paradoxe pour un GAY assumé qui renvoie l’image de quelqu’un d’assidu à ces lieux. Je les trouve anxiogènes ces lieux. Y pénétrer et y passer une soirée « à jeun » me plonge dans des océans de doutes et d’angoisses. Entre attraction et répulsion, je suis fasciné par cet univers et dans le même temps, il me tétanise. Sans doute est ce lié au fait que cet univers fonctionne sur un mode unique : celui de la séduction et que cette chose là, la séduction je ne l’assume pas. Elle me fait peur, me renvoie a des vieux trucs, des doutes, des craintes, et surtout ne fait pas remonter à la surface le meilleur de moi et enfin me renvoie à un statut de pauvre petite chose, peu confiante que j’exècre plus que tout au monde.

 

3) Je n’ai jamais dit « je t’aime ».

Ce qui, mettons les choses au clair tout de suite, ne veut pas dire que je n’ai jamais rien ressenti. Le truc là aussi, c’est que je ne sais pas ce que c’est que l’amour, ni comment l’identifier, le reconnaître, le dépister… donc peut être l’ai je ressenti déjà. Mais je n’en suis pas sûr. Et puis, j’ai toujours en tête, l’idée que l’agitation affective d’un cœur d’artichaut comme le mien, ne porte pas vraiment à la profondeur des sentiments, que l’attachement, l’envie, le désir que l’on ressent pour quelqu’un ne sont pas systématiquement des sentiments relevant de l’amour.  Enfin, et là c’est la faute à la vie, je n’ai jamais vécu d’assez longues histoires pour arriver à ce moment magique (j’imagine), où les mots « je t’aime » n’ont plus de risque d’être galvaudés et prennent tout leur sens….

 

4) Je suis toujours partant pour des galipettes.

Quel que soit le lieu, le moment, la configuration … si on me sollicite je suis partant. Je l’ai souvent dit sous forme de boutade, « je suis une trainée ». Socialement je fais mine de faire amende honorable en confessant honteusement, ce penchant trop développé pour la chose horizontale, mais si je suis totalement franc, dans le fond je n’ai ni honte ni remords. J’ai toujours pensé que faire le sexe était une chose tout aussi nécessaire, vitale et naturelle que boire, manger, respirer…. Bon ok, par ailleurs j’avoue que à titre personnel, je complique la donne en ajoutant à ce bel édifice de simplicité et de naturel, un paramètre qui m’est propre. Le sexe est probablement le seul mode relationnel où je me sente totalement naturel et en confiance. Ce qui bien entendu me pousse à le privilégier spontanément presque malgré moi, sans que je m’en rende (presque) compte, au détriment d’autres modes de séduction qui comme vu plus haut me tétanisent …

 

5) Je suis au régime depuis presque «  20 ANS »

N’ayant pas la nature physiologique de ces corps longilignes, fins, fermes et musclés, j’ai tendance a prendre du poids super facilement. Par ailleurs, ayant une hygiène alimentaire déplorable….je cumule deux difficultés qui m’amènent à être en permanence un peu au régime… Ca peut paraître épuisant comme ça, mais dans le fond, à la longue on s’habitue. Lorsque les excès des derniers jours se ressentent au niveau de la ceinture de mon dernier jean  hop hop j’enclenche le plan « Restore hope » et m’astreint à quelques jours de diète pour m’alléger de ce superflu abdominal.  Donc quel que soit la période, soit je sors d’un régime, soit je m’apprête à en entamer un … Je rassure les donneurs de leçons : je sais déjà que tout ceci n’est vraiment ni sain, ni bon et que du sport mixé à une alimentation saine et équilibrée auraient de meilleurs résultats. Merci merci merci, je sais mais ce n’est pas comme ça je fais…

 

POur la suite je refile patate à Yepboy, Fanny, Amélie et à ma jolie Célinette

mercredi, 08 avril 2009

Suis je trop vieux pour la Nouvelle Star ?

Comme tout le monde j’imagine (enfin disons beaucoup de gens), hier soir j’ai regardé le 1er prime de la Nouvelle Star. Et je me suis ennuyé comme un rat mort.

 

Il n’y a pas si longtemps encore, j’attendais avec impatience le retour de ce programme, je vibrais avec les candidats, pleurais avec eux quand ils étaient éliminés, pestais contre le jury, me moquais des prestations pas à la hauteur, votais comme un forcené, menais des campagnes d’appel aux votes pour mes petits préférés, prenais des paris sur l’orientation sexuelle de tel ou telle des participants, …

 

Et là rien. Un ennui mortel. Un jury chiant.Des candidats ternes et san surprises.

 

En fin de compte peut être suis-je trop vieux pour ce programme ?

Waouuuu ca c’est du coup de vieux, de la prise de conscience, un vieux coup de bambou sur la tronche.

 

Ceci dit au milieu de cet océan d’ennui, de déjà vu, de médiocrité jai tout de même trouvé une pépite …. Camélia Jordana …

 

camelia_jordana.jpg

Alors que j’en étais à caresser non sans déplaisir, l’idée d’aller me glisser sous la couette en plantant là, candidats et jury, la petite camélia Jordana a commencé à chanter. Et là : émerveillement absolu, scotchage total.

 

Cette gamine est pétrie de talent. Elle m’a fait frissonner en chantant « Quelqu’un m’a dit » de Carla Bruni avec une maturité et une force impressionnante.

 

Donc, ça y est c’est décidé Camélia Jordana sera donc ma candidate favorite cette année. Bien qu’elle ait un côté « Uggly Betty » très prononcé, en apparence, je suis sûr qu’on peut en faire quelque chose de cette petite.

 

Ceci dit j’aurais bien cette année encore, laissé mes hormones guider mon choix. Mais de ce point de vue là, aucun des candidats mâles ne retient vraiment mon attention. Là aussi probablement l’effet de l’âge sur l’emballement de mes hormones …

 

 

Ouhouhouhouh je voudrais mourir ….

Chui vieux !

Je deteste l'âge adulte. 

lundi, 06 avril 2009

Ex fan des bloguies, où sont tes années folles ...

A la faveur de l’arrêt puis de la reprise de ma blogolife, j’ai refait un tour de l’ensemble des blogs de ma blogroll.

 

Histoire de reprendre pied dans ma réalité virtuelle.

 

J’ai d’abord constaté que j’étais un vieux blogueur (enfin plus jeune que Matoo dans la blogo mais tout de même assez ancien), puis aussi que parmi ceux que dés l’origine j’ai aimé, très peu existent encore …

 

Une nostalgie énorme s’est alors abattue sur moi, tandis que se sont mises à résonner dans ma tête les 1ère notes d’Ex fan des sixties.

 

Je vous parle d’un temps, où il ya plus de quatre ans, je lisais éperdu d’admiration et transi d’émotion celles et ceux qui alors me paraissaient inaccessibles.

 

C’était un temps ou je ne connaissais personne, où je rêvais d’aller au Paris Carnet mais où je n’osais pas, où la Fanny’s Party me semblait le fin du fin.

 

C’était un temps où je n’étais pas encore allé avec elle, faire le fou à Londres ou à New York ou avec lui faire la folle à Barcelone ou à Poitiers.

 

C’était un temps, où je ne me trémoussais pas encore sur les dancefloor sous son impulsion à lui.

 

C’était un temps :

 

nous tenait en haliene de toutes les façons possibles, à propos du kiné,

où MissB et son boudoir m’intriguaient,

où Stefou m’emmenait dans ses nuits cabarets,

ou Ana n’avait pas disparue brutalement de nos écrans,

où la fausse parisienne n’était pas encore devenue une vraie femme mariée,  

FCUK me régalait de ses sélections musicales improbables,

Jen la bobo dingo n’était pas encore mariée à Jacky le camionneur,

où la délicate et subtile contessa me faisait tressauter de sanglots avec une histoire de boite en fer posée sur une étagère,

ou T était encore un baby RP lillois,

sblab était encore une texane un peu folle, mais follement attachante,

Thomas Mossian me faisait vibrer de sa plume agile,

où David devenait demonz,

où Esther me faisait rire aux éclats à propos de ses démêlés avec semelle de crêpes,

dfp et brav s’afrontaient à coup de concours de mix,

Victor me laissait perplexe entre attraction et répulsion,

où Sabine de blogmodel mettait à l’honneur toute les semaines une « stralette week »,

où Mlle E était encore Princessebv, ….

 

Ex fan des bloguies

Où sont tes années folles

Que sont devenues toutes tes idôles ?

 

  

vendredi, 03 avril 2009

Miss France contre 1ere Dauphine

Pour lire l'épisode 1 : "Le fruit défendu" c'est ICI

Pour lire l'épisode 2 : "La cité des connasses" c'est ICI

Puisque je suis revenu sur ce blog (pas que pour faire de la promo n'en déplaise à certains commentaires aigres) et que j'avais laissé en suspens le récit de mon aventure Bordelaise, je me dois de raconter l'issue heureusement non fatale de cette histoire mais pour autant pas très heureuse.

Le lecteur se souvient sans aucun doute, que j'avais rencontré en décembre un garçon qui avait eu le talent de savoir réveiller en moi certaines appétences affectives douloureusement et volontairement enfouies aux tréfonds de mon être (pour se rafraichir la mémoire c'est ICI) et que j'avais commencé à raconter ici, le cœur battant et plein de cette délicieuse ardeur propres aux cœurs enflammés, le début de cette histoire que j'espérais longue.

Ainsi donc après avoir passé une étonnante (pour ma part) nuit avec le dit garçon, nous nous (enfin je devrais dire plutôt Je) sommes engouffrés dans une sorte de « machin relationnel » que j'ai trop vite (la suite l'ayant démontré avec un éclat non discutable) qualifié de début d’histoire…

Quelle conne cette Fée alors. Peut être me suis-je aveuglé moi-même, peut être aurais je du être plus vigilent, moins crédule, plus à l’écoute et moins centré sur mon envie à moi ? Je ne sais pas très bien.

En revanche, ce que je sais c’est que lorsque j’y repense je me dis que tout concourrait à ce que la méprise soit possible : deux garçons adultes, du sexe, de la tendresse, de la sensualité, des rires, des câlins, du sommeil en commun, une envie partagée exprimée de se revoir, des sms, des mms, des bisous, des smileys sur des écrans de portables, des projets communs, ….

Comment vouliez vous que je ne m’y trompe pas ?

Après la 1ere nuit ensemble, il fut très vite clair que nous avions envie (enfin rétrospectivement je me dis que ce n’était sans doute pas nous mais tout simplement moi) de nous revoir.

Mais comme le jeune homme vivait à Bordeaux la chose n’était pas forcément aisée. De fil en aiguille quelques trois semaines plus tard, nous décidons que j’irais passer le weekend end chez lui. Et ainsi fut fait. Et le weekend se passe de façon absolument idyllique à base de ballades, de chahutages amoureux, de moments partagés …

Bref je me voyais déjà en haut de l’affiche … et ce d’autant plus qu’il était prévu qu’il vienne à Paris avec ses amis le weekend suivant. Et ainsi fut fait.

Sauf que le weekend suivant, Monsieur ne m’a juste pas calculé du weekend malgré quelques discrètes mais néanmoins pressantes relances de ma part.

Au bout du compte j’ai finalement fini par comprendre tout seul, non sans quelques bleus à l’âme, qu’il valait mieux lâcher l’affaire et ne pas insister.

Intuition confirmée par un sms quelques jours plus tard m’informant que définitivement lui et moi n’avions pas envie des mêmes choses.

L’histoire aurait pu s’arrêter là….mais cela aurait été sans compter le toupet et le culot le plus incroyable du monde de la galaxie de l’univers, en l’occurrence celui du jeune homme en question.

Quelques semaines de silence et quelques larmes versées par mes jolis yeux plus tard, un après midi de Saint Valentin, qu’elle ne fut pas ma surprise de recevoir le sms suivant : « Une petite pensée pour toi en espérant que tout va bien pour toi Bises. S »

Ce à quoi je réponds en m’étonnant de ce message, qu’il me semblait que tout avait été dit lors de nos derniers échanges. La réponse qui me fut apportée m’a furieusement mis en colère : « probablement parce que je t’apprécie et que je ne souhaite pas t’effacer de ma mémoire même si nous n’avons pas envie des mêmes choses. »

Après avoir lu ce dernier sms j’ai été subitement pris d’un accès de colère qui m’a poussé à prendre mon téléphone, à composer fébrilement son numéro et à lui expliquer :

1.  qu’il avait fait un choix qui certes ne me satisfaisait pas mais que c’était le sien et qu’à ce titre, je ne pouvais lui en faire le reproche

2.  mais qu’en revanche, faire des choix implique nécessairement de renoncer à certaines choses au regard de ces derniers et que partant de ce principe là, jouer la carte de la franche camaraderie au mieux, ou du fuck buddy dans le pire des cas n’était ni très élégant ni très intelligent de sa part

3.  et que définitivement les seconds rôles n’étaient pas faits pour moi et que dans la vie, je ne pouvais être que Miss France et en aucune façon sa 1ere dauphine …

« Et toc dans ta gueule » me suis-je dit en raccrochant.

Ainsi donc du match « Miss France » VS « 1ere Dauphine » aucune n’est sortie réellement gagnante. Mais Miss France s’est quand même soulagée d’avoir dit ce qu’elle avait sur le cœur.

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